Je ne pense pas qu'on puisse dire que je sois une grande fan de Quentin Tarantino. Pulp Fiction, Kill Bill vol. 1 et Boulevard de la mort se trouvent dans notre DVDthèque (on a aussi Sin City mais ça ne compte pas vraiment), certes, mais il ne me viendrait pas à l'esprit d'acheter Kill Bill vol. 2, peut-être comprenez-vous pourquoi (si non n'hésitez pas à me poser la question si ça vous tarabuste vraiment).
Je pense pouvoir dire que Quentin Tarantino fait tout de même partie de mes réalisateurs préférés. Même si ses films m'ont tous beaucoup plu (je crois bien les avoir tous vus), je ne peux pas dire qu'il y en ait un dans mon top 10.
Enfin tout ça, c'était avant hier soir. Pour échapper à la chaleur avec David, nous sommes allés au cinéma voir Inglourious Basterds. Malgré ce que j'ai pu écrire plus haut, ça faisait des mois que j'attendais sa sortie. En fait, pour être honnête avec vous, dans la salle j'ai joui. Oui, c'est vrai, c'est d'une élégance plus que discutable et surtout dans la bouche d'une jeune fille. Mais il est des situations dans lesquelles il faut dire la vérité.
Le truc de Tarantino était cette fois de simplement réinventer l'Histoire et plus particulièrement la Seconde Guerre mondiale. Que se serait-il réellement passé si une petite armée de missionnaires juifs précédait le débarquement américain pour aller buter du nazi ? Et comment aurait fini la guerre si Hitler ne s'était pas suicidé ? Adapter l'Histoire, c'est chaud. Les faits sont là, ils se sont passés ainsi alors pourquoi les réécrire ? L'idée était risquée, qu'on se le dise, mais bonne. Je crois que Tarantino a réussi. Après, je ne suis pas suffisamment experte dans l'industrie cinématographique mais je vous parle en tant qu'amateur. Aldo Raine (Brad Pitt) en chef du commando juif était excellentissime (mon personnage préféré et de loin) et que dire de l'Ours Juif (Eli Roth) ou encore de Hugo Stiglitz (Til Schweiger) et même des filles, Shoshanna Dreyfus (Mélanie Laurent) et Bridget Von Hammersmark (Diane Krüger) qui étaient magnifiques. Le méchant colonel Hans Landa (Christoph Waltz) était tout aussi bon. On a même eu l'honneur d'apercevoir Mike Myers jouant le rôle du général britannique et Hitler était à nouveau très drôle. De plus, et je dédicace cet extrait à Mimi, le passage où Aldo et ses copains se font passer pour des italiens est absolument merveilleux. La bande originale est excellente et dédramatise tout ce bazar... parce qu'on rit plus qu'on ne pleure, c'est ça qui change d'avec les films de guerre traditionnels.
En d'autres termes, on aurait aimé que tout se passe ainsi. Pour de vrai. Je crois que c'est mon Tarantino préféré... oui, je sais, c'est risqué de lancer ça à la volée mais c'est pourtant vrai !
Je regrette néanmoins que les bâtards n'aient pas été davantage des bâtards justement... il n'y a vraiment qu'une scène où on les voit à l'oeuvre et j'avoue rester un peu sur ma faim, je pense qu'un peu plus d'hémoglobine n'aurait pas été défavorable mais je suis partagée parce que finalement, elle est tout de même bien dosée (lunatique inside).
Instant nana : ne trouvez-vous pas la robe rouge de Mélanie Laurent absolument magnifique ?
Je pense pouvoir dire que Quentin Tarantino fait tout de même partie de mes réalisateurs préférés. Même si ses films m'ont tous beaucoup plu (je crois bien les avoir tous vus), je ne peux pas dire qu'il y en ait un dans mon top 10.
Enfin tout ça, c'était avant hier soir. Pour échapper à la chaleur avec David, nous sommes allés au cinéma voir Inglourious Basterds. Malgré ce que j'ai pu écrire plus haut, ça faisait des mois que j'attendais sa sortie. En fait, pour être honnête avec vous, dans la salle j'ai joui. Oui, c'est vrai, c'est d'une élégance plus que discutable et surtout dans la bouche d'une jeune fille. Mais il est des situations dans lesquelles il faut dire la vérité.Le truc de Tarantino était cette fois de simplement réinventer l'Histoire et plus particulièrement la Seconde Guerre mondiale. Que se serait-il réellement passé si une petite armée de missionnaires juifs précédait le débarquement américain pour aller buter du nazi ? Et comment aurait fini la guerre si Hitler ne s'était pas suicidé ? Adapter l'Histoire, c'est chaud. Les faits sont là, ils se sont passés ainsi alors pourquoi les réécrire ? L'idée était risquée, qu'on se le dise, mais bonne. Je crois que Tarantino a réussi. Après, je ne suis pas suffisamment experte dans l'industrie cinématographique mais je vous parle en tant qu'amateur. Aldo Raine (Brad Pitt) en chef du commando juif était excellentissime (mon personnage préféré et de loin) et que dire de l'Ours Juif (Eli Roth) ou encore de Hugo Stiglitz (Til Schweiger) et même des filles, Shoshanna Dreyfus (Mélanie Laurent) et Bridget Von Hammersmark (Diane Krüger) qui étaient magnifiques. Le méchant colonel Hans Landa (Christoph Waltz) était tout aussi bon. On a même eu l'honneur d'apercevoir Mike Myers jouant le rôle du général britannique et Hitler était à nouveau très drôle. De plus, et je dédicace cet extrait à Mimi, le passage où Aldo et ses copains se font passer pour des italiens est absolument merveilleux. La bande originale est excellente et dédramatise tout ce bazar... parce qu'on rit plus qu'on ne pleure, c'est ça qui change d'avec les films de guerre traditionnels.
En d'autres termes, on aurait aimé que tout se passe ainsi. Pour de vrai. Je crois que c'est mon Tarantino préféré... oui, je sais, c'est risqué de lancer ça à la volée mais c'est pourtant vrai !
Je regrette néanmoins que les bâtards n'aient pas été davantage des bâtards justement... il n'y a vraiment qu'une scène où on les voit à l'oeuvre et j'avoue rester un peu sur ma faim, je pense qu'un peu plus d'hémoglobine n'aurait pas été défavorable mais je suis partagée parce que finalement, elle est tout de même bien dosée (lunatique inside).
Instant nana : ne trouvez-vous pas la robe rouge de Mélanie Laurent absolument magnifique ?









Antoine de Maximy, je vous aime ! Vous n'êtes peut-être pas sans le savoir, j'adore l'émission J'irai dormir chez vous d'Antoine de Maximy, tout comme j'adorais regarder Planète Insolite sur Arte ou France 5, je ne sais jamais sur quelle chaîne ça passe. J'ai d'ailleurs dû tous les voir, à ma connaissance je ne crois pas qu'il y ait de nouveaux épisodes. Pourtant, je ne suis pas une grande fan des documentaires traitant de voyages en tant normal mais le côté pédago de ces deux émissions est particulièrement attreyant, c'est plus "vrai", on a l'impression d'y être. D'autant plus avec J'irai dormir chez vous puisqu'on suit Maximy avec sa caméra prototype. Il était donc normal que j'aille voir J'irai dormir à Hollywood, dans la veine des émissions de plus petit format, 1h40 de traversée des Etats-Unis en partant de New York pour Los Angeles. Il passe par Dayton, Miami, La Nouvelle Orléans, Las Vegas, etc. en corbillard acheté à Houston au Texas et repeint en rouge par ses soins. Insolite ! Ce que j'ai particulièrement aimé, c'est que bien que le film soit assez court, les 2 mois de voyage de Maximy sont très bien retranscris. De plus, on a une très large vision des Américains, rien de limité. Il se rend dans un camp Amish qui ne veut pas de lui, il achètera son corbillard chez un bon vieux texan de base, il discutera avec un américain moyen qui est persuadé qu'en France on parle arabe et qu'il nous faut un nouveau Charles Martel, il s'opposera à des afro-américains anti-blancs de La Nouvelle Orléans qui luttent pour survivre et il s'arrêtera même dans une réserve indienne qui le sommera de partir à cause de son véhicule, les Indiens perçoivent en celui-ci un très mauvais présage (cf. "Il doit y avoir des milliers d'esprits là-dedans..."). Il arrivera ensuite à Los Angeles où il fera la connaissance d'un SDF habitant sur la plage, il essaiera même de s'inviter chez Will Smith et George Clooney... y'arrivera ? Y'arrivera pas ? Pour le savoir, il faut aller le voir... et si vous aussi vous vous posez cette question : "Mais quand lave-t-il sa chemise ?" et que vous avez la réponse, n'hésitez pas à partager votre théorie, ça m'intéresse !
Mieux vaut tard que jamais, il paraît... c'est peut-être parce que je ne suis pas une grande fan de Julia Roberts. Non, pardon, je rectifie : je déteste Pretty Woman (peut-être parce que je déteste aussi Richard Gere, mais vraiment) et Le Mariage de mon meilleur ami et tous ces films à la noix, j'ai dû en faire une overdose à 12 ou 13 ans. Mais Le sourire de Mona Lisa c'est vachement bien, et puis il y a Kirsten Dunst et Maggie Gyllenhaal quand même donc ça peut aider. Enfin, choisir un film pour ses acteurs est vraiment un critère débile, je vous l'accorde. Sauf pour Johnny Depp et Gerard Butler, bien entendu, s'il vous plaît, tout de même. Ahem. D'après Mimi, Le sourire de Mona Lisa, c'est un peu comme Le cercle des poètes disparus mais en version féminine, mais comme je n'ai pas vraiment vu ce dernier... Nous sommes dans les années 50 et Katherine Watson (Julia Roberts), professeur d'histoire de l'art, est engagée dans la prestigieuse université pour filles de Berkeley. Lors de son premier cours, elle s'oppose à des élèves dépassant le maître qui connaissent déjà tout sur le programme. Ne se laissant pas décontenancer, Katherine décide de les initier à l'art contemporain et à la notion d'art elle-même. Elle devra se confronter à Betty (Kirsten Dunst), très à cheval sur les valeurs familiales et la soit-disante place de la femme dans la société, à savoir auprès de son mari à lui faire de bons petits plats, à Joan (Julia Stiles), qui rêverait bien de devenir avocate mais ne sait que choisir entre sa vocation et son futur mari, et à Giselle (Maggie Gyllenhaal), qui est un mélange entre George Sand et Simone de Beauvoir, libre comme l'air et surtout pas soumise. Bien sûr, les méthodes de Katherine sont jugées trop peu orthodoxes pour cette université traditionnaliste mais qu'importe, du moment que la femme américaine des années 50 se révèle.













