Sommes-nous prédisposés à exercer la même profession que nos parents ? Ou, du moins, à intégrer le même corps professionnel ? On le voit beaucoup chez les professeurs, les médecins ou, plus injuste, le show-business. Pourquoi "injuste" ? N'avez-vous jamais trouvé trop facile de devenir acteur quand Papa a trente ans de carrière derrière lui ? Le rejeton est-il intégré à la bande pour son talent ou bien celui-ci se situe-t-il dans les gênes ? Il y a souvent de quoi médire et être jaloux. Moi, ça m'arrive souvent ! Mais des fois je change d'avis, comme pour la jeune Eliot Paulina Sumner. C'est quiiiii ? Déjà, personne ne l'appelle comme ça. Coco, c'est son pseudo. Et le nom Sumner, ça vous rappelle qui ? Gordon. Gordon Sumner. Que personne n'appelle comme ça non plus (décidément, c'est de famille). Sting. Voilà, Gordon Sumner = Sting, et Eliot Paulina Sumner = Coco Sumner = I Blame Coco. On y arrive ! Je suis la reine de l'introduction foireuse.

Coco est une mignonnette jeune fille née à l'aube des années 90 en Toscane de l'union de Sting et Trudie Styler. Vu la prestance et la grandeur de son paternel, il est évident que Coco n'a pas attendu la fumée des cierges pour toucher à divers instruments et à se jeter corps et âme dans la musique. Dans le fond, pourquoi ferait-elle autre chose quand elle s'y prend bien et qu'elle est capable de faire oublier d'où elle vient ? Je pense qu'on aurait pu un peu flipper (mais surtout rigoler) si elle avait voulu révolutionner le reggae sauce blanche et crème anglaise mais il n'en est pas question parce que Coco s'est concentrée sur une pop électro tout ce qu'il y a de plus british (je les kiffe ces Anglais, c'est dingue, il n'y a qu'eux qui peuvent me faire écouter de l'électro... non, c'est faux, maintenant il y a les Tourangeaux). Et puis Coco, elle a quelque chose. J'aime son style dégingandé, sa façon de faire la moue alors qu'elle est incroyablement jolie, et sa manière légèrement négligée alors qu'elle maîtrise tout. D'autant plus qu'elle souffre de dyspraxie, une anomalie génétique qui l'oblige à contrôler chacun de ses gestes. Ca peut être un trouble moteur ou bien concernant la vue, ou encore la parole, je ne sais pas lequel d'entre eux Coco développe. Nous serons d'accord pour dire que ça ne se voit pas.
Et alors notre belle Coco nous a pondu un fort bon album que j'écoute en boucle depuis son acquisition : The Constant, sorti en octobre 2010 (comme quoi il était largement temps que j'en parle). Il fait partie de ces rares disques coups de cœur, ceux-là même dont j'aime quasiment toutes les chansons et que j'écoute plusieurs fois de suite et dans toutes les situations. Le premier single a être sorti est Quicker mais c'est un des deux morceaux que j'aime le moins. Par ailleurs, nous avons également droit à sa version remixée en fin d'album. L'autre morceau auquel je n'adhère pas vraiment est sa reprise de Neil Young, Only Love Can Break Your Heart (je n'aime de toute façon pas l'originale non plus), et c'est marrant comme l'influence paternelle surgit d'un coup, aussi bien dans le rythme et particulièrement dans la voix de Coco (qui est bien la fille de son père, malgré ce que j'ai pu dire plus haut, les chiens ne font pas des chats). En ce qui me concerne, j'ai une grosse préférence pour Summer Rain mais tout le reste est vraiment très bon, y compris son duo avec Robyn pour Caesar que je mets à fond pour me défouler dessus l'espace de 3 minutes et 38 secondes. Pour ceux qui se demanderaient pourquoi, sur la pochette de l'album, le A de I Blame Coco ressemble fortement à un Å, je dirais que c'est certainement un hommage sympathique à nos amis les Suédois chez lesquels ledit opus a été enregistré.
Alors c'est vrai, je prends le risque incongru de passer pour une fan incontestée de la famille Sumner. Rappelez-vous, j'avais découvert par le biais d'un pote, le groupe Fiction Plane avec, pour leader, Joe Sumner, le grand frère de Coco. Je les avais vus en concert pour la première partie des Cranberries l'été dernier, et j'avais auparavant fait une petite note rapide sur eux. Et puis voici la critique de leur album live Paradiso, qui date de 2009.
Les familles comme celle-ci me plaisent bien et je n'éprouve aucun mépris, loin de là.

Coco est une mignonnette jeune fille née à l'aube des années 90 en Toscane de l'union de Sting et Trudie Styler. Vu la prestance et la grandeur de son paternel, il est évident que Coco n'a pas attendu la fumée des cierges pour toucher à divers instruments et à se jeter corps et âme dans la musique. Dans le fond, pourquoi ferait-elle autre chose quand elle s'y prend bien et qu'elle est capable de faire oublier d'où elle vient ? Je pense qu'on aurait pu un peu flipper (mais surtout rigoler) si elle avait voulu révolutionner le reggae sauce blanche et crème anglaise mais il n'en est pas question parce que Coco s'est concentrée sur une pop électro tout ce qu'il y a de plus british (je les kiffe ces Anglais, c'est dingue, il n'y a qu'eux qui peuvent me faire écouter de l'électro... non, c'est faux, maintenant il y a les Tourangeaux). Et puis Coco, elle a quelque chose. J'aime son style dégingandé, sa façon de faire la moue alors qu'elle est incroyablement jolie, et sa manière légèrement négligée alors qu'elle maîtrise tout. D'autant plus qu'elle souffre de dyspraxie, une anomalie génétique qui l'oblige à contrôler chacun de ses gestes. Ca peut être un trouble moteur ou bien concernant la vue, ou encore la parole, je ne sais pas lequel d'entre eux Coco développe. Nous serons d'accord pour dire que ça ne se voit pas.
Et alors notre belle Coco nous a pondu un fort bon album que j'écoute en boucle depuis son acquisition : The Constant, sorti en octobre 2010 (comme quoi il était largement temps que j'en parle). Il fait partie de ces rares disques coups de cœur, ceux-là même dont j'aime quasiment toutes les chansons et que j'écoute plusieurs fois de suite et dans toutes les situations. Le premier single a être sorti est Quicker mais c'est un des deux morceaux que j'aime le moins. Par ailleurs, nous avons également droit à sa version remixée en fin d'album. L'autre morceau auquel je n'adhère pas vraiment est sa reprise de Neil Young, Only Love Can Break Your Heart (je n'aime de toute façon pas l'originale non plus), et c'est marrant comme l'influence paternelle surgit d'un coup, aussi bien dans le rythme et particulièrement dans la voix de Coco (qui est bien la fille de son père, malgré ce que j'ai pu dire plus haut, les chiens ne font pas des chats). En ce qui me concerne, j'ai une grosse préférence pour Summer Rain mais tout le reste est vraiment très bon, y compris son duo avec Robyn pour Caesar que je mets à fond pour me défouler dessus l'espace de 3 minutes et 38 secondes. Pour ceux qui se demanderaient pourquoi, sur la pochette de l'album, le A de I Blame Coco ressemble fortement à un Å, je dirais que c'est certainement un hommage sympathique à nos amis les Suédois chez lesquels ledit opus a été enregistré.Alors c'est vrai, je prends le risque incongru de passer pour une fan incontestée de la famille Sumner. Rappelez-vous, j'avais découvert par le biais d'un pote, le groupe Fiction Plane avec, pour leader, Joe Sumner, le grand frère de Coco. Je les avais vus en concert pour la première partie des Cranberries l'été dernier, et j'avais auparavant fait une petite note rapide sur eux. Et puis voici la critique de leur album live Paradiso, qui date de 2009.
Les familles comme celle-ci me plaisent bien et je n'éprouve aucun mépris, loin de là.










Tout s'éclaire.