En août 2009, il y a exactement un an, alors que nous ne nous connaissions que par blogs interposés, nous avons rencontré pour la première fois deux cowblogueurs comme Petrif et moi. Il s'agit d'Amandine, alias Allègrement, et de Jean-Philippe, alias Astronomy. L'année dernière, donc, nous nous sommes pointés chez eux, à Londres, comme ça. On avait passé quelques jours plutôt extraordinaires et nous nous sommes aperçus que ces gens-là n'étaient pas tout à fait comme les autres. Peu après, ils sont revenus sur Paris et nous sommes retournés les voir à plusieurs reprises, comme ce fut le cas à notre retour de Finlande. Jamais je n'aurais cru ressentir une telle amitié aussi rapidement envers des gens rencontrés sur le net mais c'était une évidence, Amandine et Jean-Philippe sont comme nous et qui se ressemble s'assemble. Aujourd'hui, ce sont bien sûr des amis avec un grand A et j'attends avec impatience le jour où nous pourrons les accueillir chez nous.


Nous tirons presque tous une tronche pas préparée pour une photo avec le grand Astérix mais au moins, on l'a vu et il a carrément plus la classe que Mickey Mouse (quoique lui, je ne sais pas si je le verrai un jour).
Le weekend dernier, on s'est tapé le Parc Astérix où je n'avais jamais mis les pieds de ma vie. Mon dernier parc d'attractions remonte à Walibi quand j'avais 14 ans et que j'étais partie en colonie de vacances. La dernière fois que je suis montée dans une montagne russe, j'en suis descendue en chialant. On a commencé fort puisque nous nous sommes rués sur le grand 8 "Goudurix" et, croyez-moi, ça remet les idées en place et ce, même avec les yeux fermés tout au long du trajet. Mais ça, ce n'était rien comparé à ce qui nous attendait. Parce que je suis de la team "Le tonnerre de Zeus c'est pire" avec ce bois qui craque, ces planches que tu risques de te prendre dans la gueule à tout moment, on n'a pas fait les marsouins1. Comme il y a dix ans, je suis ressortie avec des grosses larmes de crocodile mais sans vraiment pleurer ni à cause du vent, un chouïa de peur, peut-être.
C'était une excellente journée comme on en passe rarement et ce fut un plaisir de la partager avec Amandine et Jean-Philippe. Tout comme notre super virée au cimetière du Père-Lachaise où j'ai pu m'étonner de choses diverses et variées :

Se moquer, c'est mal mais là, j'ai vraiment l'impression de lire la plaque d'une pierre tombale de bande dessinée.


Un chat sur une tombe, je trouve ça simplement über classe.


La palme du glauque revient à ces deux tombes. Sur celle de droite est écrit J'attends ma mère et sur celle de gauche J'ai rejoint ma fille.


Votre attention s'il vous plaît, Mme Maryse Oresve est attendue dans sa tombe, Mme Maryse Oresve. Allez madame, on s'active, il y en a d'autres qui attendent, là !


Mais non, elle n'est pas vraiment ouverte cette tombe, rhoooo... vous êtes crédules !


Bon, c'était juste un must. On ne va pas au Père-Lachaise sans rendre visite à Jim, tout de même.


Ce caveau est celui qui m'a le plus choquée. Je suis passée devant plusieurs fois avant de comprendre qu'il s'agissait de celui de la famille de Jacques-Louis David, mon peintre néoclassique préféré. Cette tombe est d'une sobriété assassine et je suis sûre que ce n'est pas ce que David aurait voulu. Prout.


Oscar Wilde le grand et de loin la tombe la plus dégueulasse. D'ailleurs je ne comprends toujours pas pourquoi il y est tagué Jon Bon Jovi. Quelqu'un m'explique ?
1 Ce mot-là, ce n'est pas ma faute, on m'a obligée.
Je vous aime les copains.









