Effectivement, ce blog est en friche d'un point de vue habillage. Je croyais avoir plein d'idées et à mesure que j'avançais, ça n'allait pas du tout comme je voulais alors ça m'a énervée et c'est comme ça que je fonctionne dans la vie de tous les jours : j'en ai vite marre et j'envoie bouler. D'où le mot de passe d'hier. Mais là, j'écoute la chanson Vondelpark de Gush, çe me fout un coup de boost malgré la matinée un peu pourrie que j'ai passée. Je ne croulais pas sous les heures mais je me suis grave fait chier, je ne peux décidément plus prendre en note mes cours à la main, ça me gave et je n'en prends que la moitié. Quand j'ai mon PC, je fais des phrases entières et bien construites et j'arrive à choper toutes les idées du prof. Tout ça parce que j'ai voulu alléger mon sac. En deuxième heure, j'avais une interro d'un petit quart d'heure sur l'analyse d'une putain de toile trop laide que je n'ai même pas reconnue et dont je ne connaitrai jamais l'auteur puisque la prof ne nous l'a pas donné en fin d'heure. De toute façon je m'en fous, elle était vraiment trop moche (et heureusement qu'il n'est pas capital de savoir le titre et le nom du peintre).

http://www.bloodylucy.com/images/BLOODYLUCY/work2/61H2ExCN77LSL500.jpgEt puis il y a un vent de merde à décorner un cocu qui me prend trop le chou dehors. Entre ça et la pluie, je pourrais tuer quelqu'un, je crois. Ma journée s'est toutefois illuminée en croisant furtivement Adrien et Flürk, et en ramenant deux bouquins sur le dadaïsme et le romantisme, le blu-ray de RocknRolla et l'album de Gush, que j'ai vu en première partie de Yodelice à Nantes, en décembre. Etant donné que leur prestation scénique déboite à mort (spéciale cace-dédi à mon collègue Bastien), j'avais un peu peur d'une certaine mollesse en studio. Que nenni ! C'est vachement classe. J'ai une préférence pour quelques chansons et surtout Vondelpark qui m'a laissé un superbe souvenir en live. J'ai déjà parlé d'eux précédemment mais je vous fais un résumé rapide : Yan Gorodetzky, Xavier et Vincent Polycarpe et Mathieu Parnaud sont parisiens et se partagent autant les instruments que le chant, procurant une chouette diversité. Ils ont un peu des têtes de farmers du far west sortis tout droit de La petite maison dans la prairie mais ce n'est pas très grave, ça leur donne un côté rétro loin d'être déplaisant. Musicalement, ils sont influencés par les Beatles mais en moins "proprets déguisés", et puis il y a un petit côté Beck pas dégueu que j'aime bien. Mais sinon, ça reste original pour de la scène française (même s'ils chantent en anglais), c'est frais et ça me donne envie de cuisiner des salades composées (cherchez pas). Je mets cet album dans la liste de ceux à écouter à une fête entre amis avec de la bière et des Pringles au paprika. A vraiment voir en live si vous avez envie de taper du pied.

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Mardi 30 mars 2010 ● 17:30

Il y a quelque chose qui me chagrine. Voici la cause de mon scepticisme et je vous invite fortement à regarder cette vidéo si vous ne l'avez pas vue, au mépris même de vos oreilles, s'il vous plaît :


J'avoue, j'ai commencé à regarder sans faire de mauvais esprit. J'ai poussé le vice jusqu'à trouver les paroles intéressantes et même davantage que d'autres chansons engagées et puis je me suis vite ravisée. C'est bien de récolter des fonds et puis le faire en musique permet de rassembler les genres, je pensais même que ces chanteurs-là allaient faire la différence parce qu'ils semblent plus honnêtes et surtout plus concernés mais je serais presque déçue. Dans ce clip, pléthore d'acteurs et d'animateurs TV qui miment la tristesse dans le fond de leur canapé et certains même nous font rouler une grosse larme de crocodile. Les pauvres, on les plaindrait presque. Alors oui, c'est vrai, comme le dit la chanson "Les espoirs peuvent bien s'écrouler, Et le sang continuer à couler, Devant nos télés, pour se justifier, Tout ce qu'on sait dire c'est nous sommes désolés" mais là, permettez-moi de dire que la dénonciation est ratée. Il valait peut-être mieux ne pas faire de clip.

Mardi 9 mars 2010 ● 9:20

Bonjour, voici l'article faisant l'actuel succès de mon blog. En première place sur Google quand on tape les mots clefs et rien n'est fait exprès. J'avoue que je ne m'attendais pas à un tel acharnement médiatique... du coup je vais devoir faire attention à ce que je dis :')

 



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Attention, je m'apprête à écrire un article dont le sujet est soumis à controverse parmi les mélomanes érudits mais je m'en fous, j'assume tout. Mes lecteurs assidus se souviennent peut-être de ce que j'ai posté sur Mozart, l'opéra rock il y a de cela quelques mois (article effacé depuis) et des nombreux commentaires prêchant le bon comme le mauvais de cette non-comédie musicale (puisqu'opéra rock, demandez la différence entre les deux à France Gall) organisée par Dove Attia (entre autres). Je restais perplexe à l'écoute de Tatoue-moi que je ne comprenais pas des masses à cause de ses paroles tellement subtiles qu'on ne peut en comprendre la signification qu'en établissant une analyse complète. Comme d'honnêtes gens l'ont faite à la place d'autres, nous avons pu alors comprendre que Tatoue-moi est une déclaration d'amour à la ville de Paris. Bref, je ne savais que choisir entre la consternation du choix de l'acteur italien pour incarner Mozart ainsi que l'affreux côté variété française de la chose, et cette fresque historique qui m'intéresse tant.

Je crois que je suis toujours prise entre deux feux.

Néanmoins, l'autre matin alors que je me trouvais chez mes chers parents et que je devais me lever tôt, ma chaîne hifi s'est allumée à l'heure dite et a diffusé le tout nouveau titre de cet opéra rock intitulé L'Assasymphonie. Assasymphonie, oui, moi aussi j'ai mis du temps mais le dire plusieurs fois à voix haute a permis à David de comprendre le calembour inside. Ca fait des heures que je cherche partout ce que veut dire assasymphonie car je n'ai pas une culture classique très développée (cependant j'y travaille) et je me suis dit que ça désignait un sombre terme en musique classique. Je n'ai trouvé nulle part et j'ai même posé la question en commentaire d'une vidéo YouTube mais maintenant que tout est limpide dans mon cerveau, je vais me faire lyncher. Pour information, sachez que cette chanson est interprétée par Florent Mothe ou plus clairement Antonio Salieri. Qui est Salieri ? L'ennemi juré de Mozart, en tous cas présenté comme tel même s'il ne faut pas croire le rôle qu'il tient dans le film Amadeus de Milos Forman (ramassis de conneries selon David et ses parents, grands amateurs de musique classique ; moi je ne sais pas, je ne l'ai même pas vu). Pour rester clairs, disons simplement que Salieri était jaloux de Mozart et j'ai envie d'ajouter qu'il y avait de quoi.

Soit. L'assasymphonie est donc un jeu de mot plutôt bien établi qui mêle les mots assassin et symphonie (tout s'éclaire !). Il est dit dans Amadeus que Salieri aurait quelque peu joué un rôle dans la mort de Mozart même si ceci est totalement faux, peut-être dois-je alors en conclure que l'opéra rock suit ces mêmes traces. Je vais attendre de me cultiver davantage avant d'être déçue.

Pour en revenir à la chanson elle-même, permettez-moi de vous dire que je l'aime beaucoup. Autant l'air que le texte. Attention, je ne dis pas que Mozart n'a d'un seul coup plus l'air d'un foufou sans charisme, non je campe sur mes positions. Mais qui m'empêche d'écouter plutôt que de regarder ? Maintenant faites-moi plaisir, prenez au moins le temps d'écouter la chanson et de lire les paroles tout en restant objectif dans ce vous direz (ça ne vous écorchera rien du tout de dire que vous aimez bien, croyez-moi).

Avant de commenter, je vous invite fortement à lire le 20ème commentaire de cet article posté par Distantwaves qui a réalisé une analyse très approfondie du morceau. En plus d'être très intéressante, elle peut même vous rendre moins virulents ;)

Et je vous invite plus fortement encore à lire le commentaire de Vincent Baguian qui n'est autre que le co-auteur de cette chanson... Oui, tout de suite ça me remet en place dans mes souliers.
 

Samedi 22 août 2009 ● 17:50

Aujourd'hui c'est tellement la fiesta que ma mère m'a acheté du Cherry Coke sans aucune menace type "tu vas devenir obèse si tu continues ma fille !" alors c'est vraiment une journée exceptionnelle. En fin d'après-midi je suis allée voir Sana à l'auto-école pour lui rendre le DVD qu'elle m'avait prêté pour que je m'entraîne et elle était ravie pour moi, même qu'elle m'a dit que je faisais partie de ses chouchous ! Elle m'a trouvée changée, dû au fait que j'étais aujourd'hui maquillée et que j'avais l'air vachement plus détendu, que cette semaine j'ai tiré la tronche tout le temps et que je portais le stress sur mon visage. Ma mère a confirmé, je ne me suis rendu compte de rien... comme quoi. J'ai du mal à réaliser que je ne serai plus obligée quotidiennement d'aller au cours de code de 17h à 19h. Je vais peut-être commencer par arrêter d'en parler, ce sera déjà plus réaliste.

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J'aimerais vous parler d'une jeune chanteuse que j'ai découvert par hasard cette semaine en écoutant la radio et j'ai eu un coup de foudre radical, j'adore ce qu'elle fait ! Elle s'appelle Amy MacDonald et je me dis qu'il doit y avoir des prédispositions grâce aux prénoms car entre les Kate (KT Tunstall et Kate Nash) et les Amy (Amy Winehouse, Duffy et Amy MacDonald), c'est vraiment un drôle de hasard. D'ailleurs, les cinq citées sont toutes britanniques dont deux écossaises et Amy MacDonald est justement née à Glasgow (pure souche, donc) en 1987 (plus jeune que moi, je la jalouse). Là encore on se situe dans la pop-rock sauce folk et son premier album, This Is The Life est sorti il y a près d'un an en Grande-Bretagne. Inutile de vous préciser qu'elle est auteur, compositrice et interprète et qu'elle le fait à merveille. Sur son album, on peut trouver la chanson intitulée L.A. qu'elle a écrit à l'âge de 15 ans en cinq minutes montre en main et qui parle de Jake Gyllenhaal ! Et cette jeune fille a arrêté l'école l'année suivante. Moi je dis que c'est beau.
De plus, et vous me direz ce que vous en pensez, mais je trouve qu'elle a du chien.

La chanson que j'ai entendue à la radio c'est This Is The Life et j'ai pu écouter l'intégralité de son album sur Deezer et je n'arrive pas à choisir les chansons que je préfère tellement je les aime toutes. Enfin Run et Poison Prince sont extraordinaires... non, elles le sont toutes ! Il me faut absolument des sous pour que je m'achète son album ! Je veux un original !













Vendredi 13 juin 2008 ● 22:06

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