Paranormal Activity
Oren Peli (2009)
Paranormal Activity est un film d'1h26 réalisé avec fort peu de moyens et surfant sur la vague des longs-métrages caméra au poing. Dans la même veine que Cloverfield (Matt Reeves, 2008), on nous plante une situation dont la totalité est filmée en DV et aucun des acteurs n'est connu. Dans Paranormal Activity, vous avez un couple, Micah et Katie, qui vit dans une maison dans laquelle il se passe des événements étranges (lumières qui s'allument toutes seules, portes qui claquent, robinets qui coulent, etc.). Micah décide alors de filmer leur vie quotidienne afin de constater ce qui se passe. Ils font même appel à un médium qui leur explique la situation.
Sans être un film atrocement flippant, il met tout de même la pression. Les scènes les plus tendues se passent dans la chambre à coucher et je me suis cachée les yeux plusieurs fois de peur d'être surprise. Malgré tout ça, je m'attendais à bien pire mais sans être déçue pour autant. On vous impose une situation, on ne vous explique rien et vous vous débrouillez avec ça. Ca a un petit côté frustrant mais ça rend les choses réalistes.
Autant j'ai ri à gorge déployée devant L'Exorciste (William Friedkin, 1973), autant là je n'ai pas fait ma fière.
Oren Peli (2009)
Paranormal Activity est un film d'1h26 réalisé avec fort peu de moyens et surfant sur la vague des longs-métrages caméra au poing. Dans la même veine que Cloverfield (Matt Reeves, 2008), on nous plante une situation dont la totalité est filmée en DV et aucun des acteurs n'est connu. Dans Paranormal Activity, vous avez un couple, Micah et Katie, qui vit dans une maison dans laquelle il se passe des événements étranges (lumières qui s'allument toutes seules, portes qui claquent, robinets qui coulent, etc.). Micah décide alors de filmer leur vie quotidienne afin de constater ce qui se passe. Ils font même appel à un médium qui leur explique la situation.Sans être un film atrocement flippant, il met tout de même la pression. Les scènes les plus tendues se passent dans la chambre à coucher et je me suis cachée les yeux plusieurs fois de peur d'être surprise. Malgré tout ça, je m'attendais à bien pire mais sans être déçue pour autant. On vous impose une situation, on ne vous explique rien et vous vous débrouillez avec ça. Ca a un petit côté frustrant mais ça rend les choses réalistes.
Autant j'ai ri à gorge déployée devant L'Exorciste (William Friedkin, 1973), autant là je n'ai pas fait ma fière.





