Mettons les choses au point. Depuis vendredi, je connais mes résultats pour les partiels du deuxième semestre. Soyons honnêtes, ils sont très loin d'être bons. Pour certaines matières, je plafonne à 9 (et parfois 9,5 voire 9,75, admirez la notation à la con) mais j'ai aussi accumulé deux à trois notes catastrophiques et, évidemment, ce sont les matières à plus fort coefficient. Comment est-ce possible alors qu'en contrôle continu je suis entre 12 et 14 ? Je me pose la question. Ce semestre-ci, chaque sujet ou presque m'a plu et je n'ai rendu aucune copie blanche, je ne me suis pas non plus contenté de quelques lignes histoire de. En toute sincérité, je ne comprends pas mes notes. J'ai travaillé, les sujets me plaisaient et pourtant les notes ne suivent pas, je suis dans l'incompréhension la plus totale. Je pourrais demander la consultation de mes copies mais les rattrapages débutent ce mercredi, je n'ai pas le temps de demander un rendez-vous.
Je suis passée par toutes les phases : la déprime, le dégoût, et maintenant c'est au tour du "ce n'est pas grave, ce sera pour l'an prochain". Et vous savez grâce à qui ? Grâce à Mimi. Je crois que si elle ne m'avait pas rassurée ce weekend j'aurais fini par péter un câble. Parce que vous savez, à mon âge, on ne peut ressentir qu'une forme de complexe à cause de son parcours scolaire. J'ai quatre ans de "retard" avec la majorité de ma promotion, bien qu'il y ait beaucoup plus de gens de mon âge qu'on ne peut le croire. Après, ce n'est qu'une question de chiffre. Je crois que le plus important est de se sentir bien là où on est. Certes, quelques étudiants connaissent dès la sortie du lycée la route à prendre car ils savent ce qu'ils veulent faire plus tard, mais moi je fais partie de l'autre camp, celui des étudiants qui, passé 20 ans, ne savent toujours pas quel métier faire. Je m'estime néanmoins très chanceuse parce que même si ma future profession n'est pas encore définie, j'ai trouvé une voie qui m'intéresse énormément et dans laquelle j'apprends des choses qui me passionnent. J'en sortirai quand le moment sera venu. Le chemin vers le diplôme s'allonge donc d'une année car, comme vous l'avez peut-être compris, je m'apprête à obtenir ma première année d'histoire de l'art en deux ans. Je vais tenter de valider un maximum d'unités de valeurs ces jours-ci et ce sera ça de moins à repasser l'année prochaine. J'ai arrêté de considérer le redoublement comme un échec, c'est plutôt une deuxième chance.
En attendant, comme il est fort probable que ma bourse me soit retirée, j'ai d'ores-et-déjà commencé à chercher du travail pour l'année prochaine (déjà deux refus, ça ne traîne pas !) et je suis loin d'avoir dit mon dernier mot.
Tout ceci ne m'a pas empêché de passer un très bon weekend, entre la soirée chez Amaury et Anamande samedi soir pour fêter le retour ponctuel d'Antoine dans notre bonne vieille ville qu'est Nantes (monsieur est devenu parisien, souvenez-vous), et Raphaële m'a accompagnée dimanche pour soutenir David avec son groupe MaddaM qui jouait dans le centre de La Roche pour la fête de la musique. La frite maison n'a pas eu lieu mais je crois que vous allez en entendre parler chez le principal vexé (c'est toute une histoire).
Sur ce, retour aux révisions et je ne vous cache pas que ça m'emmerde bien.


Je suis passée par toutes les phases : la déprime, le dégoût, et maintenant c'est au tour du "ce n'est pas grave, ce sera pour l'an prochain". Et vous savez grâce à qui ? Grâce à Mimi. Je crois que si elle ne m'avait pas rassurée ce weekend j'aurais fini par péter un câble. Parce que vous savez, à mon âge, on ne peut ressentir qu'une forme de complexe à cause de son parcours scolaire. J'ai quatre ans de "retard" avec la majorité de ma promotion, bien qu'il y ait beaucoup plus de gens de mon âge qu'on ne peut le croire. Après, ce n'est qu'une question de chiffre. Je crois que le plus important est de se sentir bien là où on est. Certes, quelques étudiants connaissent dès la sortie du lycée la route à prendre car ils savent ce qu'ils veulent faire plus tard, mais moi je fais partie de l'autre camp, celui des étudiants qui, passé 20 ans, ne savent toujours pas quel métier faire. Je m'estime néanmoins très chanceuse parce que même si ma future profession n'est pas encore définie, j'ai trouvé une voie qui m'intéresse énormément et dans laquelle j'apprends des choses qui me passionnent. J'en sortirai quand le moment sera venu. Le chemin vers le diplôme s'allonge donc d'une année car, comme vous l'avez peut-être compris, je m'apprête à obtenir ma première année d'histoire de l'art en deux ans. Je vais tenter de valider un maximum d'unités de valeurs ces jours-ci et ce sera ça de moins à repasser l'année prochaine. J'ai arrêté de considérer le redoublement comme un échec, c'est plutôt une deuxième chance.
En attendant, comme il est fort probable que ma bourse me soit retirée, j'ai d'ores-et-déjà commencé à chercher du travail pour l'année prochaine (déjà deux refus, ça ne traîne pas !) et je suis loin d'avoir dit mon dernier mot.
Tout ceci ne m'a pas empêché de passer un très bon weekend, entre la soirée chez Amaury et Anamande samedi soir pour fêter le retour ponctuel d'Antoine dans notre bonne vieille ville qu'est Nantes (monsieur est devenu parisien, souvenez-vous), et Raphaële m'a accompagnée dimanche pour soutenir David avec son groupe MaddaM qui jouait dans le centre de La Roche pour la fête de la musique. La frite maison n'a pas eu lieu mais je crois que vous allez en entendre parler chez le principal vexé (c'est toute une histoire).
Sur ce, retour aux révisions et je ne vous cache pas que ça m'emmerde bien.



















