Cet après-midi, j'ai eu une très bonne idée. Alors que, souvenez-vous de mon article précédent, je maudissais tous les cons qui jouaient des coudes dans les boutiques juste avant Noël, j'ai décidé de faire pareil (faites ce que je dis, pas ce que je fais). Oui mais bon, j'ai voulu acheter un dernier cadeau pour mon frère chéri et j'avais envie de me balader. Comble de la connerie, je suis allée me fourvoyer dans cet endroit de perdition qu'est le disquaire et savez-vous ce que j'ai ramené ? Le greatest hits de Bon Jovi. C'est vraiment n'importe quoi. J'ai tous leurs albums et j'achète leur second best of. Qui possède deux titres inédits, certes, mais tout de même. En réalité, ce qui m'a le plus plu, c'est la pochette ! Terriblement 80's et moi les 80's, j'aime ça. Voilà, c'était la double révélation de la journée. Et je n'en suis pas fière, croyez-le bien !

Le 16 octobre dernier, j'ai eu une idée. J'avais rédigé cet article et s'en est suivi une liste personnelle sur laquelle j'ai noté toutes les chansons qui me font un effet boeuf, celles qui sont selon moi les plus belles chansons du monde. J'ai même établi un ordre de préférence mais il faut avouer que c'est assez compliqué à hiérarchiser car tout dépend de mon état d'esprit et/ou du contexte d'écoute de ladite cantate. Alors voilà, celle qui va suivre n'était qu'en cinquième ou sixième position mais ce soir, j'en décide autrement. Il s'agit de Lou Reed avec Perfect Day. Du classique, du sûr.
Au-delà du fait qu'elle pourrait me faire chialer à chaque écoute, sachez donc qu'elle a été écrite en 1972 et se trouve sur l'album Transformer (notamment produit par David Bowie - et si je devais constituer mon propre gouvernement, John Lennon serait président et David Bowie premier ministre, histoire que ça vous donne une idée de mes goûts). Je laisse couler des larmes de tristesse, peut-être parce que j'associe la simplicité des mots de Lou Reed avec sa vie de merde, ce pauvre homme qui en a vu des vertes et des pas mûres (pardonnez-moi mais je suis sensible). En effet, pour vous situer, Lou Reed, aujourd'hui âgé de 68 ans, est un homosexuel américain. Comme ses parents n'ont pas trop compris son orientation, ils se sont dit que des petites séances d'électrochocs allaient le remettre dans le droit chemin. Tu seras un homme, mon fils. Et les années 70 aidant, je vous laisse imaginer qu'il n'a pas consommé que de l'eau et des cigarettes.
Bref, tout ça c'est pour le Lou Reed en solo alors je ne vous parle par de The Velvet Undergrounds, groupe dont il fut la figure de proue à partir des années 60. Il y aurait pourtant des choses à dire mais après je vais dévier et je n'en ai pas envie. Suivons un minimum de ligne conductrice, que diable.
Perfect Day, maintes fois reprises et la dernière en date est de... Susan Boyle. On n'est pas obligé de retenir ça. Nous avons aussi la version new wave de Duran Duran en 1995 mais qui est, selon moi, fort molle du genou. En revanche, Patti Smith, elle a le droit et on peut apprécier sa propre version qui apparaît sur son album de reprises, Twelve, sorti en 2007 (que je devrais me procurer d'ailleurs, tiens). Il y a aussi la version caritative pour l'association Children In Need en 1997 avec (attention il y a du monde) : Lou Reed himself, Bono, Skye Edwards, David Bowie, Suzanne Vega, Elton John, Boyzone (désolée mais en 1997, ils étaient des superstars), Tom Jones, l'orchestre philarmonique de la BBC et plein d'autres gars. Tant qu'on y est, rappelez-vous aussi Trainspotting parce que bon, ça va bien avec il paraît.
Donc même chose, si je dois mourir ces jours prochains, vous pouvez choisir Perfect Day pour le salut de mon âme.
Désolée pour la vidéo, je sais qu'on peut mieux faire... mais je n'ai rien trouvé d'acceptable pour la version studio, n'aimant pas spécialement les versions live.

Le 16 octobre dernier, j'ai eu une idée. J'avais rédigé cet article et s'en est suivi une liste personnelle sur laquelle j'ai noté toutes les chansons qui me font un effet boeuf, celles qui sont selon moi les plus belles chansons du monde. J'ai même établi un ordre de préférence mais il faut avouer que c'est assez compliqué à hiérarchiser car tout dépend de mon état d'esprit et/ou du contexte d'écoute de ladite cantate. Alors voilà, celle qui va suivre n'était qu'en cinquième ou sixième position mais ce soir, j'en décide autrement. Il s'agit de Lou Reed avec Perfect Day. Du classique, du sûr.
Au-delà du fait qu'elle pourrait me faire chialer à chaque écoute, sachez donc qu'elle a été écrite en 1972 et se trouve sur l'album Transformer (notamment produit par David Bowie - et si je devais constituer mon propre gouvernement, John Lennon serait président et David Bowie premier ministre, histoire que ça vous donne une idée de mes goûts). Je laisse couler des larmes de tristesse, peut-être parce que j'associe la simplicité des mots de Lou Reed avec sa vie de merde, ce pauvre homme qui en a vu des vertes et des pas mûres (pardonnez-moi mais je suis sensible). En effet, pour vous situer, Lou Reed, aujourd'hui âgé de 68 ans, est un homosexuel américain. Comme ses parents n'ont pas trop compris son orientation, ils se sont dit que des petites séances d'électrochocs allaient le remettre dans le droit chemin. Tu seras un homme, mon fils. Et les années 70 aidant, je vous laisse imaginer qu'il n'a pas consommé que de l'eau et des cigarettes.
Bref, tout ça c'est pour le Lou Reed en solo alors je ne vous parle par de The Velvet Undergrounds, groupe dont il fut la figure de proue à partir des années 60. Il y aurait pourtant des choses à dire mais après je vais dévier et je n'en ai pas envie. Suivons un minimum de ligne conductrice, que diable.
Perfect Day, maintes fois reprises et la dernière en date est de... Susan Boyle. On n'est pas obligé de retenir ça. Nous avons aussi la version new wave de Duran Duran en 1995 mais qui est, selon moi, fort molle du genou. En revanche, Patti Smith, elle a le droit et on peut apprécier sa propre version qui apparaît sur son album de reprises, Twelve, sorti en 2007 (que je devrais me procurer d'ailleurs, tiens). Il y a aussi la version caritative pour l'association Children In Need en 1997 avec (attention il y a du monde) : Lou Reed himself, Bono, Skye Edwards, David Bowie, Suzanne Vega, Elton John, Boyzone (désolée mais en 1997, ils étaient des superstars), Tom Jones, l'orchestre philarmonique de la BBC et plein d'autres gars. Tant qu'on y est, rappelez-vous aussi Trainspotting parce que bon, ça va bien avec il paraît.
Donc même chose, si je dois mourir ces jours prochains, vous pouvez choisir Perfect Day pour le salut de mon âme.
Désolée pour la vidéo, je sais qu'on peut mieux faire... mais je n'ai rien trouvé d'acceptable pour la version studio, n'aimant pas spécialement les versions live.










Merci *_*
(en plus j'ai failli recracher mon café là. J'avais mis la vidéo en route pour lire ton article et écrire le commentaire, et je reviens dessus juste au moment où ça dit "made with Windows Movie Maker".. NAN SANS DEC' VIEUX, ON AVAIT PAS DEVINÉ)