The Ugly Truth
Robert Luketic (2009)
Jamais, Ô grand jamais je ne regarde de comédies romantiques quand je suis seule chez moi. D'une part parce que ce n'est pas du tout le style de film que j'affectionne et d'autre part parce que je n'y trouve strictement aucun intérêt et le côté niais qui en découle la plupart du temps me donne envie de vomir. Il peut donc m'arriver d'en voir de temps à autre mais seulement quand je suis accompagnée (et c'est souvent avec cette demoiselle d'ailleurs).
Aujourd'hui, je suis malade à crever, encore, et j'en ai franchement ras le bol, alors je me suis calée sous la couette devant un film bien mièvre : The Ugly Truth, de Robert Luketic. Pourquoi l'ai-je regardé ? Non, la bronchite carabinée n'est pas une raison suffisante pour descendre aussi bas, saint Gerard Butler en est une bien meilleure. Je dois voir cette gentille naiserie depuis cet été alors que je saoulais David, Amandine et Jean-Philippe dans les rues de Londres chaque fois que je me retrouvais face aux affiches du film et du beau Gerard. Well done. Mieux vaut tard que jamais.
Je ne m'attendais pas du tout à du grand cinéma et je n'ai pas été déçue mais tout de même, Gerard est un peu empâté, surtout au niveau du visage, et ça m'a quelque peu contrariée. Lui qui était si musclé, si bien bâti. Attention, je ne l'estime pas moins qu'avant et je bave toujours devant son écossaise prestance (ah ! British men !) mais bon, il faut dire aussi que la présence de Katherine Heigl (Izzie Stevens dans Grey's Anatomy) et sa fade blondeur faussement maladroite n'a pas aidé à rendre le film captivant. D'après ce que j'ai lu comme synopsis, je m'attendais à un Mike Chadway (le personnage de Gerard Butler, donc) vraiment odieux alors qu'il était presque gentil. Ca manquait de vivacité, tout de même. Enfin bref, pas grand chose d'autre à dire d'autant plus que c'était prévisible dès le départ, comme d'habitude dans ce genre de film... mais n'est-ce pas que nous recherchons ? En tous cas, heureusement que le film était en V.O., ça m'a permis d'apprécier la voix terriblement sexy de Gerard...
Quand je pense que je me suis battue pendant presque vingt minutes avec la PS3 et puis avec l'ordinateur et puis avec tout ce qui bouffait la bande passante tout ça parce que ce film est en HD et puis ces fichus cordons HDMI et puis, et puis, et puis... donnez-moi des cours d'informatique !
Un jour, il faudra aussi que je regarde un film pour sa qualité et non pas pour Gerard Butler. Promis, celui-là je ne l'achèterai pas en DVD (et encore moins en blu ray, cela va de soit).
Robert Luketic (2009)
Jamais, Ô grand jamais je ne regarde de comédies romantiques quand je suis seule chez moi. D'une part parce que ce n'est pas du tout le style de film que j'affectionne et d'autre part parce que je n'y trouve strictement aucun intérêt et le côté niais qui en découle la plupart du temps me donne envie de vomir. Il peut donc m'arriver d'en voir de temps à autre mais seulement quand je suis accompagnée (et c'est souvent avec cette demoiselle d'ailleurs). Aujourd'hui, je suis malade à crever, encore, et j'en ai franchement ras le bol, alors je me suis calée sous la couette devant un film bien mièvre : The Ugly Truth, de Robert Luketic. Pourquoi l'ai-je regardé ? Non, la bronchite carabinée n'est pas une raison suffisante pour descendre aussi bas, saint Gerard Butler en est une bien meilleure. Je dois voir cette gentille naiserie depuis cet été alors que je saoulais David, Amandine et Jean-Philippe dans les rues de Londres chaque fois que je me retrouvais face aux affiches du film et du beau Gerard. Well done. Mieux vaut tard que jamais.
Je ne m'attendais pas du tout à du grand cinéma et je n'ai pas été déçue mais tout de même, Gerard est un peu empâté, surtout au niveau du visage, et ça m'a quelque peu contrariée. Lui qui était si musclé, si bien bâti. Attention, je ne l'estime pas moins qu'avant et je bave toujours devant son écossaise prestance (ah ! British men !) mais bon, il faut dire aussi que la présence de Katherine Heigl (Izzie Stevens dans Grey's Anatomy) et sa fade blondeur faussement maladroite n'a pas aidé à rendre le film captivant. D'après ce que j'ai lu comme synopsis, je m'attendais à un Mike Chadway (le personnage de Gerard Butler, donc) vraiment odieux alors qu'il était presque gentil. Ca manquait de vivacité, tout de même. Enfin bref, pas grand chose d'autre à dire d'autant plus que c'était prévisible dès le départ, comme d'habitude dans ce genre de film... mais n'est-ce pas que nous recherchons ? En tous cas, heureusement que le film était en V.O., ça m'a permis d'apprécier la voix terriblement sexy de Gerard...
Quand je pense que je me suis battue pendant presque vingt minutes avec la PS3 et puis avec l'ordinateur et puis avec tout ce qui bouffait la bande passante tout ça parce que ce film est en HD et puis ces fichus cordons HDMI et puis, et puis, et puis... donnez-moi des cours d'informatique !
Un jour, il faudra aussi que je regarde un film pour sa qualité et non pas pour Gerard Butler. Promis, celui-là je ne l'achèterai pas en DVD (et encore moins en blu ray, cela va de soit).








Le jeune homme que vous voyez là, qui n'est que de 10 jours mon aîné et qu'il est fortement inutile de présenter, a été élu par le magazine People l'homme le plus sexy du monde. Je sais que ce garçon est doté d'une grande popularité ces temps-ci et d'autant plus avec ce qui sort sur nos écrans demain, et j'avoue que moi-même je suis loin de le trouver dégueulasse mais enfin tout de même, il se trouve devant Johnny Depp ! Il n'y a pourtant aucun homme sur cette terre qui soit plus sexy que Johnny Depp (Gerard Butler se situant à la même place, il m'est impossible de les départager). En plus, Robert Pattinson pourrait être son fils !









































