Etant donné que je suis une sale teigne, il se peut que je trouve assez drôle de voir des blogueurs se friter entre eux et surtout si ça se passe chez Cowblog. En fait, en temps normal je m'en contrefous mais quand ça se passe entre deux (ou trois, ou quatre, peu importe) blogs que je lis, je ne peux qu'être au courant de tout ce raffut. Pour une fois que je ne suis pas au milieu d'un conflit, ça mérite d'ouvrir une bouteille de champagne. Il n'empêche qu'en étant spectatrice d'une bataille, on se rend plus facilement compte de la connerie latente qui se développe. Les propos sont, pour la plupart, puérils et il y en a toujours au moins un qui voudra argumenter jusqu'à plus soif afin d'avoir le dernier mot. Quitte à dire n'importe quoi. Le tout n'est pas d'aligner plusieurs mots savants, encore faut-il savoir les utiliser. Oh non, je ne suis pas un exemple en la matière. Personnellement, quand je me prends le chou avec quelqu'un sur Cowblog (ou ailleurs sur la toile mais enfin c'est rare), j'ai l'avantage de n'en avoir rien à foutre, je n'ai donc rien à perdre (même pas une quelconque dignité !). Ce qui est assez comique, c'est que mon adversaire croit toujours le contraire ou, du moins, prétendra de croire le contraire de façon à tenter de m'énerver encore plus. Quitte à m'amuser cinq minutes et à tester ma prose, je joue le jeu de la personne en face. Sérieusement, qu'ai-je à stresser à propos de quelqu'un dont je ne connais même pas la couleur des yeux ? Et quand bien même si je connais mon détracteur (parce que ça m'arrive parfois), celui-là n'aura jamais le cran de venir me dire en face ce qu'il me balance en commentaire. Alors la boucle n'est jamais bouclée. Avoir le dernier mot, toujours. Il y a un amusé et un abusé, reste à savoir qui tient le bon rôle mais là encore c'est source d'un débat sans fin.
Il n'y a qu'une seule chose à faire dans ces cas : n'en avoir vraiment strictement rien à branler. C'est la clef de la réussite, croyez-moi.
J'attends avec impatience celles et ceux qui n'auront rien compris à cet article et qui viendront me dire que je ne m'en fous pas puisque j'en parle... vous avez déjà oublié ma phrase sur la boucle ?
Mise à jour : j'ai envie d'ajouter un truc. Je crois que le plus chiant dans un quelconque conflit, c'est d'avoir affaire à une personne stupide. Mais vraiment stupide. Tu sais, le genre stupide qui laisse vingt commentaires à la suite pour être sûr qu'on a bien compris ses propos, la personne pénible qui est l'incarnation directe de l'adjectif lourdingue, celle qui ne comprend jamais rien à rien et qui interprète toujours très librement ce que tu dis. C'est la personne même dont tu imagines qu'elle a une voix de crécelle et qui serait capable de s'auto-motiver d'un nananère après avoir balancer une vanne qu'elle estime bien placée alors qu'elle est juste pourrie. C'est le genre de personne que tu as envie de dire mais dégage, tu ne sers à rien. Oui, ce sont ces gens-là les pires.

Il n'y a qu'une seule chose à faire dans ces cas : n'en avoir vraiment strictement rien à branler. C'est la clef de la réussite, croyez-moi.
J'attends avec impatience celles et ceux qui n'auront rien compris à cet article et qui viendront me dire que je ne m'en fous pas puisque j'en parle... vous avez déjà oublié ma phrase sur la boucle ?
Mise à jour : j'ai envie d'ajouter un truc. Je crois que le plus chiant dans un quelconque conflit, c'est d'avoir affaire à une personne stupide. Mais vraiment stupide. Tu sais, le genre stupide qui laisse vingt commentaires à la suite pour être sûr qu'on a bien compris ses propos, la personne pénible qui est l'incarnation directe de l'adjectif lourdingue, celle qui ne comprend jamais rien à rien et qui interprète toujours très librement ce que tu dis. C'est la personne même dont tu imagines qu'elle a une voix de crécelle et qui serait capable de s'auto-motiver d'un nananère après avoir balancer une vanne qu'elle estime bien placée alors qu'elle est juste pourrie. C'est le genre de personne que tu as envie de dire mais dégage, tu ne sers à rien. Oui, ce sont ces gens-là les pires.






