Je pense qu'avec l'article qui va suivre je ne vais pas me faire que des amis parmi mes lecteurs les plus assidus mais tant pis, il faut savoir prendre des risques.

En musique, je peux souvent être contradictoire. Je suis à la fois très intolérante et très ouverte. Ce n'est pas toujours objectif, loin de là, mais on va dire que j'assume mes choix et je pense que c'est le plus important. Mes goûts généraux se rapportent bien sûr au rock mais de parler de rock comme ça, c'est large, et avec la jeunesse d'aujourd'hui, c'est un mot qui peut prendre un sens vraiment purulent. On va dire que j'ai toujours été une grande fan de la scène rock britannique mais je suis également très friande de hard FM. J'ai volontiers mes périodes classic rock et puis me replonger dans les années 90 me fait un bien fou. En devenant adulte, j'ai craqué mon slip sur Rhapsody, Nightwish et consort et ça me fait délirer de les entendre à nouveau aujourd'hui, me rappelant l'époque où je me persuadais qu'un nuage de fées allait sortir si je donnais un coup de pied dans un buisson. A l'inverse, j'ai une sainte horreur du rap, peu importe sa provenance. Toutefois, quand j'étais ado, j'écoutais pas mal de R'n'B et même si je n'y connaissais pas grand chose, j'avais deux héroïnes : Janet Jackson et Mary J. Blige. Du coup, ça ne me déplaît pas de les réécouter à l'occasion.
Et alors à 13 ans, comme toutes les gamines de mon âge à cette époque (soit au siècle dernier... bah ouais), j'étais fan de Britney Spears. Elle incarnait une sorte de girl power, un peu comme une fidèle descendante des Spice Girls. Je l'ai suivie pendant au moins ses deux premiers albums et puis j'ai décroché, tout en gardant une certaine sympathie pour cette fille. La scène électro-dance-pop m'étant devenue aujourd'hui totalement inconnue, je pense qu'il est cependant impossible de passer à côté de certaines choses et on a parfois un hochement de tête positif à l'écoute des nouvelles recrues. Voyez, j'ai beau me prosterner devant Aerosmith, et bien je le fais aussi devant Lady Gaga. Je sais, ce n'est pas très original. Tout comme ce qui suit.
Mais ce n'est pas nécessairement une mauvaise critique. Lady Gaga ayant fait un bond fulgurant dans la musique actuelle, les anciennes (et les nouvelles aussi un peu) ont envie de revenir sur le devant de la scène alors elles n'hésitent pas à pomper un peu. Ce qui est normal, ça se fait partout, même s'il est évident que nous n'avons pas tous la même oreille avec ce phénomène.
Lady Gaga vient de sortir son deuxième album, Born This Way, et son premier titre éponyme m'est apparu comme inaudible de prime abord. J'ai tout de suite détesté en le trouvant bâclé, vu et revu. Et puis il faut se rendre à l'évidence, après l'avoir écouté cinq ou six fois, je l'adore comme une bonne partie des singles de Lady Gaga. Je n'ai vu le clip qu'aujourd'hui et il m'a inspiré l'idée de cet article (quatre paragraphes pour arriver au sujet... et beh !). L'Homme a toujours kiffé le futurisme, c'est certain, et c'est pourquoi j'ai hâte de voir tous ces clips d'ici à 30 ans afin de constater si oui ou non ils ont mal vieilli. Du coup, Britney Spears s'est fait plaisir dans Hold It Against Me ainsi que Katy Perry dans E.T. (là, c'est quand même équivoque). Le point commun qu'ont ces trois chansons, hormis leur sujet des vidéos, c'est que je les aime bien. Pourtant je ne suis pas du tout une familière de la science-fiction. Même que Katy Perry, je ne peux habituellement pas l'encadrer. Oui mais voilà, là elle me provoque une sensation bizarre et les images me rappellent des trucs que je n'arrive plus à identifier, c'est très énervant.
Ca me fait penser que j'envisagerais peut-être de fréquenter une boîte de nuit si un D.J. qui fermerait sa grande gueule ne passait que du Lady Gaga et du Britney Spears (et d'autres du genre). Ah ouais quand même !

En musique, je peux souvent être contradictoire. Je suis à la fois très intolérante et très ouverte. Ce n'est pas toujours objectif, loin de là, mais on va dire que j'assume mes choix et je pense que c'est le plus important. Mes goûts généraux se rapportent bien sûr au rock mais de parler de rock comme ça, c'est large, et avec la jeunesse d'aujourd'hui, c'est un mot qui peut prendre un sens vraiment purulent. On va dire que j'ai toujours été une grande fan de la scène rock britannique mais je suis également très friande de hard FM. J'ai volontiers mes périodes classic rock et puis me replonger dans les années 90 me fait un bien fou. En devenant adulte, j'ai craqué mon slip sur Rhapsody, Nightwish et consort et ça me fait délirer de les entendre à nouveau aujourd'hui, me rappelant l'époque où je me persuadais qu'un nuage de fées allait sortir si je donnais un coup de pied dans un buisson. A l'inverse, j'ai une sainte horreur du rap, peu importe sa provenance. Toutefois, quand j'étais ado, j'écoutais pas mal de R'n'B et même si je n'y connaissais pas grand chose, j'avais deux héroïnes : Janet Jackson et Mary J. Blige. Du coup, ça ne me déplaît pas de les réécouter à l'occasion.
Et alors à 13 ans, comme toutes les gamines de mon âge à cette époque (soit au siècle dernier... bah ouais), j'étais fan de Britney Spears. Elle incarnait une sorte de girl power, un peu comme une fidèle descendante des Spice Girls. Je l'ai suivie pendant au moins ses deux premiers albums et puis j'ai décroché, tout en gardant une certaine sympathie pour cette fille. La scène électro-dance-pop m'étant devenue aujourd'hui totalement inconnue, je pense qu'il est cependant impossible de passer à côté de certaines choses et on a parfois un hochement de tête positif à l'écoute des nouvelles recrues. Voyez, j'ai beau me prosterner devant Aerosmith, et bien je le fais aussi devant Lady Gaga. Je sais, ce n'est pas très original. Tout comme ce qui suit.
Mais ce n'est pas nécessairement une mauvaise critique. Lady Gaga ayant fait un bond fulgurant dans la musique actuelle, les anciennes (et les nouvelles aussi un peu) ont envie de revenir sur le devant de la scène alors elles n'hésitent pas à pomper un peu. Ce qui est normal, ça se fait partout, même s'il est évident que nous n'avons pas tous la même oreille avec ce phénomène.
Lady Gaga vient de sortir son deuxième album, Born This Way, et son premier titre éponyme m'est apparu comme inaudible de prime abord. J'ai tout de suite détesté en le trouvant bâclé, vu et revu. Et puis il faut se rendre à l'évidence, après l'avoir écouté cinq ou six fois, je l'adore comme une bonne partie des singles de Lady Gaga. Je n'ai vu le clip qu'aujourd'hui et il m'a inspiré l'idée de cet article (quatre paragraphes pour arriver au sujet... et beh !). L'Homme a toujours kiffé le futurisme, c'est certain, et c'est pourquoi j'ai hâte de voir tous ces clips d'ici à 30 ans afin de constater si oui ou non ils ont mal vieilli. Du coup, Britney Spears s'est fait plaisir dans Hold It Against Me ainsi que Katy Perry dans E.T. (là, c'est quand même équivoque). Le point commun qu'ont ces trois chansons, hormis leur sujet des vidéos, c'est que je les aime bien. Pourtant je ne suis pas du tout une familière de la science-fiction. Même que Katy Perry, je ne peux habituellement pas l'encadrer. Oui mais voilà, là elle me provoque une sensation bizarre et les images me rappellent des trucs que je n'arrive plus à identifier, c'est très énervant.
Ca me fait penser que j'envisagerais peut-être de fréquenter une boîte de nuit si un D.J. qui fermerait sa grande gueule ne passait que du Lady Gaga et du Britney Spears (et d'autres du genre). Ah ouais quand même !









