/!\ SPOILER /!\
L'univers des pirates, c'est un peu un délire de gamine. Quand j'étais petite, je vivais à la campagne (très, très, avec rien autour) et je jouais avec les petits-enfants de mon voisin qui étaient bien plus âgés que moi. Ils m'ont tout appris : tailler des flèches et fabriquer des arcs, conduire un vieux Solex rouillé, faire du skate, avoir l'esprit d'aventure. Quand on grandit, c'est ce qui nous manque un peu. J'aimerais avoir encore envie de partir à travers champ avec un sac à dos pour récupérer tout ce qu'il y a de comestible et vivre au moins toute une après-midi dans une cabane de fortune au creux d'un vieux tronc.

Il est alors tout à fait normal d'avoir à nouveau 8 ans dans ma tête quand je regarde Pirates des Caraïbes. C'est tout naturellement qu'il a fallu bouger ses fesses pour aller voir le quatrième épisode mais non sans une pointe d'appréhension. Parce que bon, je suis pratiquement sûre qu'on a juste cédé à une sorte de pression émanant d'un public assoiffé de Johnny Depp aux beaux yeux maquillés ou de producteurs en rut. Ou alors c'est Rob Marshall qui, en prenant la suite de Gore Verbinski, a voulu se faire plaisir. Et pourquoi ne pas succomber à l'appel déchirant de la 3D, tant qu'on y est ? Je suis hyper naïve, je me suis pointée au cinéma l'air de rien et on m'a obligée à payer des lunettes, je me suis sentie flouée. Plus de 18€ pour deux personnes, ça donne envie d'attendre la sortie en DVD.
Je ne m'étalerai pas sur le côté 3D de la chose puisqu'elle était bien naze et surtout totalement inutile pour ce film (la plupart du temps même, en fait). Contrairement à Harry Potter et le prince de sang-mêlé, je dois dire qu'avec Pirates des Caraïbes, la fontaine de jouvence, le titre ne nous ment pas et nous savons parfaitement que le sujet principal sera traité. Tellement bien d'ailleurs que le film se retrouve sans scénario. J'exagère, il tient au moins sur deux lignes. Première scène : "venez mes copains pirates, on doit trouver la fontaine de jouvence !" ; milieu de film : "allez les mecs, on y est presque !" ; fin du film : "ça y est les gars, on l'a !" ; THE END. Histoire de mettre un peu de consistance au truc, on ajoute Penélope Cruz qui représente le quota de gros seins du films (merci mes accompagnateurs pour cette remarque) et Ian McShane (Les Piliers de la terre) dans le rôle de Barbe-Noire. Parlons-en, tiens, de Barbe-Noire. J'étais très contente de l'acteur choisi, je trouvais qu'il envoyait du lourd. Au début, on entend les pirates parler de lui sans jamais le voir, le mec trop mystérieux. Normal, c'est Barbe-Noire et Barbe-Noire, ce n'est pas n'importe quel pirate, nondidju. C'est le pire des pires, c'est Edward Teach, un terrifiant forban qui a vraiment existé, le mec craint de toutes les mers. Mais non, j'exagère pas !!! Et j'ai trouvé Ian McShane très charismatique. Oui mais voilà, on l'a complètement castré le pauvre. A la fin, il meurt comme une merde. Mais vraiment. On a inventé une histoire de prophétie à la con aussi moisie qu'un vieux bout de fromage oublié sous un meuble, à base de Barbe-Noire sera tué par un homme à la jambe de bois dans deux semaines alors il doit trouver la fontaine de jouvence. Utain mais c'est le gimmick de plus de deux heures de film ! On a même les Espagnols qui la cherchent aussi mais ils ne servent strictement à rien. Alors ça rend le film hyper relou.
Un petit côté positif quand même, c'est la représentation des sirènes. Mais juste visuellement, quand elles attaquent les pirates. Parce que les transformer en vampires (elles ont les dents qui poussent) mélangés à des Spiderman (elles crachent d'espèces de toiles par les poignets), c'est carrément trop laid. Je suis un peu déçue, j'ai quand même cru en l'existence des sirènes jusqu'à l'âge de 7 ans.
Tout nian-nian qu'ils étaient, ça manquait quand même de Will et d'Elizabeth, même si on avait un beau-gosse de dévot amoureux d'une sirène un peu bécasse qui s'appelait... Syrena. Il faut le voir pour le croire, tout ce que je peux vous dire, c'est que nous avons eu un moment de fou rire général. Oh et vous savez quoi ? On voit Judi Dench en tout et pour tout 10 secondes dans une calèche. C'est fou.
Enfin bref, tout ça pour ça. 18€... Le pire, c'est qu'on va avoir droit à un cinquième épisode... J'ai pas hâte !
L'univers des pirates, c'est un peu un délire de gamine. Quand j'étais petite, je vivais à la campagne (très, très, avec rien autour) et je jouais avec les petits-enfants de mon voisin qui étaient bien plus âgés que moi. Ils m'ont tout appris : tailler des flèches et fabriquer des arcs, conduire un vieux Solex rouillé, faire du skate, avoir l'esprit d'aventure. Quand on grandit, c'est ce qui nous manque un peu. J'aimerais avoir encore envie de partir à travers champ avec un sac à dos pour récupérer tout ce qu'il y a de comestible et vivre au moins toute une après-midi dans une cabane de fortune au creux d'un vieux tronc.

Il est alors tout à fait normal d'avoir à nouveau 8 ans dans ma tête quand je regarde Pirates des Caraïbes. C'est tout naturellement qu'il a fallu bouger ses fesses pour aller voir le quatrième épisode mais non sans une pointe d'appréhension. Parce que bon, je suis pratiquement sûre qu'on a juste cédé à une sorte de pression émanant d'un public assoiffé de Johnny Depp aux beaux yeux maquillés ou de producteurs en rut. Ou alors c'est Rob Marshall qui, en prenant la suite de Gore Verbinski, a voulu se faire plaisir. Et pourquoi ne pas succomber à l'appel déchirant de la 3D, tant qu'on y est ? Je suis hyper naïve, je me suis pointée au cinéma l'air de rien et on m'a obligée à payer des lunettes, je me suis sentie flouée. Plus de 18€ pour deux personnes, ça donne envie d'attendre la sortie en DVD.
Je ne m'étalerai pas sur le côté 3D de la chose puisqu'elle était bien naze et surtout totalement inutile pour ce film (la plupart du temps même, en fait). Contrairement à Harry Potter et le prince de sang-mêlé, je dois dire qu'avec Pirates des Caraïbes, la fontaine de jouvence, le titre ne nous ment pas et nous savons parfaitement que le sujet principal sera traité. Tellement bien d'ailleurs que le film se retrouve sans scénario. J'exagère, il tient au moins sur deux lignes. Première scène : "venez mes copains pirates, on doit trouver la fontaine de jouvence !" ; milieu de film : "allez les mecs, on y est presque !" ; fin du film : "ça y est les gars, on l'a !" ; THE END. Histoire de mettre un peu de consistance au truc, on ajoute Penélope Cruz qui représente le quota de gros seins du films (merci mes accompagnateurs pour cette remarque) et Ian McShane (Les Piliers de la terre) dans le rôle de Barbe-Noire. Parlons-en, tiens, de Barbe-Noire. J'étais très contente de l'acteur choisi, je trouvais qu'il envoyait du lourd. Au début, on entend les pirates parler de lui sans jamais le voir, le mec trop mystérieux. Normal, c'est Barbe-Noire et Barbe-Noire, ce n'est pas n'importe quel pirate, nondidju. C'est le pire des pires, c'est Edward Teach, un terrifiant forban qui a vraiment existé, le mec craint de toutes les mers. Mais non, j'exagère pas !!! Et j'ai trouvé Ian McShane très charismatique. Oui mais voilà, on l'a complètement castré le pauvre. A la fin, il meurt comme une merde. Mais vraiment. On a inventé une histoire de prophétie à la con aussi moisie qu'un vieux bout de fromage oublié sous un meuble, à base de Barbe-Noire sera tué par un homme à la jambe de bois dans deux semaines alors il doit trouver la fontaine de jouvence. Utain mais c'est le gimmick de plus de deux heures de film ! On a même les Espagnols qui la cherchent aussi mais ils ne servent strictement à rien. Alors ça rend le film hyper relou.
Un petit côté positif quand même, c'est la représentation des sirènes. Mais juste visuellement, quand elles attaquent les pirates. Parce que les transformer en vampires (elles ont les dents qui poussent) mélangés à des Spiderman (elles crachent d'espèces de toiles par les poignets), c'est carrément trop laid. Je suis un peu déçue, j'ai quand même cru en l'existence des sirènes jusqu'à l'âge de 7 ans.
Tout nian-nian qu'ils étaient, ça manquait quand même de Will et d'Elizabeth, même si on avait un beau-gosse de dévot amoureux d'une sirène un peu bécasse qui s'appelait... Syrena. Il faut le voir pour le croire, tout ce que je peux vous dire, c'est que nous avons eu un moment de fou rire général. Oh et vous savez quoi ? On voit Judi Dench en tout et pour tout 10 secondes dans une calèche. C'est fou.
Enfin bref, tout ça pour ça. 18€... Le pire, c'est qu'on va avoir droit à un cinquième épisode... J'ai pas hâte !









