Comment débuter la rédaction d'un article qui se voudra certainement long et qui raconte ses vacances à Londres ? S'il y a bien une chose qui me pourrit la vie, c'est ça. Je ne sais jamais comment faire. Alors parfois, je raconte des conneries histoire de remplir deux ou trois lignes, un peu comme là, en fait. Des mots, des mots, et encore des mots. Ne croyez pas que je n'ai rien à raconter, loin de là, c'est simplement que j'ai tellement de choses à dire que je dois faire attention de ne rien oublier. Et ce n'est pas gagné.
Je dois tout de même expliquer le contexte. Nous avons décidé de partir à Londres un peu sur un coup de tête. Dans cette merveilleuse capitale vivent deux farfadets des bois nommés Jean-Philippe Star et Amandine. Nous les avons connus grâce à Cowblog (ultime plaque tournante de rencontres en tous genres) et vous accéderez évidemment à leurs blogs en cliquant sur leurs noms. On ne les avait jamais rencontrés "en vrai" et on a pris le risque de s'expatrier pour les voir eux. A dire vrai, c'était comme une évidence à nos yeux. Ces deux-là sont nos doppelgangers (version non diabolique, of course), nos presque doubles, c'en est limite flippant. Mêmes références, même humour, assez pour nous convaincre. Le Mans-Paris : 55 minutes + Paris-Londres en Eurostar : 2h15 et ils nous attendent à King's Cross-St Pancras (la gare de Harry Potter, SVP) avec une grande pancarte sur laquelle est merveilleusement dessiné un... petit poney bleu. Autant vous dire qu'on l'a vu de loin. Premier jour sur place et pas des moindres, Burger King et english pub, le vrai dans lequel le barman te fait les gros yeux si tu demandes un Coca. Et à 5h pm, tous les Anglais viennent boire leur chopine. On est dans le bain ! Soirée venant, Jean-Philippe nous fabrique des lasagnes de ces petites mains et c'étaient les lasagnes les meilleures que je n'ai jamais mangées.

Le lendemain, alors que l'ami Jean-Philippe en démêle avec des clients mécontents, Amandine nous emmène dans le plus grand centre commercial d'Europe, Westfield. Là, c'est la fièvre acheteuse : carnage fringuesque et autres délires Disney (je ferai un prochain article composé exclusivement de nos achats, ça peut valoir le coup). On y mange chinois à se pendre pour un poulet au curry et on goûte les meilleurs milshakes du monde (Kinder Bueno + Maltesers white, ça vous dit quelque chose ?). L'estomac est plein, on ne mange que du bon. Le soir, direction Covent Garden bien sûr où on découvre de nos yeux d'enfants la boutique de cupakes avec, à l'intérieur, des blueberry muffins avec un glaçage turquoise. Tant de couleurs, on se croirait dans un Walt Disney. On s'est même offert le luxe d'un Starbucks, il y en a à tous les coins de rue à Londres, c'est phénoménal. Le soir, dîner chez Tootsie's où je passe pour une française de bas étage qui n'a pas un pet d'accent à montrer, aussi bien en anglais qu'en espagnol, qu'on me pende haut et court (j'ai vu le serveur esquisser un sourire, se serait-il moqué ?). Chez Tootsie's, on mange les meilleurs hamburgers du monde, avec du vrai pain, de la vraie viande, bref, des vrais aliments à l'intérieur. Journée bien remplie et j'apprends au passage que notre Martine (à la plage, etc.) nationale s'appelle Emma chez les British... vous avez dit plus classe ?


Samedi, c'est Notting Hill et Amandine nous fait l'honneur de porter sa robe Carrie Bradshaw. Des maisons multicolores et une certaine librairie (je ne sais pas, je n'ai pas vu le film). Un repas gargantuesque (pour Jean-Philippe en fait, avec son petit dej' typique) chez Garfunkel's (ouais, on va toujours au resto) et plutôt que de dîner le soir, on se tape les meilleures gaufres du monde, la mienne nappée de chocolat blanc belge... C'est trop d'émotion.

Pour le dernier jour, les jeunes nous emmènent à Camden, chez les punks, et là-bas la vie est belle. Un marché énorme où se trouvent les plus belles vestes officier du monde, can't believe it ! Et que dire de cet ancien marché de chevaux dans lequel se situent toutes les meilleures boutiques vintage, juste fantastique. C'est aussi à cet endroit qu'on a mangé des fajitas merveilleuses (tout ce qu'on a bouffé étant géant). Et c'est sans compter sur l'italien du soir, ma première panacotta !

Et voilà, je suis affreusement triste parce que les meilleurs blueberry muffins sont à Londres et ça me fait une sorte de fussoire, voyez-vous. Mais cessons de parler de bouffe, Londres n'est pas que ça. D'ailleurs, même si c'était ma troisième venue à Londres en 23 ans de vie, je dois dire que celle-ci était la meilleure. D'une part, parce que nous étions avec des gens géniaux (mais il ne faut pas trop leur dire sinon ils vont prendre la grosse tête), d'autre part parce que nous y sommes restés plusieurs jours et que, même si nous nous sommes retrouvés dans des endroits très touristiques, j'ai eu l'impression de visiter le véritable Londres, exit Trafalgar Square, Buckingham Palace et Big Ben, là c'était mieux. Tout était bien, mieux, super, fantastique, d'excellentes vacances qui nous ont rendus bien nostalgiques une fois revenus à La Roche-sur-Yon (ouais, ce n'est pas la même classe d'un coup...).

Je dois tout de même expliquer le contexte. Nous avons décidé de partir à Londres un peu sur un coup de tête. Dans cette merveilleuse capitale vivent deux farfadets des bois nommés Jean-Philippe Star et Amandine. Nous les avons connus grâce à Cowblog (ultime plaque tournante de rencontres en tous genres) et vous accéderez évidemment à leurs blogs en cliquant sur leurs noms. On ne les avait jamais rencontrés "en vrai" et on a pris le risque de s'expatrier pour les voir eux. A dire vrai, c'était comme une évidence à nos yeux. Ces deux-là sont nos doppelgangers (version non diabolique, of course), nos presque doubles, c'en est limite flippant. Mêmes références, même humour, assez pour nous convaincre. Le Mans-Paris : 55 minutes + Paris-Londres en Eurostar : 2h15 et ils nous attendent à King's Cross-St Pancras (la gare de Harry Potter, SVP) avec une grande pancarte sur laquelle est merveilleusement dessiné un... petit poney bleu. Autant vous dire qu'on l'a vu de loin. Premier jour sur place et pas des moindres, Burger King et english pub, le vrai dans lequel le barman te fait les gros yeux si tu demandes un Coca. Et à 5h pm, tous les Anglais viennent boire leur chopine. On est dans le bain ! Soirée venant, Jean-Philippe nous fabrique des lasagnes de ces petites mains et c'étaient les lasagnes les meilleures que je n'ai jamais mangées.

Le lendemain, alors que l'ami Jean-Philippe en démêle avec des clients mécontents, Amandine nous emmène dans le plus grand centre commercial d'Europe, Westfield. Là, c'est la fièvre acheteuse : carnage fringuesque et autres délires Disney (je ferai un prochain article composé exclusivement de nos achats, ça peut valoir le coup). On y mange chinois à se pendre pour un poulet au curry et on goûte les meilleurs milshakes du monde (Kinder Bueno + Maltesers white, ça vous dit quelque chose ?). L'estomac est plein, on ne mange que du bon. Le soir, direction Covent Garden bien sûr où on découvre de nos yeux d'enfants la boutique de cupakes avec, à l'intérieur, des blueberry muffins avec un glaçage turquoise. Tant de couleurs, on se croirait dans un Walt Disney. On s'est même offert le luxe d'un Starbucks, il y en a à tous les coins de rue à Londres, c'est phénoménal. Le soir, dîner chez Tootsie's où je passe pour une française de bas étage qui n'a pas un pet d'accent à montrer, aussi bien en anglais qu'en espagnol, qu'on me pende haut et court (j'ai vu le serveur esquisser un sourire, se serait-il moqué ?). Chez Tootsie's, on mange les meilleurs hamburgers du monde, avec du vrai pain, de la vraie viande, bref, des vrais aliments à l'intérieur. Journée bien remplie et j'apprends au passage que notre Martine (à la plage, etc.) nationale s'appelle Emma chez les British... vous avez dit plus classe ?


Samedi, c'est Notting Hill et Amandine nous fait l'honneur de porter sa robe Carrie Bradshaw. Des maisons multicolores et une certaine librairie (je ne sais pas, je n'ai pas vu le film). Un repas gargantuesque (pour Jean-Philippe en fait, avec son petit dej' typique) chez Garfunkel's (ouais, on va toujours au resto) et plutôt que de dîner le soir, on se tape les meilleures gaufres du monde, la mienne nappée de chocolat blanc belge... C'est trop d'émotion.

Pour le dernier jour, les jeunes nous emmènent à Camden, chez les punks, et là-bas la vie est belle. Un marché énorme où se trouvent les plus belles vestes officier du monde, can't believe it ! Et que dire de cet ancien marché de chevaux dans lequel se situent toutes les meilleures boutiques vintage, juste fantastique. C'est aussi à cet endroit qu'on a mangé des fajitas merveilleuses (tout ce qu'on a bouffé étant géant). Et c'est sans compter sur l'italien du soir, ma première panacotta !

Et voilà, je suis affreusement triste parce que les meilleurs blueberry muffins sont à Londres et ça me fait une sorte de fussoire, voyez-vous. Mais cessons de parler de bouffe, Londres n'est pas que ça. D'ailleurs, même si c'était ma troisième venue à Londres en 23 ans de vie, je dois dire que celle-ci était la meilleure. D'une part, parce que nous étions avec des gens géniaux (mais il ne faut pas trop leur dire sinon ils vont prendre la grosse tête), d'autre part parce que nous y sommes restés plusieurs jours et que, même si nous nous sommes retrouvés dans des endroits très touristiques, j'ai eu l'impression de visiter le véritable Londres, exit Trafalgar Square, Buckingham Palace et Big Ben, là c'était mieux. Tout était bien, mieux, super, fantastique, d'excellentes vacances qui nous ont rendus bien nostalgiques une fois revenus à La Roche-sur-Yon (ouais, ce n'est pas la même classe d'un coup...).










