J'ai décidé de rédiger cet article suite à ma revue quotidienne des derniers articles à la une sur Hellocoton et plus particulièrement à la lecture de celui-ci écrit par Estelle 2 Ailes. J'ai envie, moi aussi, de vous parler de mon rapport à la spiritualité.
Je n'ai pas été éduquée dans une famille croyante et donc encore moins pratiquante. Ma mère est pourtant issue d'un contexte hyper catholique, elle a été obligée de se rendre à la messe chaque dimanche jusqu'à sa majorité. Mon arrière grand-mère était une maîtresse femme, la matriarche, la chef de clan et il ne valait mieux pas désobéir. Cependant, ma grand-mère était pire, catholique pratiquante à l'extrême, au point que ça lui a très certainement fait tourner la tête bon nombre de fois. En toute logique, ma mère a été dégoûtée de tout ça et n'a pas voulu suivre la même voie. Quant à mon père, ses propres parents étaient plus ou moins croyants mais vraiment très modérés. Il était donc tout à fait normal que mon frère et moi soyons élevés dans l'athéisme le plus pur sans aucune fioriture, à savoir sans baptême, ni communion, ni rien de tout ça. Et je remercie infiniment mes parents pour ça.
Je ne crois absolument pas en Dieu ni en aucun trublion de la sorte. C'est, pour moi, la chose la plus invraisemblable. Et pourtant, avec le bagage familial que je me traîne, ça n'a pas été facile tous les jours. Lorsque j'étais adolescente, mon jeu favori était d'essayer de prouver par a+b à ma grand-mère que Dieu ne pouvait absolument pas exister et que le catholicisme était la plus grosse arnaque de l'histoire. C'était peine perdue, vous vous en doutez. Quand j'ai commencé mes études d'histoire de l'art, on s'est demandé ce qu'il m'arrivait. Après tout, l'art a toujours eu un rapport très étroit avec la spiritualité. Déjà à la Préhistoire avec les Vénus, ces statuettes sculptées dans diverses matières (os et pierre principalement) étaient des allégories de la féminité, la fécondité. Bien plus tard, l'art pictural s'est développé pour le clergé pour la réalisation d'icônes et de toiles représentant des passages de la Bible, ou encore, plusieurs siècles après, des mises en scène en rapport avec la mythologie. C'est en faisant ce bout de chemin dans ce parcours d'études que j'ai compris pas mal de choses et que je me suis adoucie. Oh certes, je ne changerai jamais d'avis concernant mes croyances, mais je comprends dorénavant pourquoi, sans pour autant cautionner, l'Homme est aussi obnubilé par une intelligence suprême.
A force d'études et de lectures (j'ai également lu une partie de la Bible, n'allez pas croire !), je me suis fait ma propre opinion sur le sujet. Je crois en Jésus de Nazareth, l'homme, ce fameux prophète qui a su toucher les cœurs au point de devenir le point central d'une religion qui a aujourd'hui plus de deux millénaires et en cela, je l'admire. C'est une chose qui a été possible une fois, une seule, il a réussi à effectuer un truc que jamais personne n'arrivera à reproduire (ou alors dans plusieurs millénaires, si l'Homme est toujours sur terre (si la terre est toujours là) et que les religions telles que nous les connaissons ont disparu de la conscience collective). J'imagine également un mec qui croit en lui et surtout en l'autre mais j'imagine surtout un type complètement cintré au point d'avoir très mal fini. J'ai toujours estimé que plusieurs choses devraient mettre la puce à l'oreille au monde, ne serait-ce que l'écriture de la Bible elle-même qui a débuté quatre siècles après la mort de Jésus. Pourquoi seulement à ce moment ? Jésus l'a-t-il souhaité ? Qu'est-ce qui le prouve ? Je veux dire, qu'est-ce qui le prouve réellement ! Les Évangiles, écrits par ces apôtres contemporains et proches de Jésus, sont des rapports de la vie du prophète et de ses bienfaits. Un poil édulcorés car sûrement remaniés par le clergé mais soit, il y a aussi des textes complètement aberrants tels que la Genèse et l'Apocalypse... mais what the fuck, les mecs ?! Ou comment asservir à cette époque une masse humaine alors docile et crédule... c'est comme ça que ça commence. Et que ça reste, voyez le résultat aujourd'hui.
Voilà, je ne crois pas en Dieu et je n'y croirai jamais. Je crois au Big Bang, je crois en la nature, je crois en des choses concrètes (qui peuvent très bien ne pas l'être pour d'autres personnes cela dit, mais c'est un autre débat). J'aurai toujours du mal à rester calme face à quelqu'un qui me dira le contraire mais j'éviterai dorénavant de lui coller une tarte pour le sortir de sa torpeur.

Je n'ai pas été éduquée dans une famille croyante et donc encore moins pratiquante. Ma mère est pourtant issue d'un contexte hyper catholique, elle a été obligée de se rendre à la messe chaque dimanche jusqu'à sa majorité. Mon arrière grand-mère était une maîtresse femme, la matriarche, la chef de clan et il ne valait mieux pas désobéir. Cependant, ma grand-mère était pire, catholique pratiquante à l'extrême, au point que ça lui a très certainement fait tourner la tête bon nombre de fois. En toute logique, ma mère a été dégoûtée de tout ça et n'a pas voulu suivre la même voie. Quant à mon père, ses propres parents étaient plus ou moins croyants mais vraiment très modérés. Il était donc tout à fait normal que mon frère et moi soyons élevés dans l'athéisme le plus pur sans aucune fioriture, à savoir sans baptême, ni communion, ni rien de tout ça. Et je remercie infiniment mes parents pour ça.
Je ne crois absolument pas en Dieu ni en aucun trublion de la sorte. C'est, pour moi, la chose la plus invraisemblable. Et pourtant, avec le bagage familial que je me traîne, ça n'a pas été facile tous les jours. Lorsque j'étais adolescente, mon jeu favori était d'essayer de prouver par a+b à ma grand-mère que Dieu ne pouvait absolument pas exister et que le catholicisme était la plus grosse arnaque de l'histoire. C'était peine perdue, vous vous en doutez. Quand j'ai commencé mes études d'histoire de l'art, on s'est demandé ce qu'il m'arrivait. Après tout, l'art a toujours eu un rapport très étroit avec la spiritualité. Déjà à la Préhistoire avec les Vénus, ces statuettes sculptées dans diverses matières (os et pierre principalement) étaient des allégories de la féminité, la fécondité. Bien plus tard, l'art pictural s'est développé pour le clergé pour la réalisation d'icônes et de toiles représentant des passages de la Bible, ou encore, plusieurs siècles après, des mises en scène en rapport avec la mythologie. C'est en faisant ce bout de chemin dans ce parcours d'études que j'ai compris pas mal de choses et que je me suis adoucie. Oh certes, je ne changerai jamais d'avis concernant mes croyances, mais je comprends dorénavant pourquoi, sans pour autant cautionner, l'Homme est aussi obnubilé par une intelligence suprême.
A force d'études et de lectures (j'ai également lu une partie de la Bible, n'allez pas croire !), je me suis fait ma propre opinion sur le sujet. Je crois en Jésus de Nazareth, l'homme, ce fameux prophète qui a su toucher les cœurs au point de devenir le point central d'une religion qui a aujourd'hui plus de deux millénaires et en cela, je l'admire. C'est une chose qui a été possible une fois, une seule, il a réussi à effectuer un truc que jamais personne n'arrivera à reproduire (ou alors dans plusieurs millénaires, si l'Homme est toujours sur terre (si la terre est toujours là) et que les religions telles que nous les connaissons ont disparu de la conscience collective). J'imagine également un mec qui croit en lui et surtout en l'autre mais j'imagine surtout un type complètement cintré au point d'avoir très mal fini. J'ai toujours estimé que plusieurs choses devraient mettre la puce à l'oreille au monde, ne serait-ce que l'écriture de la Bible elle-même qui a débuté quatre siècles après la mort de Jésus. Pourquoi seulement à ce moment ? Jésus l'a-t-il souhaité ? Qu'est-ce qui le prouve ? Je veux dire, qu'est-ce qui le prouve réellement ! Les Évangiles, écrits par ces apôtres contemporains et proches de Jésus, sont des rapports de la vie du prophète et de ses bienfaits. Un poil édulcorés car sûrement remaniés par le clergé mais soit, il y a aussi des textes complètement aberrants tels que la Genèse et l'Apocalypse... mais what the fuck, les mecs ?! Ou comment asservir à cette époque une masse humaine alors docile et crédule... c'est comme ça que ça commence. Et que ça reste, voyez le résultat aujourd'hui.
Voilà, je ne crois pas en Dieu et je n'y croirai jamais. Je crois au Big Bang, je crois en la nature, je crois en des choses concrètes (qui peuvent très bien ne pas l'être pour d'autres personnes cela dit, mais c'est un autre débat). J'aurai toujours du mal à rester calme face à quelqu'un qui me dira le contraire mais j'éviterai dorénavant de lui coller une tarte pour le sortir de sa torpeur.

La Mort de la Vierge, Le Caravage, 1605-1606
huile sur toile, musée du Louvre
huile sur toile, musée du Louvre
Et puis tant que j'y suis, voici une application que j'ai téléchargée très récemment et qui est aussi sympathique que Hérodote puisqu'elle permet d'avoir une bonne série de peintres et leurs œuvres sous le coude. Elle coûte 0.79 €, s'appelle tout simplement Art et vous la trouverez avec La Joconde comme icône.











Oh et tant qu'on y est, il y a pire, les adeptes de la parapsyschie et autres sectes à deux balles. On connait tous quelqu'un dont "la grand mère a le don du feu" ou la "cousine parle aux esprits" ou que sais-je encore de conneries monstrueuses et débilitantes. Ce genre de délire me fatigue profondément parce qu'il entraine des personnes fragiles, souvent, vers des solutions complètement bancales qui font souvent plus de mal que de bien, en général.
L'irrationnel, ça va bien deux heures devant un film, en faire une ligne directrice de sa vie, ça relève du trouble mental.
Enfin, bref.