Comme je vous le disais hier, j'espérais que le contrôle continu de ce matin tombe sur Les Sabines de Jacques-Louis David et comme prévu, c'est tombé sur Le radeau de la Méduse de Théodore Géricault (ne cherchez aucune logique dans cette phrase). Ne vous méprenez pas, j'étais très contente quand même car je l'avais positionné en deuxième sur ma liste de tableaux que je pouvais commenter. Un commentaire en 1h, j'ai gratté cinq pages, j'étais très inspirée. J'ai peut-être fait quelques petites erreurs, comme le fait que j'étais persuadée (et surtout je l'avais noté de cette façon dans mon cours) que Géricault avait échoué au prix de Rome en 1801, Adeline m'a soutenu le contraire donc le doute persiste, il va falloir que je vérifie. J'ai aussi réduit la largeur de l'oeuvre de deux mètres mais bon, je ne pense pas que ce soit le plus important.

C'était mon dernier jour de cours ! N'est-ce pas fabuleux ? Les 9 et 10 juin sont mes partiels et je ne sais pas quand sont les rattrapages, certainement à la fin du mois de juin mais nos amies les secrétaires ne veulent pas donner les dates... En quel honneur, je ne sais guère. Toujours est-il que c'était aussi mon dernier jour officiel d'aller-retour en train et ça, c'est bon. Mais alors pour cette dernière fois, il faut croire que les gens ont encore décidé d'être le plus chiant possible !
Premièrement, ce matin, je prends le train à 7h50 et j'aime assez être au calme, surtout que je n'ai dormi que 4h cette nuit (je me suis attardée sur Les maçons du coeur sur TMC... you can hit me). Comme c'est un train corail, je choisis délibérément de me mettre dans un compartiment. Vide. Bien sûr, les gens montent au fur et à mesure des arrêts et dès le début du voyage, deux dames d'une cinquantaine d'années, collègues de bureau, viennent me tenir compagnie. Jusque là, ça va. Je voulais réviser mes fiches pour le devoir de 10h mais il m'était impossible de comprendre ce que je lisais tant les deux bonnefemmes piaillaient fort... et vas-y que ça cancanne et que ça radote, elles ont parlé boulot pendant tous le trajet en passant en revue toutes leurs collègues une à une... Elles auraient discuté discrètement (on ne peut descemment pas empêcher les gens de parler, il ne manquerait plus que ça), ça ne m'aurait pas dérangée mais elles n'ont pas pu m'empêcher de me faire profiter de leur conversation et grâce à elles, je sais tout sur Viviane et Marie-Christine à défaut de dater La mort de Sardanapale de Delacroix...
Au retour, mêmes emmerdes dans un même train corail. Etant de bonne composition même si j'ai mis mes sandales ce matin bien qu'il fasse un temps peu engagant et que notre heure de cours magistral d'art contemporain du XXème siècle étant annulée de 12h à 13h et l'ayant su trop tard je n'ai pas pu prendre le train de 12h33, je me suis assise dans le wagon commun, tout en sachant qu'il n'y aurait pas d'arrêt jusqu'à La Roche. Avant de partir, une dame monte, la cinquantaine également, avec son caniche tout laid (cette variété de clébard devrait être éradiquée de la surface de la planète), et même topo : vas-y que je parle fort et que tout le monde doit savoir qu'elle a oublié l'un de ses sacs avec son billet de train dedans sur le quai de la gare d'Arras. Elle a tenu à regarder tout le monde alentour pour expliquer ce qui venait de lui arriver. Même si tu ne voulais pas en entendre parler, tu étais obligé de. Le summum de sa connerie, c'est quand elle a fait signe à sa boule puante frisée de monter sur le siège à côté d'elle !!! Non mais je rêve, depuis quand autorise-t-on les chiens à monter sur les sièges destinés aux gens ?! J'avais envie de lui faire la remarque mais je n'ai pas osé, craignant de provoquer un scandale... qui n'a d'ailleurs pas manqué puisque, quelques minutes plus tard (ah oui mais il s'en passe des choses dans les trains, un vrai roman-photos), la contrôleuse s'engueule avec un couple de vieux débris mécontents parce qu'ils étaient debout dans le sas. La contrôleuse leur a montré des places libres dans le wagon mais non, ces messieur-dame n'étaient pas satisfaits, ils estimaient que c'était le rôle de la SNCF de leur fournir des places, limite de les accompagner par la main à leur siège. Sauf que ce ces vieux abrutis ne savaient pas, c'est qu'aucune place de ce wagon n'était nominative, comme dans les TER et contrairement aux TGV... mais ça, vous savez, c'est trop difficile à comprendre...
Pauvre mortels, des envies de meurtre quotidiennes, il va falloir que ça s'arrête et que je me mette au vert, ça devient ingérable d'avoir envie de tuer des gens systématiquement...


C'était mon dernier jour de cours ! N'est-ce pas fabuleux ? Les 9 et 10 juin sont mes partiels et je ne sais pas quand sont les rattrapages, certainement à la fin du mois de juin mais nos amies les secrétaires ne veulent pas donner les dates... En quel honneur, je ne sais guère. Toujours est-il que c'était aussi mon dernier jour officiel d'aller-retour en train et ça, c'est bon. Mais alors pour cette dernière fois, il faut croire que les gens ont encore décidé d'être le plus chiant possible !
Premièrement, ce matin, je prends le train à 7h50 et j'aime assez être au calme, surtout que je n'ai dormi que 4h cette nuit (je me suis attardée sur Les maçons du coeur sur TMC... you can hit me). Comme c'est un train corail, je choisis délibérément de me mettre dans un compartiment. Vide. Bien sûr, les gens montent au fur et à mesure des arrêts et dès le début du voyage, deux dames d'une cinquantaine d'années, collègues de bureau, viennent me tenir compagnie. Jusque là, ça va. Je voulais réviser mes fiches pour le devoir de 10h mais il m'était impossible de comprendre ce que je lisais tant les deux bonnefemmes piaillaient fort... et vas-y que ça cancanne et que ça radote, elles ont parlé boulot pendant tous le trajet en passant en revue toutes leurs collègues une à une... Elles auraient discuté discrètement (on ne peut descemment pas empêcher les gens de parler, il ne manquerait plus que ça), ça ne m'aurait pas dérangée mais elles n'ont pas pu m'empêcher de me faire profiter de leur conversation et grâce à elles, je sais tout sur Viviane et Marie-Christine à défaut de dater La mort de Sardanapale de Delacroix...
Au retour, mêmes emmerdes dans un même train corail. Etant de bonne composition même si j'ai mis mes sandales ce matin bien qu'il fasse un temps peu engagant et que notre heure de cours magistral d'art contemporain du XXème siècle étant annulée de 12h à 13h et l'ayant su trop tard je n'ai pas pu prendre le train de 12h33, je me suis assise dans le wagon commun, tout en sachant qu'il n'y aurait pas d'arrêt jusqu'à La Roche. Avant de partir, une dame monte, la cinquantaine également, avec son caniche tout laid (cette variété de clébard devrait être éradiquée de la surface de la planète), et même topo : vas-y que je parle fort et que tout le monde doit savoir qu'elle a oublié l'un de ses sacs avec son billet de train dedans sur le quai de la gare d'Arras. Elle a tenu à regarder tout le monde alentour pour expliquer ce qui venait de lui arriver. Même si tu ne voulais pas en entendre parler, tu étais obligé de. Le summum de sa connerie, c'est quand elle a fait signe à sa boule puante frisée de monter sur le siège à côté d'elle !!! Non mais je rêve, depuis quand autorise-t-on les chiens à monter sur les sièges destinés aux gens ?! J'avais envie de lui faire la remarque mais je n'ai pas osé, craignant de provoquer un scandale... qui n'a d'ailleurs pas manqué puisque, quelques minutes plus tard (ah oui mais il s'en passe des choses dans les trains, un vrai roman-photos), la contrôleuse s'engueule avec un couple de vieux débris mécontents parce qu'ils étaient debout dans le sas. La contrôleuse leur a montré des places libres dans le wagon mais non, ces messieur-dame n'étaient pas satisfaits, ils estimaient que c'était le rôle de la SNCF de leur fournir des places, limite de les accompagner par la main à leur siège. Sauf que ce ces vieux abrutis ne savaient pas, c'est qu'aucune place de ce wagon n'était nominative, comme dans les TER et contrairement aux TGV... mais ça, vous savez, c'est trop difficile à comprendre...
Pauvre mortels, des envies de meurtre quotidiennes, il va falloir que ça s'arrête et que je me mette au vert, ça devient ingérable d'avoir envie de tuer des gens systématiquement...






