C'est en me rendant sur le forum qui concerne ma filière universitaire que je suis tombée sur cet article de Yasmine Tigoé pour Ouest France. Pour ceux qui ont la flemme de lire, sachez simplement que la licence histoire de l'art et archéologie de Nantes est victime de son succès et que de plus en plus d'étudiants choisissent cette filière chaque année, comptez 346 personnes (redoublants (moi, quoi) compris) cette année contre 310 l'année dernière et 270 l'année précédente. Il paraît que ça pose un problème. Beh oui, les amphithéâtres ne sont pas assez grands pour contenir tout le monde et il n'y a que 10 enseignants-chercheurs et 4 assistants temporaires d'enseignement et de recherche, avouez que ça fait rack. Alors plutôt que d'essayer de trouver un moyen d'agrandir l'espace et d'embaucher du monde, on préfère opter pour le numérus clausus. Kézako ? Limiter l'entrée en première année à 180 étudiants primo-entrants des Pays de la Loire et tant pis pour les autres.
La méthode est déjà appliquée en psycho qui n'offre son billet d'entrée que pour les Ligériens et les Vendéens... pareil pour les STAPS. Il faut savoir que cette année, il y a 189 étudiants qui viennent de Loire-Atlantique. On m'explique comment ils vont faire pour n'en garder que 180 venant de toute la région ?
Alors d'un côté, ça paraît honnête, c'est vrai, mais pour ceux qui n'ont pas cette filière dans leur région, ils vont faire comment ? Mais soyons réalistes, l'histoire de l'art et archéologie reste globalement une voie de garage alors n'est-ce pas une façon de protéger nos futurs bacheliers ? Franchement, je ne sais plus trop quoi penser, déjà que je suis moi-même au bord de l'abandon... Je n'ai jamais été autant dégoûtée des études, même ma dernière année de lycée était une franche partie de rigolade à côté. Je déteste l'école mais sans elle nous ne sommes rien et ce n'est pas avec un Bac L que je fais faire grand chose de ma vie. Quoiqu'avec une licence d'histoire de l'art, vais-je changer ma vie ? Pas si sûr. Autant m'épargner du temps et de l'énergie, non ? Cela dit, quand je regarde ma bibliothèque et que mes yeux brillent en s'attardant sur les travaux du Caravage et de Jacques-Louis David, je ne peux décemment pas tout laisser tomber. Aaaaah putain de bordel de merde que ça me saoule !!!
La méthode est déjà appliquée en psycho qui n'offre son billet d'entrée que pour les Ligériens et les Vendéens... pareil pour les STAPS. Il faut savoir que cette année, il y a 189 étudiants qui viennent de Loire-Atlantique. On m'explique comment ils vont faire pour n'en garder que 180 venant de toute la région ?
Alors d'un côté, ça paraît honnête, c'est vrai, mais pour ceux qui n'ont pas cette filière dans leur région, ils vont faire comment ? Mais soyons réalistes, l'histoire de l'art et archéologie reste globalement une voie de garage alors n'est-ce pas une façon de protéger nos futurs bacheliers ? Franchement, je ne sais plus trop quoi penser, déjà que je suis moi-même au bord de l'abandon... Je n'ai jamais été autant dégoûtée des études, même ma dernière année de lycée était une franche partie de rigolade à côté. Je déteste l'école mais sans elle nous ne sommes rien et ce n'est pas avec un Bac L que je fais faire grand chose de ma vie. Quoiqu'avec une licence d'histoire de l'art, vais-je changer ma vie ? Pas si sûr. Autant m'épargner du temps et de l'énergie, non ? Cela dit, quand je regarde ma bibliothèque et que mes yeux brillent en s'attardant sur les travaux du Caravage et de Jacques-Louis David, je ne peux décemment pas tout laisser tomber. Aaaaah putain de bordel de merde que ça me saoule !!!
Le Serment des Horaces, 1785, Jacques-Louis Davidhuile sur toile - 390 x 520 cm, musée du Louvre
C'est assez drôle, voilà que maintenant je me déglingue la santé à cause de mes putains d'études. Tant que ça restait psychologique, ça restait gérable mais alors si ça rentre dans le domaine physique, je ne suis pas sortie de l'auberge... il va peut-être être grand temps de réagir. Comment fait-on ? Des conseils ?










