"Ses prunelles perdirent leur éclat, et la panique envahit ses traits. La seconde d'après, Bella se mit à hurler. Ce ne fut pas un cri, mais un hurlement de douleur à vous figer sur place. Il s'acheva en gargouillement. Ses yeux se révulsèrent, son corps s'arqua, et elle vomit un geyser de sang."
 
Livre II - Chapitre 17
Révélation de Stephenie Meyer

Aaaah, enfin ! Ca commence à devenir intéressant ! J'adore ce passage, je n'imagine que trop bien cette petite vomir de l'hémoglobine. Vous savez ce que ça me rappelle ? Je vais sûrement vous paraître présomptueuse devant vous, connaisseurs, mais je corrèle ce passage à un autre lors d'une scène de Dracula, de Francis Ford Coppola, et vous voyez très bien de laquelle je veux parler puisque je n'ai pas trouvé de vidéo sur Internet pour vous la montrer. Je parle de ce moment où Van Helsing et ses trois accolytes se pointent dans la crypte pour décapiter Lucy qui s'est, évidemment, transformée en vampire et qui crache un petit torrent de sang au visage de Van Helsing.

http://www.bloodylucy.com/images/BLOODYLUCY/work/belalugosifrancesdadedracula1931.jpg
Frances Dade (Lucy) et Bela Lugosi (Dracula)
Dracula de Tod Browning
Version complètement loufoque mais c'est de 1931 alors on pardonne.

Mardi 31 mars 2009 ● 16:27

Plutôt corne ou marque-page ?

J'ai, pendant un temps, testé la résistance de ma mémoire en me disant qu'au diable les marques-page pourvu que je puisse crâner en me souvenant de la page à laquelle je m'étais arrêtée. Mais il a fallu se rendre à l'évidence, ça fonctionne très mal. Alors j'utilise un marque-page de fortune, un ticket de caisse, un billet de train, un tract distribué par les étudiants de la fac, etc. Bien sûr, ceci n'empêche pas mon livre d'être corné car j'estime que plus un bouquin est abimé, plus l'amour que j'ai pour lui est exprimé.

As-tu déjà reçu un livre en cadeau ?

Oui, et même un sacré tas ! J'ai une petite collection de Stephen King depuis mes 12 ou 13 ans, je n'en ai acheté aucun...

Lis-tu dans ton bain ?

Je ne prends jamais de bain. Ou quand ça arrive, c'est-à-dire rarement (oh ça va, ne croyez pas que je ne me lave pas !), l'idée que mon livre puisse tomber dans la baignoire m'est insupportable : je suis très maladroite.

As-tu déjà écrit un livre ?

J'ai écrit une nouvelle quand j'avais 14 ans. Ca suintait la niaiserie mais j'en étais contente à l'époque. J'ai le projet d'en écrire une autre mais ça fait des semaines que je dis ça et je n'ai pas écrit une seule ligne.

Que penses-tu des séries de plusieurs tomes ?

J'adore ça ! Néanmoins c'est un piège atroce car quand on tombe dedans et que ça nous plaît beaucoup, une frustration extrême nous envahit lorsqu'on arrive à la fin du dernier volet...

As-tu un livre culte ?

Bien entendu ! C'est d'ailleurs l'ouvrage le plus abimé que j'ai, il est dans un état pitoyable. Certaines pages sont scotchées pour les retenir, la couverture est ultra cornée et déchirée, il y a même une tâche de je ne sais quoi à l'intérieur. Une amie de ma mère me l'a offert à Noël quand j'avais 13 ans et je n'ai jamais retrouvé la même édition nulle part. Peu après, il n'était plus édité (l'édition a tout de même repris quelques années plus tard). Il s'agit de Dracula, de Bram Stoker. C'est l'un des objets que je sauverais en premier si ma maison devait prendre feu.

Aimes-tu relire ?

En règle générale, je déteste ça. Le seul livre que j'ai lu une bonne demie douzaine de fois c'est... Dracula de Bram Stoker.

Rencontrer ou pas les auteurs des livres qu'on a aimé ?

Oui, ce serait intéressant mais la plupart de mes auteurs préférés sont morts.

Aimes-tu parler de tes lectures ?

Oui, mais surtout avec celles et ceux qui ont lu la même chose que moi. J'aime partager nos points de vue, nos émotions. Quand je parle d'un livre à quelqu'un qui ne l'a pas lu, j'ai l'impression de parler dans le vide (aussi réceptive et intéressée soit la personne).

Comment choisis-tu tes livres ?

J'aime à peu près le même style d'histoire alors je suis souvent dans le même rayon. Je juge parfois à la quatrième de couverture ou même à certaines critiques sur Internet, parfois à l'avis de certaines personnes.

Une lecture inavouable ?

Aaaah... j'ai lu deux livres de Marc Lévy il y a un peu plus de deux ans et j'ai honte. Mais le contexte se prêtait à lire tout et n'importe quoi (je venais d'emménager en cité universitaire, je n'avais ni télé ni ordinateur, seule une batterie de bouquins déjà lus alors je conférais une partie de mon budget à un ou deux livres par semaine).

Des endroits préférés pour lire ?

Le train et mon lit, avant de dormir. Mais surtout, un endroit silencieux.

Un livre idéal pour toi serait... ?

Il existe déjà ! Voir plus haut...

Télé, jeux vidéos ou livres ?

Je regarde Valérie Damidot tous les dimanches, je suis accro aux Sims 2 mais je préfère les livres, désolée.

Lire et manger ?

Je ne peux pas faire deux choses à la fois, toute fille que je suis. De plus, mon livre je le tiens toujours à deux mains. La seule chose que je peux lire en mangeant, c'est la pub qu'il y avait dans la boîte aux lettres ou le journal TV.

Lecture en musique, en silence ou peu importe ?

En silence ! Un silence absolu... J'ai bien essayé avec de la musique classique, comme le fait ce cher Antoine, mais je n'y arrive décidément pas.

Livre électronique ?

Plutôt crever !

Es-tu pour le partage des livres ou préfères-tu une bibliothèque séparée de la personne avec qui tu vis ?

J'avoue ne m'être jamais posé la question mais maintenant que j'y pense, j'ai ramené toute ma collection de bouquins de chez mes parents chez David et ils attendent soigneusement dans des caisses que j'achète une belle bibliothèque pour eux chez Ikea.

As-tu des livres dédicacés ?

Non, aucun. J'aurais rêvé avoir mon Dracula dédicacé par Bram Stoker mais il faudrait que je remonte le temps (il est quand même mort en 1912).

Tu lis quoi en ce moment ?

Le tome 3 de la saga Twilight, Hésitation, de Stephenie Meyer. Il n'y a pas eu une question sur les lectures inavouables tout à l'heure ?

Samedi 7 février 2009 ● 17:13

J'ai un horrible défaut : je suis une éternelle insatisfaite. Pour le coup, l'épicurisme dont je pensais adhérer aux idées (et non pas aux faits, il ne faut pas non plus exagérer) ne sied guère à ma personnalité. J'adore lire. Depuis aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours adoré lire et j'ai commencé de bonne heure, quand j'ai su lire en fait (relation de cause à effet absolument formidable). Mais lire me fait du mal. Ca me fait mal et il y a deux raisons à cela. La première, quand un livre ne me plaît pas, je m'oblige à le terminer malgré l'ennui profond que je peux ressentir et ça, ça fait mal au moral parce que je me sens un peu masochiste sur les bords. La deuxième raison, quand un livre me plaît beaucoup, j'ai un peu mal quand je le ferme pour faire autre chose mais j'ai très mal quand je le finis. Parfois c'est même intolérable, j'aimerais qu'il y ait des suites à n'en plus finir pour ne jamais décrocher les yeux de ces mots qui me procurent autant de bien-être. Je suis bien trop émotive et ça m'insupporte, je déteste être comme ça.
Ce que je déteste encore plus, c'est quand un livre me plaît tellement que j'y pense encore après l'avoir lu, je repense aux situations, je ris ou ressens de la tristesse pour des scènes, en d'autres termes je peux être complètement bouleversée.

Le point critique de la situation : j'ai aimé le premier tome de Twilight.

http://minor-catastrophes.cowblog.fr/images/twi.jpg
Alors non, hier je n'ai absolument pas regardé la cérémonie d'investiture de Barack Obama parce que, d'une part, je n'étais même pas au courant que c'était hier et d'autre part, je n'en avais strictement rien à faire (malgré tout le respect que je porte à cet homme qui deviendra, je l'espère, très grand). Mais voyez-vous, ma journée d'hier était placée sous le signe du sang froid. Je suis assez fière de moi, j'ai terminé le livre dans la journée, à 15h15 précisément (Marignan, François Ier, tout ça, ça va, je sais) et à 16h45 j'étais au cinéma avec Mimi. C'est ce qui s'appelle un timing de malade.
Je ne sais pas par quoi commencer, j'avoue avoir beaucoup de choses à dire. Je n'ai pas envie de faire deux critiques séparées, l'une sur le livre et l'autre sur le film, je préfère carrément faire une comparaison (ce qui est un peu facile, j'en conviens).

Premièrement, je tiens à dire que le choix des acteurs est assez judicieux. Je m'attendais néanmoins à voir un acteur plus jeune jouer le rôle de Carlisle Cullen parce qu'il est censé avoir éternellement 23 ans, ne l'oublions pas. Robert Pattinson (Edward) et Kristen Stewart (Bella) sont sympathiques et petite mention spéciale à Ashley Greene (Alice) qui a beaucoup de grâce. Bon, je m'attendais à un Charlie calvitié mais soit, c'est un détail.
Le film dure 2h10 et je n'ai pas vu le temps passer. C'est normal, retranscrire plus de 500 pages en un temps imparti relève du défi et même si un certain nombre de choses à été allègrement omis, ça ne m'a pas plus gênée que ça. Par exemple, il y a eu impasse sur les origines d'Alice, sur la peur phobique du sang de Bella, sur le goût de cette dernière pour les bals de fin d'année, etc. Quatre choses m'ont toutefois fortement déplu :

● J'ai regretté que l'histoire d'amour entre Edward et Bella soit si brutale. Dans le roman, ça va crescendo et tout est dans la progression de l'obsession et de la fascination, on remarque très nettement la montée en puissance lente et quelque peu sournoise qui intègre la personnalité de Bella. Au début, on la sent presque fade, sans couleurs, routinière et puis elle change du tout au tout jusqu'à la dernière page du livre, elle crie, elle pleure, elle déverse sa joie, elle acquiert simplement un gros quotient émotionnel. Dans le film, on a l'impression qu'ils tombent tous les deux amoureux sous un simple coup de flèche de Cupidon, je trouve ça dommage (je sais, le film ne fait que 2h10...).

● "Tu es ma dose d'héroïne" est la phrase culte du film. Pitié, tout sauf ça ! Ca commençait pourtant bien ! Certes, Edward dit la même chose dans le livre mais il y a une argumentation autour, des exemples, une explication, là il lâche ça comme une poignée de merde et ça claque dans l'air comme une citation d'ado passionné de 14 ans 1/2. J'ai ri et Mimi aussi. Aux larmes.

● La façon de se mouvoir des vampires est ridicule. Je n'ai pas payé pour les aventures de Flash Gordon, je ne voulais pas voir un effet spécial aussi peu subtil. J'aurais préféré quelque chose de plus implicite, avec des mouvements de caméra ou que sais-je mais pas ce que j'ai vu.

● La petite trame de fond avec Laurent, James et Victoria qui sont là dès le début du film et qui bouffent deux ou trois pecnos juste pour le plaisir et donner des enquêtes à Charlie (certes il travaille, mais il regarde beaucoup de matchs à la télé aussi !) ce n'est pas bien du tout. Je n'aime pas ce type d'invention, je trouve ça dommage, ça ressemblerait presque à des méchants made in Disney parade.

Malgré tout ça, c'est bien filmé, les gros plans sur les visages et leurs expressions étaient bien venus même si j'aurais préféré voir Edward davantage en colère, plus ennuyé, je l'ai trouvé trop souvent heureux. Même si son charisme est exemplaire dans le livre, il ne l'est pas autant dans le film mais se défend tout de même pas trop mal. Il n'est cependant pas aussi égoïste et torturé qu'il devrait l'être, je pense que ses sautes d'humeur n'ont pas été suffisamment représentées. La musique originale est excellente, rien à dire. Et deux médailles d'or pour les scènes suivantes : celle de la partie de baseball avec les Cullen qui est géniale, sur fond de Supermassive Black Hole de Muse, ma scène préférée du film je crois, puis la scène de bagarre à la fin entre Bella, James et Edward.

Voilà, je pense avoir tout dit. Malgré cette critique, croyez bien que j'ai bien aimé le film et que je n'ai pas été autant déçue que certains ont pu l'être. Je ne sais pas si Stephenie Meyer (l'auteur) tout comme Catherine Hardwicke (la réalisatrice) avaient prévu de s'adresser directement aux adolescentes prépubères en manque de Tokio Hotel et/ou de Jonas Brothers (et si c'est le cas, c'est réussi) mais je pense que cette histoire peut largement trouver son public ailleurs. Etant très intéressée depuis un certain nombre d'années par le mythe du vampire et la littérature et la cinématographie qui l'entourent, j'ai trouvé dans Twilight le vampire que j'aime : extrêmement beau, torturé, avec un semblant d'âme, une belle élocution, une grande culture. Et pourtant, ce n'était pas gagné avec un vampire de 17 ans au XXIe siècle car les seuls êtres qui m'ont bouleversée comme ça s'appellent Vlad, Louis et Lestat.

En attendant, je viens de commencer le tome 2, Tentation, et je le lis déjà beaucoup trop vite à mon goût. Pour information, sachez que dans les 140 premières pages, j'ai déjà eu envie de chialer. Là, c'est pathétique, c'est clair.

Mercredi 21 janvier 2009 ● 18:12

http://www.bloodylucy.com/images/BLOODYLUCY/work/AfficheEntretienavecunvampire.jpg
Quand j'ai créé ce blog qui me fit connaître au sein de la communauté Cowblog, le 21 mai 2006, l'un des premiers articles que j'ai rédigé traitait du film Entretien avec un vampire que ma chère Noémie m'a offert en DVD pour mes 20 ans. Non pas que je ne connaissais pas ce film avant cela, bien au contraire, mais il est toujours plaisant de pouvoir enfin contrôler la version auditive, à savoir la passer systématiquement en version originale. Car oui, le doublage français de Brad Pitt dans Entretien avec un vampire est absolument catastrophique. Le mec a dû enfiler des dents de vampire ce qui lui attibue une élocution zozotante déconcertante. Bref, ce détail n'empêche absolument pas ce chef d'oeuvre de Neil Jordan de me plaire chaque fois que je le vois. Ce soir fut au moins la... euh... dixième fois, peut-être, et David m'a fait découvrir un nouveau détail : la scène où Louis et Claudia sont sur le bateau pour l'Europe, fuyant Lestat brûlant vif après avoir été lâché dans les marais du Mississippi, et la petite est en train de peindre. Lors la caméra se fixe sur le chevalet et les peintures défilent pendant que Louis énumère leurs destinations, on peut apercevoir le magnifique chateau de ce cher comte Dracula (mais le vrai, Vlad Tepes, le voïvode de Valachie) bien que Louis avoue à Malloy que Dracula n'est que la fable d'un vieux fou d'irlandais (aka Bram Stoker, bien entendu)... ça me fait doucement sourire. Tout comme le passage où Louis découvre peu à peu le cinéma et Monsieur va voir Nosferatu de Murnau... c'est plutôt cool je dois dire.

Un casting de malade bien qu'en 1994, Tom Cruise, Brad Pitt, Antonio Banderas et Kirsten Dunst n'étaient pas les superstars d'aujourd'hui (ils commencaient leur carrière même si Tom Cruise était quand même très en vogue cette année là après des succès comme Top Gun ou La Firme qui ont fait sa réputation) ; ils étaient jeunes et beaux (le sont toujours, je vous l'accorde) et étaient les Leonardo DiCaprio et Jared Leto d'aujourd'hui mais il y a 15 ans et faisaient fantasmer nos grandes soeurs (mères de famille aujourd'hui, ndrl). Une tête d'affiche incroyable donc et un jeu d'acteur mémorable, la palme revenant tout de même à Tom Cruise, même si la petite Kirsten Dunst sans foi ni loi démarrait sur de très bonnes bases.

Pour la passionnée de vampirisme que je suis (personne n'est parfait), Entretien avec un vampire (et je parle toujours du film, je n'ai toujours pas eu l'occasion de lire l'oeuvre littéraire d'Anne Rice et c'est un manque considérable à ma culture vampiresque) déploie dans toute sa splendeur le vampire que j'aime : torturé, romantique, chic, glamour et rococo, rien à voir avec la sombre bouse d'Underworld (Noémie, puisses-tu me pardonner de ce nouvel affront) et ses vampires de bas étage à deux francs six sous (et encore, c'est un euphémisme). Tout pour plaire, du dark, des beaux costumes, le XVIIIème siècle pour la majeure partie du film, des cheveux longs, des beaux gosses, le tout même si Antonio Banderas n'avait pas mérité sa moumoute immonde mais bon, que ne ferait-on pas pour les catacombes parisiennes ?

Dimanche 14 septembre 2008 ● 0:35

http://www.bloodylucy.com/images/BLOODYLUCY/work/AfficheUnderworld.jpg
C'est bien la première fois que je fais ça mais avec toute la franchise dont je peux faire preuve, je crois qu'il m'est impossible de regarder Underworld de Len Wiseman sans faire autre chose à côté, tellement ce film est bien peu captivant. Non mais attendez, où est le côté glamour des vampires dans cette abomination du genre ? C'est tout de même fou, sur plusieurs centaines de films traitant ce sujet, seuls 4 (je l'écris en chiffre pour que ce soit vraiment bien clair) excellent. Pour preuve, il n'est pas 22h et David s'est déjà endormi... les faits ne mentent pas.

On ne peut pas vraiment dire qu'il y ait un scénario à part une gueguerre entre les vampires et les lycans, une petite histoire d'amour à la Roméo et Juliette pour pimenter l'intrigue et on obtient 2h de vide intersidéral. C'est toujours la nuit et il ne fait que pleuvoir et avoir de l'orage. Les loups-garous sont très mal faits (je ne comprends pas, le film date de 2003, on savait pourtant faire des effets spéciaux dignes de ce nom à cette époque) et les vampires sont caricaturaux. Sans compter les fusillades intempestives... non, vraiment, ce film est bien nul. Aussi navrant que Blade.

Mise à jour, quelques minutes plus tard
J'en suis presque à la fin du film et Selene vient de tuer Viktor... je ne sais pas quoi dire. Wiseman était-il sérieux ? C'est quoi cette tête coupée en deux dans une parfaite diagonale ? Je ne sais pas ce qui m'empêche de pouffer de rire.

Dimanche 31 août 2008 ● 21:54

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