Parmi le nombre de gens qui m'agacent, il y a ceux qui donnent l'impression d'être plus intelligents que les autres. Et pour cela, il y a plusieurs manières d'y arriver. L'une d'elle est d'avoir un talent particulier et de l'extrapoler autant que possible quitte à, pourquoi pas, en faire des caisses pour finalement peu de choses. Après, on n'hésite pas à balancer tout son pseudo savoir à la gueule du monde histoire de bien montrer que nous savons tant de choses et essayer de se donner quelque importance. Je crois que ces gens-là n'ont pas confiance en eux car donner autant de crédit à quelque chose qui cache ce que nous sommes réellement est invraisemblable. Pourquoi vouloir impressionner le monde ? N'avez-vous donc pas un semblant de pudeur ? Nous vous aimons pour ce que vous êtes, pas pour ce que vous paraissez.
En ce qui me concerne, je dis et fais ce que je veux que ce soit gratuit, choquant, impensable pour les autres. Je suis moi-même mais je ne peux m'empêcher d'être inquiète, je vis constamment dans la crainte que mon auto-dérision et mon second degré ne soient ni compris ni partagés. Et si vous saviez comme ça arrive souvent... Je reste toutefois optimiste et plutôt que de me la péter grave en me gratifiant d'incomprise, je préfère communiquer avec des gens avec lesquels c'est justement possible. Tant pis pour les autres, il y a un moment où on doit arrêter de s'adapter. Donc oui, je trouve Amélie Nothomb vilaine et qu'elle écrit de la soupe. Oups ! J'attaque le physique des gens, c'est mal ! Je ne suis pas critique littéraire, je ne lis pas 93 livres par semaine et je n'ai jamais ouvert un Flaubert alors je ferais mieux de me taire, je n'ai pas le droit de dire ça. Quelle vile quenouille je fais, alors.

Ce soir, c'était Le drôle de Noël de Scrooge de Robert Zemeckis (pour Disney-Pixar). Je veux le voir depuis sa sortie mais il faut croire qu'on m'a mis des bâtons dans les roues jusqu'à aujourd'hui, comme c'est énervant. J'ai longtemps détesté les films entièrement en images de synthèse parce que quitte à voir une telle fiction, autant que ce soit un vrai dessin-animé à l'ancienne et d'autant plus pour un Disney. Et puis Zemeckis m'a réconciliée avec le genre depuis que j'ai vu La légende de Beowulf (donc depuis pas très longtemps) et j'ai hâte d'être au prochain opus. Bien entendu, la haute définition aide pas mal les avis positifs ! Inutile de voir un tel film sur une 36 cm à tube cathodique. Le deuxième facteur, et non des moindres, pour ma présence au cinéma ce soir c'est bien sûr l'histoire en elle-même... ce cher Ebenezer Scrooge et sa mauvaise foi ambiante, personnage inventé par Charles Dickens pour le conte A Christmas Carol (Un conte de Noël en français) en 1843. Cette histoire, c'est toute mon enfance et c'est sans conteste l'un de mes contes favoris. Je me souviens aussi très bien de la version Disney de 1983 avec Mickey et toute sa clique que j'avais en VHS que j'ai visionné des millions de fois alors que j'étais haute comme trois pommes. D'ailleurs, saviez-vous qu'Ebenezer Scrooge a inspiré le personnage de Picsou ?
M. Scrooge est un vieux comptable affreusement pingre et aigri par la vie. Alors que son associé, Marley, est décédé sept ans plus tôt, il lui revient toutefois en fantôme pendant la nuit du 24 décembre et lui annonce qu'il recevra la visite des trois esprits de Noël qui lui permettront peut-être de changer de vie. Je n'ai pas pu m'empêcher de verser ma petite larme dès que j'ai vu le petit garçon de Bob Cratchit, l'employé de Scrooge, et puis même, ça m'a rappelé trop de trucs. Alors bien sûr, je ne saurais que trop vous conseiller d'aller le voir si ce n'est pas déjà fait parce qu'il est magnifique, tant au niveau de l'histoire que de l'esthétique et Avatar de James Cameron semble bien pâle à côté (ouais, je sais, on ne joue pas sur le même terrain). En plus, on peut admirer les talents de Jim Carrey, Gary Oldman-je-me-prosterne-à-ses-pieds-depuis-1992, Colin Firth et à nouveau Robin Wright-Penn. Et aussi Bob Hoskins, qui joue le rôle de Mouche dans Hook (de Steven Spielberg) si vous étiez devant votre télé cet après-midi...
En ce qui me concerne, je dis et fais ce que je veux que ce soit gratuit, choquant, impensable pour les autres. Je suis moi-même mais je ne peux m'empêcher d'être inquiète, je vis constamment dans la crainte que mon auto-dérision et mon second degré ne soient ni compris ni partagés. Et si vous saviez comme ça arrive souvent... Je reste toutefois optimiste et plutôt que de me la péter grave en me gratifiant d'incomprise, je préfère communiquer avec des gens avec lesquels c'est justement possible. Tant pis pour les autres, il y a un moment où on doit arrêter de s'adapter. Donc oui, je trouve Amélie Nothomb vilaine et qu'elle écrit de la soupe. Oups ! J'attaque le physique des gens, c'est mal ! Je ne suis pas critique littéraire, je ne lis pas 93 livres par semaine et je n'ai jamais ouvert un Flaubert alors je ferais mieux de me taire, je n'ai pas le droit de dire ça. Quelle vile quenouille je fais, alors.

Ce soir, c'était Le drôle de Noël de Scrooge de Robert Zemeckis (pour Disney-Pixar). Je veux le voir depuis sa sortie mais il faut croire qu'on m'a mis des bâtons dans les roues jusqu'à aujourd'hui, comme c'est énervant. J'ai longtemps détesté les films entièrement en images de synthèse parce que quitte à voir une telle fiction, autant que ce soit un vrai dessin-animé à l'ancienne et d'autant plus pour un Disney. Et puis Zemeckis m'a réconciliée avec le genre depuis que j'ai vu La légende de Beowulf (donc depuis pas très longtemps) et j'ai hâte d'être au prochain opus. Bien entendu, la haute définition aide pas mal les avis positifs ! Inutile de voir un tel film sur une 36 cm à tube cathodique. Le deuxième facteur, et non des moindres, pour ma présence au cinéma ce soir c'est bien sûr l'histoire en elle-même... ce cher Ebenezer Scrooge et sa mauvaise foi ambiante, personnage inventé par Charles Dickens pour le conte A Christmas Carol (Un conte de Noël en français) en 1843. Cette histoire, c'est toute mon enfance et c'est sans conteste l'un de mes contes favoris. Je me souviens aussi très bien de la version Disney de 1983 avec Mickey et toute sa clique que j'avais en VHS que j'ai visionné des millions de fois alors que j'étais haute comme trois pommes. D'ailleurs, saviez-vous qu'Ebenezer Scrooge a inspiré le personnage de Picsou ?
M. Scrooge est un vieux comptable affreusement pingre et aigri par la vie. Alors que son associé, Marley, est décédé sept ans plus tôt, il lui revient toutefois en fantôme pendant la nuit du 24 décembre et lui annonce qu'il recevra la visite des trois esprits de Noël qui lui permettront peut-être de changer de vie. Je n'ai pas pu m'empêcher de verser ma petite larme dès que j'ai vu le petit garçon de Bob Cratchit, l'employé de Scrooge, et puis même, ça m'a rappelé trop de trucs. Alors bien sûr, je ne saurais que trop vous conseiller d'aller le voir si ce n'est pas déjà fait parce qu'il est magnifique, tant au niveau de l'histoire que de l'esthétique et Avatar de James Cameron semble bien pâle à côté (ouais, je sais, on ne joue pas sur le même terrain). En plus, on peut admirer les talents de Jim Carrey, Gary Oldman-je-me-prosterne-à-ses-pieds-depuis-1992, Colin Firth et à nouveau Robin Wright-Penn. Et aussi Bob Hoskins, qui joue le rôle de Mouche dans Hook (de Steven Spielberg) si vous étiez devant votre télé cet après-midi...










Et puis sinon, je lis Flaubert, j'aime ça, et je t'approuve pour Amelie Nothomb. Elle devient à la Littérature ce que Tim Burton devient au Cinéma: un cliché du sombre et glauque qui a perdu toute sa substance. Et c'est une très lourde perte.