
Les amis, j'ai une nouvelle copine. Ca fait au moins trois semaines que je voulais parler d'elle, depuis ce fameux soir où j'ai regardé MTV sur mon iPhone depuis mon lit de l'internat et j'ai eu une petite révélation. Et puis vous commencez à connaître mon fonctionnement, je m'y prends encore à la fumée des cierges (non, ceci n'est décidément pas une expression purement sarthoise, je tiens à le préciser pour celles et ceux qui m'auraient déjà fait la réflexion). Aujourd'hui, donc, l'Australie est à l'honneur puisque je suis en train de vous parler de Nadeah. Nadeah Miranda, même. Elle est arrivée en France il y a un petit moment et a fait partie de quelques desseins : le groupe The LoveGods en 2005 qui a sorti un album intitulé Audience of One ; deux ans plus tard, elle a intégré un projet de reprises des Beatles, B For Bang, qui a enregistré Across the Universe of Languages ; en 2008 elle repart sur Hollywood Mon Amour puis avec Nouvelle Vague. Nadeah a sorti son propre album au mois de septembre, Venus Gets Even. Cette fille, je l'aime bien parce qu'elle est un peu ouf-ouf et j'en ai un petit peu marre de voir nos donzelles bobos francophones mignonnes avec des cheveux longs, des paroles édulcorées et une pseudo voix inexistante à cause de laquelle on se sent obligé de brandir le sonotone de Tryphon Tournesol pour entendre un semblant de quelque chose. Non, n'insistez pas, je ne citerai pas de nom (Joyce Jonathan par exemple). Je n'y peux rien si je n'aime pas les chanteuses niaises, ça me rappelle ce sketch de Florence Foresti quand elle dit que les filles gentilles se caressent les bras et disent qu'elles sont douces. Même chose, en fait. Allez, Nadeah c'est de la bonne.









