Cette année, pour mon anniversaire, Petrif m'a offert l'album Philharmonics d'Agnes Obel. Je n'arrive pas à me souvenir du moment précis où j'ai eu un coup de coeur pour cette belle danoise, mais je peux en revanche vous dire qu'elle est la seule au monde à me faire un effet boeuf, à savoir celui de me détendre complètement. Quand j'ai une insomnie ou que je suis stressée, je l'écoute, et ensuite tout va mieux. La faute à son piano, sa voix doucereuse, la chaleur qui se dégage de son ambiance rétro scandinave. Je suis de toute façon fan de la Scandinavie pour tout un tas de trucs, je n'exclus pas de m'installer en Suède ou en Finlande un jour.
C'est donc en toute légitimité que je me suis rendue au concert d'Agnes Obel hier soir, au Manège à La Roche. J'étais exténuée à cause de cette dernière semaine qui fut extrêmement difficile alors je me suis littéralement affalée sur mon siège (les places sont toutes assises) avec dans l'idée de me détendre un maximum. La première partie fut assurée par un duo canadien mené par Jonas Bonnetta, le groupe Evening Hymns, et j'ai tout de suite accroché. J'ai écouté la moitié de leur set avec les yeux fermés, ça m'a vraiment parlé. Malgré leurs allures de hipsters invétérés, leur musique était touchante, chaude et mélancolique, celle-là même que seuls les gens du Nord sont capables de créer. Je vous invite à visiter leur site officiel mais aussi et surtout à écouter leur musique.

Puis Agnes Obel a pris place derrière son piano, accompagnée d'une violoncelliste allemande et d'une harpiste écossaise. C'était un concert d'une rare perfection. A tel point qu'elle a eu droit à la standing ovation vendéenne et nous avons cru voir une surprise non feinte dans son attitude. La violoncelliste et la harpiste faisaient les choeurs et c'était rigolo puisque la première avait une voix grave et la seconde une voix aiguë, tandis qu'Agnes Obel était entre les deux. Cette dernière est d'ailleurs une fille un peu dark sur les bords, elle puise ses références chez Edgar Allan Poe et Alfred Hitchcock, entre autres. Et puis on a aussi eu droit à une reprise de John Cale (présente sur l'album) et d'Elliott Smith. Je l'imagine assez bien réaliser la bande originale d'un film de Tim Burton ou bien d'un réalisateur plus underground. Bref, c'est une excellente musique d'hiver, de nostalgie et de mélancolie (attention, je n'ai pas dit de dépression).

C'est donc en toute légitimité que je me suis rendue au concert d'Agnes Obel hier soir, au Manège à La Roche. J'étais exténuée à cause de cette dernière semaine qui fut extrêmement difficile alors je me suis littéralement affalée sur mon siège (les places sont toutes assises) avec dans l'idée de me détendre un maximum. La première partie fut assurée par un duo canadien mené par Jonas Bonnetta, le groupe Evening Hymns, et j'ai tout de suite accroché. J'ai écouté la moitié de leur set avec les yeux fermés, ça m'a vraiment parlé. Malgré leurs allures de hipsters invétérés, leur musique était touchante, chaude et mélancolique, celle-là même que seuls les gens du Nord sont capables de créer. Je vous invite à visiter leur site officiel mais aussi et surtout à écouter leur musique.

Puis Agnes Obel a pris place derrière son piano, accompagnée d'une violoncelliste allemande et d'une harpiste écossaise. C'était un concert d'une rare perfection. A tel point qu'elle a eu droit à la standing ovation vendéenne et nous avons cru voir une surprise non feinte dans son attitude. La violoncelliste et la harpiste faisaient les choeurs et c'était rigolo puisque la première avait une voix grave et la seconde une voix aiguë, tandis qu'Agnes Obel était entre les deux. Cette dernière est d'ailleurs une fille un peu dark sur les bords, elle puise ses références chez Edgar Allan Poe et Alfred Hitchcock, entre autres. Et puis on a aussi eu droit à une reprise de John Cale (présente sur l'album) et d'Elliott Smith. Je l'imagine assez bien réaliser la bande originale d'un film de Tim Burton ou bien d'un réalisateur plus underground. Bref, c'est une excellente musique d'hiver, de nostalgie et de mélancolie (attention, je n'ai pas dit de dépression).

Photo de Sofie Amalie Klougart















