Les enfants, si je vous écris de si bonne heure c'est que j'ai dû me lever aux aurores pour accueillir the handyman qui vient poser un store pour notre Velux qu'on ne peut pas atteindre comme des grands parce que, justement, nous sommes petits. Enfin ladite fenêtre n'est surtout pas à hauteur d'homme et comme nous ne mesurons pas trois mètres, c'est fort problématique pour quelque action que ce soit. Par exemple, nous avons un crochet au bout d'une lance pour l'ouvrir. Oui, ça se passe comme ça à La Roche-sur-Yon. Le type en question doit arriver entre 8h et 12h, avouez que c'est plutôt large. Et comme les lois de Murphy ont toujours raison, vu que je me suis levée à 7h59, le technicien ne se pointera pas avant 11h30, soyez en sûrs. Me lever à une telle heure un jour de vacances, j'accuse.

J'en profite donc pour vous parler d'une série que Petrif' m'a faite découvrir pas plus tard qu'hier soir. C'est un homme sage, aventureux et complice qui lui en a touché deux mots (son collègue de travail avec qui on se retrouve assez souvent en concert) et la chaîne étant passée, je me dois de vous communiquer les faits (et peut-être que Petrif' le fera aussi, sait-on jamais).
Cette série en question s'appelle Harper's Island. Elle est américaine et ne comporte qu'une seule saison de 13 épisodes, datant de 2008, nouveauté de la chaîne américaine CBS (ne me demandez donc pas quand est prévue sa sortie en France). Bizarrement, la série a fait un gros bide aux U.S.A., peut-être est-ce la raison de cette saison unique. Mais ! car il y a un mais !, d'après le premier épisode, ça sonne le merveilleux angélus du stress à gogo parce que oui, le centre de l'histoire, c'est une île. Alors non, rien à voir avec Lost parce qu'au lieu d'être paumés non loin des Fidjis, les mecs sont sur un pauvre îlot au large de Seattle, cette côte du nord-ouest américain qui est fort pluvieux (que les fans de Twilight se rassemblent et brûlent un cierge). On a déjà le décor mais que s'y passe-t-il ? Des meurtres ! Et rien à voir avec Battle Royal même si c'est aussi gore. Je m'explique. Si tout un groupe de personnages se retrouve en même temps sur cette île (où il y a des activités sociales tout de même comme un pêcheur trop beau gosse pour aller pécho la carpe au fond du Pacifique nord ou encore un bar dans lequel une blondasse bonnasse sert de barmaid pendant que des gros barbus en rut lèvent leurs bières à la chasse au caribou), c'est parce qu'ils sont unis par les liens sacrés du mariage. Non, en fait y'a un couple sur le point de se marier et tous leurs amis, et ils arrivent sur l'île en vedette (le bâteau, pas en stars du football, rhaaa). Durant ces 13 épisodes, que va-t-il se passer ? Des meurtres, tous aussi violents les uns que les autres et ça commence en trombe avec ce pauvre type qui est attaché à l'hélice du bâteau avec un masque à oxygène pour qu'il souffre bien quand ladite machine se mettra en route. Et je ne vous raconte pas les dégats.
Premier épisode, deux meurtres, je ne vous dis pas le deuxième. Chaque minute, on s'attend à ce que ce soit l'un des personnages principaux puisque la mise en scène s'arrange pour qu'on les connaisse tous un peu plus à mesure que le temps passe donc on s'y attache. Pour le moment, les gros clichés sont bien là : toutes les filles sont canons, la meilleure amie amoureuse du marié (enfin on s'en doute), la blonde légèrement conne, l'anglais frigide, le gros marrant et la gamine bizarre, nous espérons qu'à l'instar de Lost la surprise sera de taille. En attendant, ça tient en haleine et c'est ce qu'on demande.
Pour les fidèles, sachez que dans le casting il y a un certain Christopher Gorham qui joue le rôle de Henry dans Ugly Betty (là aussi il s'appelle Henry, tiens) et dans plein d'autres séries.

Et puisqu'un bonheur n'arrive jamais seul (ah parce qu'il y a un bonheur précédemment cité dans cet article ?), j'ai quasiment vidé mon compte en banque en achetant 6 DVD en une seule journée. Le problème, c'est qu'il y avait des promos et plus il y a de promos, plus j'ai envie d'en acheter. Pour environ 47 €, voici ce que j'ai choisi et je préfère ne pas vous dire lequel d'entre eux m'a coûté un bras (pas en promo celui-là) simplement parce que (enfin pas que mais...) j'ai été attirée par le packaging (mais vous avez le droit de deviner) :


J'en profite donc pour vous parler d'une série que Petrif' m'a faite découvrir pas plus tard qu'hier soir. C'est un homme sage, aventureux et complice qui lui en a touché deux mots (son collègue de travail avec qui on se retrouve assez souvent en concert) et la chaîne étant passée, je me dois de vous communiquer les faits (et peut-être que Petrif' le fera aussi, sait-on jamais).
Cette série en question s'appelle Harper's Island. Elle est américaine et ne comporte qu'une seule saison de 13 épisodes, datant de 2008, nouveauté de la chaîne américaine CBS (ne me demandez donc pas quand est prévue sa sortie en France). Bizarrement, la série a fait un gros bide aux U.S.A., peut-être est-ce la raison de cette saison unique. Mais ! car il y a un mais !, d'après le premier épisode, ça sonne le merveilleux angélus du stress à gogo parce que oui, le centre de l'histoire, c'est une île. Alors non, rien à voir avec Lost parce qu'au lieu d'être paumés non loin des Fidjis, les mecs sont sur un pauvre îlot au large de Seattle, cette côte du nord-ouest américain qui est fort pluvieux (que les fans de Twilight se rassemblent et brûlent un cierge). On a déjà le décor mais que s'y passe-t-il ? Des meurtres ! Et rien à voir avec Battle Royal même si c'est aussi gore. Je m'explique. Si tout un groupe de personnages se retrouve en même temps sur cette île (où il y a des activités sociales tout de même comme un pêcheur trop beau gosse pour aller pécho la carpe au fond du Pacifique nord ou encore un bar dans lequel une blondasse bonnasse sert de barmaid pendant que des gros barbus en rut lèvent leurs bières à la chasse au caribou), c'est parce qu'ils sont unis par les liens sacrés du mariage. Non, en fait y'a un couple sur le point de se marier et tous leurs amis, et ils arrivent sur l'île en vedette (le bâteau, pas en stars du football, rhaaa). Durant ces 13 épisodes, que va-t-il se passer ? Des meurtres, tous aussi violents les uns que les autres et ça commence en trombe avec ce pauvre type qui est attaché à l'hélice du bâteau avec un masque à oxygène pour qu'il souffre bien quand ladite machine se mettra en route. Et je ne vous raconte pas les dégats.
Premier épisode, deux meurtres, je ne vous dis pas le deuxième. Chaque minute, on s'attend à ce que ce soit l'un des personnages principaux puisque la mise en scène s'arrange pour qu'on les connaisse tous un peu plus à mesure que le temps passe donc on s'y attache. Pour le moment, les gros clichés sont bien là : toutes les filles sont canons, la meilleure amie amoureuse du marié (enfin on s'en doute), la blonde légèrement conne, l'anglais frigide, le gros marrant et la gamine bizarre, nous espérons qu'à l'instar de Lost la surprise sera de taille. En attendant, ça tient en haleine et c'est ce qu'on demande.
Pour les fidèles, sachez que dans le casting il y a un certain Christopher Gorham qui joue le rôle de Henry dans Ugly Betty (là aussi il s'appelle Henry, tiens) et dans plein d'autres séries.

Et puisqu'un bonheur n'arrive jamais seul (ah parce qu'il y a un bonheur précédemment cité dans cet article ?), j'ai quasiment vidé mon compte en banque en achetant 6 DVD en une seule journée. Le problème, c'est qu'il y avait des promos et plus il y a de promos, plus j'ai envie d'en acheter. Pour environ 47 €, voici ce que j'ai choisi et je préfère ne pas vous dire lequel d'entre eux m'a coûté un bras (pas en promo celui-là) simplement parce que (enfin pas que mais...) j'ai été attirée par le packaging (mais vous avez le droit de deviner) :

A croire que j'aime les films mettant en scène des psychopathes.






Sinon moi je sais pour les DVD, Gnarf !