La capitaine Tote me met la pression pour que j'écrive un article alors j'obéis, je ne tiens pas à me faire détrousser les cales. Avec Petrif on est complètement cramés parce que, déjà, on approche la trentaine (enfin moi j'ai encore de la marge, haha) et on ne peut plus se permettre de faire les cons tout un weekend sans dormir, et puis on a cumulé les activités alors forcément, ça use.
Vendredi matin, 8h, débauche après une avalanche de catastrophes pour la dernière nuit à l'internat qui nous a bien gavés. La nuit fut donc plutôt courte et peu reposante. Nous prenons la route et nous arrivons à 10h30 au Mans. Nous sautons dans un TER à 11h15 avec Noémie en direction de Paris-Montparnasse. Puis métro, ligne 6 direction Nation. Jean-Philippe Star et la belle Amandine nous attendent à la sortie. Nous nous rendons tous chez l'homme susnommé pour y déposer nos affaires et manger un morceau. Nous repartons en RER pour Saint-Denis. Arrivés au stade de France aux alentours de 17h. Nous attendons un peu mais pas trop à la porte H parce que nous avons des places en pelouse or (on est des fous, nous). On se place un peu sur la gauche, pas trop devant mais pas vraiment loin de la scène, nous sommes plutôt bien placés.

Trois premières parties s'enchaînent avant Muse, à savoir I Am Arrows, The Big Pink et The Editors. J'ai aimé le chanteur du premier groupe parce que c'était un beau blond aux cheveux longs, j'ai aimé le deuxième juste parce qu'il y a une chanson qui m'a rappelé un truc sympa et j'ai aimé le troisième groupe pour la même raison que le deuxième mais dans l'ensemble, je crois qu'on peut dire que les trois m'ont gonflée parce que je trouve que trois premières parties, c'est beaucoup trop. Déjà que deux ça me gave... Mais je ne demande qu'à me tromper parce qu'il faut que j'écoute les albums, je reste optimiste et je pense qu'il y a du potentiel.
Pendant The Editors, une jeune fille d'environ 14 ou 15 ans blonde décolorée, maquillée comme une voiture volée et attifée comme une gothopouff punk moisie aux lacets vert fluo s'est faufilée devant moi pour y rester. Ca m'a légèrement contrariée. Sa mère (du moins je le suppose) la suivait de près mais j'ai eu le plaisir de les séparer en bloquant la venue plus près de cette dernière. Vous savez, lors d'un concert, quand quelqu'un cherche à passer devant en s'excusant, ça m'emmerde mais j'aurais tendance à le laisser passer. Par contre, je maudis les percées et les enculés de première qui croit pouvoir se foutre juste devant moi. Donc la blondasse, elle m'a gavée. Je me suis contenue l'espace d'1/4h et puis quand elle a voulu faire venir sa mère auprès d'elle en forçant un tant soit peu, je l'ai attrapée par les épaules et l'ai remise à sa place originelle en lui expliquant qu'elle serait bien mieux à cette place et moi à la mienne de départ. Elle a légèrement tenté de résister mais elle n'aurait pas eu intérêt d'essayer plus ou c'était la gifle.
Enfin, 21h30, après 3h30 d'attente et de premières parties, Muse arrive avec une mise en scène révolutionnairement rouge et manifestante sur une scène tout ce qu'il y a de plus graphique. Magnifique. Matthew Bellamy portait un costard argenté et avec tout ça, moi j'attendais une descente d'aliens qui se seraient sentis appelés. Vous savez, c'est vachement dur de raconter un concert parce que je ne sais pas trop quoi vous dire mis à part l'incompréhension totalement what the fuck du public quand les mecs ont osé balancé Neutron Star Collision (le titre de Twilight 3, trop d'la balle) et puis j'ai eu envie de pleurer quand j'ai appris que Butterflies and Hurricanes et Map of the Problematique ont été jouées samedi et pas vendredi, quand j'y étais. Mais ce n'est pas grave parce que le concert était tip top. Alors que je suis toujours affreusement stoïque, là j'ai hurlé et dansé et sauté comme une ado de 12 ans 1/2 face à Justin Bieber. Je me suis fait plaisir. Quand on est sorti, on était triste parce que le concert s'est brutalement terminé sur Knights of Cydonia et ça fait toujours un choc (même si je n'aurais pas vu de meilleure fin possible). Cependant, on a quand même pu rencontré Chase et miss Freakshow (et puis leur potesse Marion) à la sortie et c'était chouette de discuter et de prendre le RER de retour avec eux même si ce fut (trop) court et que je serais bien restée papoter plus avec ces chenapans.
Vendredi matin, 8h, débauche après une avalanche de catastrophes pour la dernière nuit à l'internat qui nous a bien gavés. La nuit fut donc plutôt courte et peu reposante. Nous prenons la route et nous arrivons à 10h30 au Mans. Nous sautons dans un TER à 11h15 avec Noémie en direction de Paris-Montparnasse. Puis métro, ligne 6 direction Nation. Jean-Philippe Star et la belle Amandine nous attendent à la sortie. Nous nous rendons tous chez l'homme susnommé pour y déposer nos affaires et manger un morceau. Nous repartons en RER pour Saint-Denis. Arrivés au stade de France aux alentours de 17h. Nous attendons un peu mais pas trop à la porte H parce que nous avons des places en pelouse or (on est des fous, nous). On se place un peu sur la gauche, pas trop devant mais pas vraiment loin de la scène, nous sommes plutôt bien placés.

Trois premières parties s'enchaînent avant Muse, à savoir I Am Arrows, The Big Pink et The Editors. J'ai aimé le chanteur du premier groupe parce que c'était un beau blond aux cheveux longs, j'ai aimé le deuxième juste parce qu'il y a une chanson qui m'a rappelé un truc sympa et j'ai aimé le troisième groupe pour la même raison que le deuxième mais dans l'ensemble, je crois qu'on peut dire que les trois m'ont gonflée parce que je trouve que trois premières parties, c'est beaucoup trop. Déjà que deux ça me gave... Mais je ne demande qu'à me tromper parce qu'il faut que j'écoute les albums, je reste optimiste et je pense qu'il y a du potentiel.
Pendant The Editors, une jeune fille d'environ 14 ou 15 ans blonde décolorée, maquillée comme une voiture volée et attifée comme une gothopouff punk moisie aux lacets vert fluo s'est faufilée devant moi pour y rester. Ca m'a légèrement contrariée. Sa mère (du moins je le suppose) la suivait de près mais j'ai eu le plaisir de les séparer en bloquant la venue plus près de cette dernière. Vous savez, lors d'un concert, quand quelqu'un cherche à passer devant en s'excusant, ça m'emmerde mais j'aurais tendance à le laisser passer. Par contre, je maudis les percées et les enculés de première qui croit pouvoir se foutre juste devant moi. Donc la blondasse, elle m'a gavée. Je me suis contenue l'espace d'1/4h et puis quand elle a voulu faire venir sa mère auprès d'elle en forçant un tant soit peu, je l'ai attrapée par les épaules et l'ai remise à sa place originelle en lui expliquant qu'elle serait bien mieux à cette place et moi à la mienne de départ. Elle a légèrement tenté de résister mais elle n'aurait pas eu intérêt d'essayer plus ou c'était la gifle.
Enfin, 21h30, après 3h30 d'attente et de premières parties, Muse arrive avec une mise en scène révolutionnairement rouge et manifestante sur une scène tout ce qu'il y a de plus graphique. Magnifique. Matthew Bellamy portait un costard argenté et avec tout ça, moi j'attendais une descente d'aliens qui se seraient sentis appelés. Vous savez, c'est vachement dur de raconter un concert parce que je ne sais pas trop quoi vous dire mis à part l'incompréhension totalement what the fuck du public quand les mecs ont osé balancé Neutron Star Collision (le titre de Twilight 3, trop d'la balle) et puis j'ai eu envie de pleurer quand j'ai appris que Butterflies and Hurricanes et Map of the Problematique ont été jouées samedi et pas vendredi, quand j'y étais. Mais ce n'est pas grave parce que le concert était tip top. Alors que je suis toujours affreusement stoïque, là j'ai hurlé et dansé et sauté comme une ado de 12 ans 1/2 face à Justin Bieber. Je me suis fait plaisir. Quand on est sorti, on était triste parce que le concert s'est brutalement terminé sur Knights of Cydonia et ça fait toujours un choc (même si je n'aurais pas vu de meilleure fin possible). Cependant, on a quand même pu rencontré Chase et miss Freakshow (et puis leur potesse Marion) à la sortie et c'était chouette de discuter et de prendre le RER de retour avec eux même si ce fut (trop) court et que je serais bien restée papoter plus avec ces chenapans.










J'ai eu le même genre de poufs hier. Elles voulaient soit disant retrouver du monde devant, mais on les a bloquées. J'ai eu un petit sourire sadique quand je les ai vu paniquer sur Uprising à cause du mouvement de foule. Elles se sont barrées derrière. Connasses.