2012
Roland Emmerich (2009)
Attention, spoil inside !

Ayééééé ! J'ai vu Deux Mille Douuuuuze (de Roland Emmerich) ! Je suis bien contente ma foi, j'ai voulu le voir au cinéma et puis vous savez, avec la conjoncture actuelle et mes plantations de cannabis au Guatemala, je n'ai décemment pas eu le temps de. Pas tout à fait fail ! J'ai donc vu 2012 de Roland Emmerich et c'était tout à fait à la hauteur de mes espérances. Car oui, honnêtes lecteurs, je suis une grande fan de films catastrophe, surtout ceux qui rendent chèvre. Tels Le jour d'après ou Volcano, ce fut un grand moment de rires d'angoisse car oui, moi je ris d'angoisse. J'aime bien quand la maison blanche, la tour Eiffel et la grande muraille de Chine explosent quand elles entrent en contact avec un porte-avion, je n'y peux rien, ça me détend. J'ai tout de suite su à quoi m'en tenir avec 2012 donc je n'ai pas été déçue. Certes, dans la bande-annonce beaucoup de scènes terribles nous sont dévoilées mais je trouve que ça ne gâche pas le reste du film. Tous les éléments étaient présents : le président des Etats-Unis humble au grand coeur (et noir ! Vision futuriste de Barack Obama ? Emmerich n'allait tout de même pas nous coller un blanc-bec comme roi du monde !) en la personne de Danny Glover, l'anti-héros raté divorcé et père d'une fille et d'un garçon : John Cusack, le gros riche couard et sans foi ni loi : le concessionnaire russe, et, bien sûr, l'astrophysicien-géologue-scientifique-superman sans lequel on ne saurait vraiment ce qui se passe. Magique ! De la morale, de l'honneur, des cris de joie quand tout se passe bien, de l'amour, du biblique et une happy end, que demande le peuple ?
Le bémol de la chose : le fait que l'entreprise 2012 soit si peu exploitée. On parle vite fait des Mayas et d'un éventuel alignement des planètes lors du solstice d'hiver (comme on nous bassine avec depuis des mois maintenant) au début du film mais il n'en est pas plus question plus tard. J'attendais un gros déballage, au choix comme une ode ou une critique de cette apocalypse prévisionnelle, qu'il y ait au moins du débat, histoire de nous mettre un peu plus la pression à nous, spectateurs. Au lieu de ça, on a juste des plaques tectoniques qui s'entrechoquent et qui provoquent chez les humains comme un besoin de construire des arches. Certes, c'est affreusement biblique et de voir des girafes et des éléphants survoler l'Himalaya en hélicoptère est véritablement jouissif, mais je ne peux pas m'empêcher de trouver l'idée bonne. Beh ouais, n'est-ce pas déjà ce que les scientifiques ont commencé à construire pour préserver toutes les espèces végétales de notre planète ? Le bunker est au pôle nord, renseignez-vous, c'est une belle action. Dans le film, les arches sont de gros vaisseaux bien solides avec des grosses ancres bien mastocs pour parer aux tsunamis d'1,5 km de hauteur qui s'apprêtent à leur tomber sur la gueule, c'est fun (une pensée pour Haïti quand on voit ça). Après, ce n'est plus 2012 mais Waterworld. Et les mecs se dirigent vers le seul continent qui n'a pas été submergé. Je vous le donne en mille... l'Afrique ! Alors les gars, passée la nouvelle année, ils décident de remettre les compteurs à zéro et qu'il ne s'agirait pas de l'année 2013 mais de l'an 1. Mais où est Jésus ? N'est-ce pourtant pas un film américain ? Haha... L'Afrique se transforme en Atlantide, tel le titre du livre écrit par le héros de 2012 (parce qu'il est écrivain, bien entendu, pourquoi serait-il plombier ou directeur des ressources humaines ?), et c'est le nouveau point de départ de l'humanité comme un certain homo sapiens il y a quelques milliers d'années. Ouaip, c'est assez formidable, je vous l'accorde.
Roland Emmerich (2009)
Attention, spoil inside !

Ayééééé ! J'ai vu Deux Mille Douuuuuze (de Roland Emmerich) ! Je suis bien contente ma foi, j'ai voulu le voir au cinéma et puis vous savez, avec la conjoncture actuelle et mes plantations de cannabis au Guatemala, je n'ai décemment pas eu le temps de. Pas tout à fait fail ! J'ai donc vu 2012 de Roland Emmerich et c'était tout à fait à la hauteur de mes espérances. Car oui, honnêtes lecteurs, je suis une grande fan de films catastrophe, surtout ceux qui rendent chèvre. Tels Le jour d'après ou Volcano, ce fut un grand moment de rires d'angoisse car oui, moi je ris d'angoisse. J'aime bien quand la maison blanche, la tour Eiffel et la grande muraille de Chine explosent quand elles entrent en contact avec un porte-avion, je n'y peux rien, ça me détend. J'ai tout de suite su à quoi m'en tenir avec 2012 donc je n'ai pas été déçue. Certes, dans la bande-annonce beaucoup de scènes terribles nous sont dévoilées mais je trouve que ça ne gâche pas le reste du film. Tous les éléments étaient présents : le président des Etats-Unis humble au grand coeur (et noir ! Vision futuriste de Barack Obama ? Emmerich n'allait tout de même pas nous coller un blanc-bec comme roi du monde !) en la personne de Danny Glover, l'anti-héros raté divorcé et père d'une fille et d'un garçon : John Cusack, le gros riche couard et sans foi ni loi : le concessionnaire russe, et, bien sûr, l'astrophysicien-géologue-scientifique-superman sans lequel on ne saurait vraiment ce qui se passe. Magique ! De la morale, de l'honneur, des cris de joie quand tout se passe bien, de l'amour, du biblique et une happy end, que demande le peuple ?
Le bémol de la chose : le fait que l'entreprise 2012 soit si peu exploitée. On parle vite fait des Mayas et d'un éventuel alignement des planètes lors du solstice d'hiver (comme on nous bassine avec depuis des mois maintenant) au début du film mais il n'en est pas plus question plus tard. J'attendais un gros déballage, au choix comme une ode ou une critique de cette apocalypse prévisionnelle, qu'il y ait au moins du débat, histoire de nous mettre un peu plus la pression à nous, spectateurs. Au lieu de ça, on a juste des plaques tectoniques qui s'entrechoquent et qui provoquent chez les humains comme un besoin de construire des arches. Certes, c'est affreusement biblique et de voir des girafes et des éléphants survoler l'Himalaya en hélicoptère est véritablement jouissif, mais je ne peux pas m'empêcher de trouver l'idée bonne. Beh ouais, n'est-ce pas déjà ce que les scientifiques ont commencé à construire pour préserver toutes les espèces végétales de notre planète ? Le bunker est au pôle nord, renseignez-vous, c'est une belle action. Dans le film, les arches sont de gros vaisseaux bien solides avec des grosses ancres bien mastocs pour parer aux tsunamis d'1,5 km de hauteur qui s'apprêtent à leur tomber sur la gueule, c'est fun (une pensée pour Haïti quand on voit ça). Après, ce n'est plus 2012 mais Waterworld. Et les mecs se dirigent vers le seul continent qui n'a pas été submergé. Je vous le donne en mille... l'Afrique ! Alors les gars, passée la nouvelle année, ils décident de remettre les compteurs à zéro et qu'il ne s'agirait pas de l'année 2013 mais de l'an 1. Mais où est Jésus ? N'est-ce pourtant pas un film américain ? Haha... L'Afrique se transforme en Atlantide, tel le titre du livre écrit par le héros de 2012 (parce qu'il est écrivain, bien entendu, pourquoi serait-il plombier ou directeur des ressources humaines ?), et c'est le nouveau point de départ de l'humanité comme un certain homo sapiens il y a quelques milliers d'années. Ouaip, c'est assez formidable, je vous l'accorde.
Y'a John Cusack, mine de rien ça excuse.Mais alors par contre, il faudra dire à ces gros lourdingues d'américains que NON, jamais un français digne de ce nom placerait la Joconde (et n'importe quel autre tableau !) face à une fenêtre. Ouais, quand même.








Jamais, Ô grand jamais je ne regarde de comédies romantiques quand je suis seule chez moi. D'une part parce que ce n'est pas du tout le style de film que j'affectionne et d'autre part parce que je n'y trouve strictement aucun intérêt et le côté niais qui en découle la plupart du temps me donne envie de vomir. Il peut donc m'arriver d'en voir de temps à autre mais seulement quand je suis accompagnée (et c'est souvent avec 