Sainte-Lucie, ou Sankta Lucia en suédois ou langage Ödlandien, fête célébrée en ce treizième jour de décembre en l'honneur de cette pauvre Lucie de Syracuse, vierge et martyre qui a failli subir le viol en réunion, et est décédée des suites de ses blessures dues à un petit feu de joie et une épée en travers de la gorge, trois fois rien. Cette date marque le début de la saison de Noël et observe une certaine importance en Scandinavie ainsi qu'en Italie. Sinon, Lucie est un prénom venant du mot latin lux, lucis, désignant la lumière. Classe, je sais.
On m'a déjà posé la question plusieurs fois alors je profite de cet article pour y répondre. Officiellement, je me prénomme Lucie. Non pas Lucy comme le nom de ce blog (mais ça faisait plus classe associé à Bloody), ni même Lucja qui est une version polonaise (mais comme ma mère est polonaise, c'est tout comme, hein). Il est donc noté Lucie sur ma carte d'identité mais je ne vous en veux pas si vous m'appeler Lucja (mais pas Lucy, là ça m'énerve parce que j'ai une ex-collègue qui s'appelle comme ça et du coup, j'ai toujours l'impression qu'on nous confond).
Bref, au départ ça devait être Mathilde. Mais à cause de la chanson de Jacques Brel, mes parents on renoncé. Je me dis alors que si Pascal Obispo et Alliage avaient pu ouvrir leur gueule en 1986, je pense que là aussi ils auraient changé d'avis. D'ailleurs, ça m'aurait plutôt rendu service parce que j'en ai pas mal chié durant mon enfance, cette fois à cause de Lucy d'Ethiopie. Le mot est faible, et puis comme je n'ai pas de deuxième ni de troisième prénom, je n'ai pas pu intervertir (quoique mes parents m'ont avoué que si ça avait été le cas, ça aurait été Frédérique, comme ma tante, et Joëlle, comme mon oncle, les boules). Soit, c'est du passé et c'est seulement quand je suis entrée au lycée (en 2001, ndlr... putain, dix ans !) que j'ai commencé à aimer mon prénom. En fait, maintenant je l'aime tellement que je regrette de le porter puisque je ne pourrai jamais le donner à ma future fille, voyez.
Alors voilà. Je m'appelle Lucie, les gens m'appellent systématiquement Julie, mais sinon tout va bien. Bonne fête à toutes les Luce, Lucie, Lucil(l)e, Lucia, Lucja.
On m'a déjà posé la question plusieurs fois alors je profite de cet article pour y répondre. Officiellement, je me prénomme Lucie. Non pas Lucy comme le nom de ce blog (mais ça faisait plus classe associé à Bloody), ni même Lucja qui est une version polonaise (mais comme ma mère est polonaise, c'est tout comme, hein). Il est donc noté Lucie sur ma carte d'identité mais je ne vous en veux pas si vous m'appeler Lucja (mais pas Lucy, là ça m'énerve parce que j'ai une ex-collègue qui s'appelle comme ça et du coup, j'ai toujours l'impression qu'on nous confond).
Bref, au départ ça devait être Mathilde. Mais à cause de la chanson de Jacques Brel, mes parents on renoncé. Je me dis alors que si Pascal Obispo et Alliage avaient pu ouvrir leur gueule en 1986, je pense que là aussi ils auraient changé d'avis. D'ailleurs, ça m'aurait plutôt rendu service parce que j'en ai pas mal chié durant mon enfance, cette fois à cause de Lucy d'Ethiopie. Le mot est faible, et puis comme je n'ai pas de deuxième ni de troisième prénom, je n'ai pas pu intervertir (quoique mes parents m'ont avoué que si ça avait été le cas, ça aurait été Frédérique, comme ma tante, et Joëlle, comme mon oncle, les boules). Soit, c'est du passé et c'est seulement quand je suis entrée au lycée (en 2001, ndlr... putain, dix ans !) que j'ai commencé à aimer mon prénom. En fait, maintenant je l'aime tellement que je regrette de le porter puisque je ne pourrai jamais le donner à ma future fille, voyez.
Alors voilà. Je m'appelle Lucie, les gens m'appellent systématiquement Julie, mais sinon tout va bien. Bonne fête à toutes les Luce, Lucie, Lucil(l)e, Lucia, Lucja.
Lucia de Siracusa - Domenico Beccafumi1521, huile sur bois, Pinacothèque nationale de Sienne










Moi j'aime beaucoup le prénom Lucie, je n'aurais pas du tout pensé que des gamins se moquent à cause de Lucy...