Aujourd'hui, les gens sont d'une mollesse !
Deux jours qu'il pleut à plein tube, sans interruption, à croire que c'est le Noé revival (je ne peux même pas sauver l'espèce féline, Gomez est castré). Mais soit, je disais donc que les gens sont mous, c'est incroyable ce qu'ils peuvent m'énerver. D'ailleurs, tout m'énerve aujourd'hui, je suis excédée. Ca commence par cette pluie de merde qui n'arrête pas de tomber et qui réduit le choix des chaussures que je veux porter, ça, ça m'énerve bien déjà. Ensuite, j'ai pas beaucoup dormi et ça m'énerve aussi, encore pire quand c'est ce mou de Michel Drucker sur Europe 1 qui me réveille. Heureusement, dans mon terrible malheur, David m'a emmenée en voiture à la gare pour m'éviter mes vingt minutes de marche. Mais le plaisir est de courte durée puisque, sur le quai, je m'apprête à monter dans le train corail quand une dame d'un certain âge (entre 50 et 60 ans et l'air pas franchement baisant) décide qu'il est plus convenable de monter la première quitte à pousser tout le monde et elle me massacre le derrière de mes chevilles avec sa putain de valise insistante. Je me suis contenue. Evidemment, dans ce foutu train corail, pas une seule place assise bien que le véhicule fasse la taille de la route 66. Soit, je reste debout, ce n'est que 3/4h de trajet, mais je stagne dans le sas (c'est un train corail, je vous le rappelle, pas un joli TER) dans lequel les décibels émis par le train sont tellement élevés que même The State Of Massachussetts des Dropkick Murphys avec le son à 99 (le maximum) n'a pas suffit à couvrir le bruit. Ma migraine s'en souvient encore. Et alors ce qui m'agace, mais alors m'agace ! c'est tous ces cons qui se lèvent 1/4h avant l'arrêt du train et qui viennent encombrer mon sas où je commençais à être pénarde.
Bref. On passera sur l'abruti(e?) qui m'a bousculée en sortant du tram et qui m'a, de ce fait, obligée à me prendre mon parapluie dans la gueule, ce qui m'a fait plutôt mal. Rhaaaaaaa.
Hormis le fait que je me sois trouvée en société le reste du temps avec les deux Adeline, ce qui a illuminé ma journée était sans conteste cette magnifique oeuvre de Claude-Marie Dubufe, Adam et Eve et le Paradis Perdu, qui est en exposition au musée des Beaux-Arts de Nantes. Elle est monumentale (307 x 250 cm), renversante, subjuguante, grandiose !
Hum. Veuillez m'excuser. En plus, Dubufe est l'un des élèves de Jacques-Louis David alors plus rien ne m'étonne, je suis même encore plus contente ! Bon, là (ci-dessous), c'est tout pourri, bien mieux en vrai, je ne saurais suffisamment insister là-dessus. Allez la voir au musée des Beaux-Arts de Nantes, en expo jusqu'au 10 mai.







En tout cas ouais, y'a des jours comme ça :/ J'connais. (le commentaire qui sert à rien)