
Alors ça y est, on y arrive. Nous sommes le 31 décembre 2008 et le temps passe en flèche devant mes yeux, je me suis encore foutue les boules ce matin en pensant que David allait avoir 27 ans dans quatre mois et que moi j'arriverai au nombre 23 le 23ème jour du mois de mai (il ne faut pas être superstitieuse avec un film comme celui de Joel Schumacher, manquerait plus que je sois née à 23h23). Je me souviens encore très bien du passage à l'an 2000 et j'ai l'impression que c'était hier. Ca me tue !
Mais ce soir et comme tous les ans, on va faire la fête et boire comme des trous, on va même se déguiser comme des guignols, ce sera bien fun. Je ne peux d'ailleurs pas vous donner mon déguisement parce que personne de la fête de ce soir n'est au courant et je ne souhaite pas me vendre lors de leur lecture de ce post s'ils décident de passer aujourd'hui. Sachez simplement que le thème est de venir habillé différemment de ce dont on a l'habitude, autant vous dire que mon idée est gerbative (ceci est à prendre d'un point de vue totalement subjectif) mais j'en dis déjà trop.
Comme tous les ans et comme tout le monde, quand la fin de l'année arrive, j'en viens à faire ma liste de résolutions que je ne tiendrai jamais. Je parle au futur, je ne devrais pas, puisque j'ai bien l'intention de faire en sorte que cette liste soit parfaitement complétée avant un certain temps.
Le fait de quitter le domicile familial pour une grande gourmande comme moi, c'est fatal. Deux ans que je ne vois plus mes parents qu'une fois par mois et j'ai dû apprendre à faire la cuisine. Enfin non, ce que je dis est idiot : je ne fais pas la cuisine puisque je n'aime pas ça et que ça me gonfle, d'autant plus quand je suis seule. Pendant mon année en cité universitaire, la cuisine étant commune et tout au bout de mon couloir, j'avais constamment la flemme d'y aller pour me faire de mignons petits plats. Alors je me contentais de salades toutes prêtes, de paquets de quelques choses grasses et caloriques, ou bien même de sauter des repas. Et puis cette année, je ne mange quasiment pas le matin parce que je n'ai pas le temps, je me lève toujours au dernier moment pour aller prendre mon train, le midi c'est panini quand je suis riche sinon c'est... rien, et je me rattrape entièrement le soir puisque c'est évidemment là que j'ai faim. J'ai tout faux ! Mais là je dis stop. Je ne suis pas grosse non plus, mais je pourrais être plus mince.
Ca ne me semble pas très compliqué à première vue, il suffit simplement d'un peu d'huile de coude et de motivation. Même si là j'ai beaucoup de mal à trouver le temps et l'envie de réviser pour mes partiels de janvier (enfin le temps, c'est comme tout, ça s'organise, mais j'ai toujours plus de temps pour mes amis et pour glander que pour bosser, cela va de soi).
Je le passe le 6 janvier, pour la deuxième fois. J'espère que ce sera la dernière et que je ne ferais pas d'erreur stupide à trente secondes de la fin, comme en septembre. Cette fois-là, j'étais pourtant très concentrée, mais pas assez vigilente. Je ne vais pas faire que ça, attendre quatre à six mois entre chaque examen. Il ne faut pas trop se foutre de notre (ma) gueule.
J'ai la prétention de vouloir bosser dans un autre domaine que l'administratif et que les paquets cadeaux (de toute façon, en été on n'a pas ce problème). Quitte à faire des stages. Quoique non, j'ai besoin de sous ! Pour les stages, on attendra ma troisième année.
Où ? C'est à définir. Mais un petit pays sympa et pas trop cher pour cet été avec une bande d'amis, ce serait fort agréable. On avait parler de l'Irlande ou de l'Italie à la volée l'année dernière, il faudrait donc mettre tout ça à plat cette année.
Parce que là...
Je ne peux dire une phrase sans au moins trois "putain" ou "merde" de suite. Et encore, ça c'est quand je suis polie. Vous ne pouvez pas imaginer à quel point je peux être insultante quand je suis bien énervée. Mais c'est un tel soulagement...
Et là ça risque d'être difficile parce que je suis arrivée à un stade ingrat de la coupe cheveux longs. Mes cheveux deviennent informes, ma frange trop longue et je ne sais plus quoi en faire. Hors de question néanmoins de la raccourcir, je veux qu'elle pousse ! Un jour j'aurai les cheveux longs comme pendant mon enfance, j'y arriverai, oh oui j'y arriverai.
Je sais bien qu'on veut toujours établir des résolutions qu'on ne tient quasiment jamais mais là, j'aimerais faire un effort, pour une fois. En plus, je pense sincèrement en être capable. Alors allons-y !






A la minute où j'écris ces lignes je suis devant la retransmission sur AB1 des











