Je travaille dans un lycée qui contient plus de mille élèves et j'y passe 39 heures chaque semaine alors il se passe toujours, forcément, obligatoirement des trucs de fou. Depuis deux ans et demi que j'y suis, sans rire, j'aurais pu en faire un bouquin. Sauf qu'en général, c'est aux autres qu'il arrive quelque chose. Hier, ce fut donc mon tour.
A l'internat, j'ai voulu me rendre aux toilettes avant d'aller dîner. J'étais seule dans mon couloir, les élèves étaient déjà descendues. Je suis sortie dans le noir le plus complet (ne me demandez pas pourquoi, c'est la vie, c'est tout) et au lieu d'avancer à tâtons comme je le fais toujours, j'ai fait du zêle, eu un excès de confiance, j'ai cru que j'allais trouver la sortie fingers in the nose. Mais il y avait une putain de porte qui se trouvait dans mon sillage. Dire que je me la suis prise dans la gueule de plein fouet serait un doux euphémisme, disons que j'ai reçu dans l'arcade sourcilière l'équivalent d'un coup de poing américain. J'ai tellement été sonnée que je suis restée penchée en avant, la main sur l'œil pendant plusieurs minutes avec le turban d'étoiles de dessin-animé au-dessus de la tête. J'ai fini par me relever après quelques insultes bien placées et j'ai trouvé l'interrupteur. J'ai constaté que j'avais plein de sang dans la main, j'ai cru que j'allais devoir partir aux urgences pour me faire recoudre... pas très cool quand on sait qu'une de mes collègues est en arrêt cette semaine parce qu'elle s'est cassé un os du pied en faisant tomber son fer à repasser dessus. Oui, nous sommes des championnes.
En bref, je n'ai pas de plaie béante mais une coupure quand même sympathique, ça dégonfle gentiment depuis hier soir et je sens que je vais bleuir d'ici à ce weekend.
Je fais un métier dangereux, je vous l'ai déjà dit !

A l'internat, j'ai voulu me rendre aux toilettes avant d'aller dîner. J'étais seule dans mon couloir, les élèves étaient déjà descendues. Je suis sortie dans le noir le plus complet (ne me demandez pas pourquoi, c'est la vie, c'est tout) et au lieu d'avancer à tâtons comme je le fais toujours, j'ai fait du zêle, eu un excès de confiance, j'ai cru que j'allais trouver la sortie fingers in the nose. Mais il y avait une putain de porte qui se trouvait dans mon sillage. Dire que je me la suis prise dans la gueule de plein fouet serait un doux euphémisme, disons que j'ai reçu dans l'arcade sourcilière l'équivalent d'un coup de poing américain. J'ai tellement été sonnée que je suis restée penchée en avant, la main sur l'œil pendant plusieurs minutes avec le turban d'étoiles de dessin-animé au-dessus de la tête. J'ai fini par me relever après quelques insultes bien placées et j'ai trouvé l'interrupteur. J'ai constaté que j'avais plein de sang dans la main, j'ai cru que j'allais devoir partir aux urgences pour me faire recoudre... pas très cool quand on sait qu'une de mes collègues est en arrêt cette semaine parce qu'elle s'est cassé un os du pied en faisant tomber son fer à repasser dessus. Oui, nous sommes des championnes.
En bref, je n'ai pas de plaie béante mais une coupure quand même sympathique, ça dégonfle gentiment depuis hier soir et je sens que je vais bleuir d'ici à ce weekend.
Je fais un métier dangereux, je vous l'ai déjà dit !











Niarf...