J'ai touché mon premier salaire d'assistante d'éducation. J'étais pleine de bonnes résolutions et puis, je ne sais pas, à un moment je me suis retrouvée à la Fnac et puis chez H&M et pouf. Attention, je ne dis pas que j'ai tout dépensé, je ne suis pas totalement inconsciente. Mais je dois dire que je me suis fait plaisir et peut-être même un peu trop. Je ne peux pas m'empêcher de culpabiliser. J'aimerais partager avec vous certains de mes achats. Je passe sur le super bonnet en laine, le maxi t-shirt parfait pour dormir, ma nouvelle collection de boucles d'oreilles que j'ai acquis et le sweat-shirt forme années 80 avec une tête de loup imprimée que j'ai voulu acheter mais je me suis abstenue car j'ai eu peur que les gens ne comprennent pas forcément le second degré qui aurait pu émaner de cette chose merveilleuse. En effet, ceci n'est pas un blog mode. Cependant, j'ai eu le malheur de pénétrer dans ce sanctuaire (et Noémoule ne me contredira pas) qu'est la Fnac (cf plus haut) avec l'ami Jakob en sortant de cours et je me suis perdue dans un rayon de malheur, celui de l'histoire de l'art. Du coup, j'ai acheté un livre... mais un livre ! Le livre que personne n'achète parce qu'il n'intéresse personne sauf moi (si certains d'entre vous s'y intéressent, contactez-moi) et qu'on va encore me dire que je suis tarée mais je m'en fiche. Pour approximativement 40€ (j'aurais d'ailleurs dû l'acheter sur Internet, il était un peu moins cher), voici l'objet de malheur :

Vous vous rendez compte ? Un livre qui parle en même temps d'art et de la Russie, n'est-ce pas absolument magique ? C'est un bouquin appartenant à la catégorie dite des beaux livres et je n'ai pas encore eu le temps de le lire mais je peux néanmoins vous dire qu'il est très lourd mais surtout très beau, 300 pages de pur bonheur. Bourré d'illustrations et une préface signée par S.A.S. Le Prince Albert II de Monaco. Mode Stéphane Bern /OFF *. Voici ce qu'on a sur la quatrième de couverture :
Moscou, Splendeurs des Romanov raconte à travers plus de six cents oeuvres de grande beauté, dont les fameux oeufs du joailler Carl Fabergé, l'histoire des trois cents ans de règne de la dynastie Romanov. L'évocation de la cathédrale de la Dormition du Kremlin fait revivre les splendides cérémonies du couronnement des tsars, tandis que des exemples ressuscités dans la Moscou du XIXème siècle : une capitale non pas abandonnée, mais vivant à sa manière dans son architecture séculaire que fixent gravures, dessins et peintures et que vient détruire l'incendie de 1812.
Tel un phénix, Moscou renaît de ses cendres comme le montrent autant les gravures du milieu du XIXème siècle que l'énergie créative que déploient peintres, architectes, artisans.
Photographies nous plongent dans la vie familiale de Nicolas II, le dernier Romanov, alors que l'avant-garde russe, née à Moscou au début du XXème siècle, met un point final à ces trois cents ans de règne.
Oh ! Vous baillez ! Ne vous inquiétez pas, je change de sujet. Je vous présente le deuxième super livre qui déchire sa race : L'héritier de Dracula, une énigme interactive de Sam Stall aux éditions Tornade.

L'héritier de Dracula, illustré par Roland Sarkany, n'est pas un simple livre. Premièrement, la couverture est absolument superbe, comme si elle était d'un cuir un peu mou et le titre est en relief. Quatrième de couverture :
Mais qui est donc l'héritier de Dracula ?
En 1897, Archibald Constable & Co publièrent Dracula, le roman de Bram Stoker, chef d'oeuvre de la littérature fantastique. Mais, pour une raison inconnue qui fait encore gloser les spécialistes, l'éditeur, à la veille de l'impression, retira cette oeuvre le premier chapitre qui ne fut jamais publié. Or, voici qu'il réapparaît aujourd'hui, au coeur de cette troublante énigme interactive.
L'héritier de Dracula se déroule dix ans après les terrifiants événements narrés dans le roman originel. Jonathan et Mina Harker forment un couple heureux et vivent à présent à Bixby, en Angleterre. Leur ami, le docteur John Seward, est alors sur la piste d'une série de meurtres qui lui semblent étrangement familiers. A l'occasion d'une crise de somnambulisme, une fillette de 14 ans s'enfuit du domicile familial et disparaît dans la nuit. Deux autres victimes, mortes accidentellement, sont découvertes vidées de leur sang. Or, on n'en retrouve pas la moindre trace sur les lieux du drame.
Lorsque le docteur Seward fait part de ces étranges constatations à Abraham Van Helsing, le célèbre chasseur de vampires, tous les soupçons semblent accuser Jonathan Harker. En effet, Harker, invité par le comte, a séjourné plusieurs semaines au château de Dracula. N'aurait-il pas été infecté sans le savoir ? Et si depuis dix ans, ce digne gentil-homme anglais, métamorphosé en nosferatu, se dissimulait dans l'ombre ? A moins qu'une autre créature ne nargue la justice depuis tout ce temps ?
Cette effrayante énigme repose sur 8 indices dont les fac-similés sont inclus dans cet ouvrage. On y trouve notamment un journal d'époque, un certificat de décès, le carnet personnel de Renfield (Tom Waiiiiits !) ou le premier chapitre originel du Dracula de Bram Stoker.
Si vous pensez avoir résolu ce mystère, vous pourrez ouvrir le dernier cahier (scellé par l'éditeur) et mesurer ainsi vos qualités de détective.
Voilà, je crois que tout est dit. Personnellement, ça a suffit pour me convaincre et je vous en reparlerai quand je l'aurai lu.
Deux belles pièces pour ma collection !
Maintenant, j'arrête de vous emmerder.

Vous vous rendez compte ? Un livre qui parle en même temps d'art et de la Russie, n'est-ce pas absolument magique ? C'est un bouquin appartenant à la catégorie dite des beaux livres et je n'ai pas encore eu le temps de le lire mais je peux néanmoins vous dire qu'il est très lourd mais surtout très beau, 300 pages de pur bonheur. Bourré d'illustrations et une préface signée par S.A.S. Le Prince Albert II de Monaco. Mode Stéphane Bern /OFF *. Voici ce qu'on a sur la quatrième de couverture :
Moscou, Splendeurs des Romanov raconte à travers plus de six cents oeuvres de grande beauté, dont les fameux oeufs du joailler Carl Fabergé, l'histoire des trois cents ans de règne de la dynastie Romanov. L'évocation de la cathédrale de la Dormition du Kremlin fait revivre les splendides cérémonies du couronnement des tsars, tandis que des exemples ressuscités dans la Moscou du XIXème siècle : une capitale non pas abandonnée, mais vivant à sa manière dans son architecture séculaire que fixent gravures, dessins et peintures et que vient détruire l'incendie de 1812.
Tel un phénix, Moscou renaît de ses cendres comme le montrent autant les gravures du milieu du XIXème siècle que l'énergie créative que déploient peintres, architectes, artisans.
Photographies nous plongent dans la vie familiale de Nicolas II, le dernier Romanov, alors que l'avant-garde russe, née à Moscou au début du XXème siècle, met un point final à ces trois cents ans de règne.
Oh ! Vous baillez ! Ne vous inquiétez pas, je change de sujet. Je vous présente le deuxième super livre qui déchire sa race : L'héritier de Dracula, une énigme interactive de Sam Stall aux éditions Tornade.

L'héritier de Dracula, illustré par Roland Sarkany, n'est pas un simple livre. Premièrement, la couverture est absolument superbe, comme si elle était d'un cuir un peu mou et le titre est en relief. Quatrième de couverture :
Mais qui est donc l'héritier de Dracula ?
En 1897, Archibald Constable & Co publièrent Dracula, le roman de Bram Stoker, chef d'oeuvre de la littérature fantastique. Mais, pour une raison inconnue qui fait encore gloser les spécialistes, l'éditeur, à la veille de l'impression, retira cette oeuvre le premier chapitre qui ne fut jamais publié. Or, voici qu'il réapparaît aujourd'hui, au coeur de cette troublante énigme interactive.
L'héritier de Dracula se déroule dix ans après les terrifiants événements narrés dans le roman originel. Jonathan et Mina Harker forment un couple heureux et vivent à présent à Bixby, en Angleterre. Leur ami, le docteur John Seward, est alors sur la piste d'une série de meurtres qui lui semblent étrangement familiers. A l'occasion d'une crise de somnambulisme, une fillette de 14 ans s'enfuit du domicile familial et disparaît dans la nuit. Deux autres victimes, mortes accidentellement, sont découvertes vidées de leur sang. Or, on n'en retrouve pas la moindre trace sur les lieux du drame.
Lorsque le docteur Seward fait part de ces étranges constatations à Abraham Van Helsing, le célèbre chasseur de vampires, tous les soupçons semblent accuser Jonathan Harker. En effet, Harker, invité par le comte, a séjourné plusieurs semaines au château de Dracula. N'aurait-il pas été infecté sans le savoir ? Et si depuis dix ans, ce digne gentil-homme anglais, métamorphosé en nosferatu, se dissimulait dans l'ombre ? A moins qu'une autre créature ne nargue la justice depuis tout ce temps ?
Cette effrayante énigme repose sur 8 indices dont les fac-similés sont inclus dans cet ouvrage. On y trouve notamment un journal d'époque, un certificat de décès, le carnet personnel de Renfield (Tom Waiiiiits !) ou le premier chapitre originel du Dracula de Bram Stoker.
Si vous pensez avoir résolu ce mystère, vous pourrez ouvrir le dernier cahier (scellé par l'éditeur) et mesurer ainsi vos qualités de détective.
Voilà, je crois que tout est dit. Personnellement, ça a suffit pour me convaincre et je vous en reparlerai quand je l'aurai lu.
Deux belles pièces pour ma collection !
Maintenant, j'arrête de vous emmerder.










Gnarf !