Je pourrais vous dire que j'en ai ras le cul, que ça ne va pas aller en s'arrangeant parce que les partiels approchent à très grands pas et que je suis en stress total parce que je n'ai pas validé mon premier semestre, que j'ai failli me liquéfier sur place quand il a fallu présenter notre dossier sur Henri Cartier-Bresson devant tout mon groupe de TD et que j'ai mal au dos parce que je me tiens mal quand j'écris à l'ordinateur mais soyons francs, vous vous en foutez et il vaut mieux rester dans le positif. En effet, malgré le régime presque sans sucre que j'ai entamé cette semaine (si toi aussi tu as regardé Mac Lesggy lundi soir et que tu t'es grave reconnu(e) dans la personnalité de Margaux, 22 ans, alors écris-moi une citation de ton philosophe préféré en commentaire), et je dis presque parce que si j'ai zéro sucre je tombe dans les pommes et j'ai le sentiment d'être complètement exsangue (hypoglycémie bienvenue), et j'ai perdu le fil de ma phrase... ah, (relecture), ça y est. Je disais donc que malgré le régime presque sans sucre que j'ai entamé cette semaine, ma mère m'a mailé le déjeuner de samedi midi et je n'en puis plus. Brochettes d'agneau au barbecue avec plein de petites choses trop bonnes autour pour fêter les 19 ans de mon petit frère d'1m86. Par ailleurs, c'est la loose complète puisque, pour son anniversaire, je lui avais acheté une place pour le concert de Lenny Kravitz que nous allons voir dimanche 17 au Zénith de Nantes mais il ne peut pas venir parce qu'il a un examen le lendemain... je ne vous raconte pas la déception que j'ai éprouvée, sans déconner. Du coup, même si j'ai pu revendre ma place, je n'ai pas d'autre cadeau à lui offrir, d'autant que je suis fauchée et que mes économies vont me servir à m'offrir L'architecture à la française de Jean-Marie Pérouse de Montclos. Vous croyez qu'un gros bisou et un câlin suffiront ?
J'en ai écrit bien long pour dire n'importe quoi surtout que ce n'est pas du tout ce dont je voulais parler et je me suis laissée emporter par ce flot de parole. D'ailleurs, je n'avais pas l'intention d'écrire du tout aujourd'hui mais j'ai envie de me détendre avant d'attaquer les révisions de mon vocabulaire d'histoire de l'art en anglais que je ne connais pas du tout donc pour la version de demain, ça va être la folie. Vous ai-je déjà dit que je n'ai pas validé mon premier semestre ? A part ça, ça va, ça ne m'inquiète pas du tout.

En fait, je voulais vous parler de l'album Lessons To Be Learned de Gabriella Cilmi. J'ai déjà évoquée cette artiste il y a quelques mois et même si j'ai déjà pu écouter son album, je ne l'avais fait qu'en décousu sans y prêter l'attention qu'il mérite. J'ai réparé mon erreur ce matin dans le train.
Premièrement, je suis assez étonnée qu'une telle chanteuse soit si méconnue en France. Bien que son premier single, Sweet About Me, ait été diffusé sur les radios, ça s'est arrêté là. Pourtant, elle en a sorti un deuxième, Save The Lies (Good To Me) qui est encore bien plus péchu. L'album entier est dans les tons soul, folk, pop-rock, jazz, tout ça, oui parfaitement ! avec un soupçon de blues qui n'est pas déplaisant. Gabriella Cilmi n'a que 17 ans mais elle a une voix vachement singulière, un peu dans le genre d'Anastacia, soit une voix de black dans un petit corps de blanche. C'est à se demander comment elle peut balancer autant de coffre avec un corps si menu. Cette fille est facile (non, pas dans le sens que vous croyez, petits pervers !), on sent qu'elle a la musique dans le sang et que, surtout, elle maîtrise très bien son genre. Elle a commencé la musique à l'âge de 13 ans en Australie d'où elle est originaire, son groupe faisait des reprises de Suzi Quatro et de Led Zeppelin. Elle a été découverte en 2004 puis a déménagé à Londres avec sa mère, elle a pris des cours par correspondance pour bosser sa musique à côté.
Son album donc, Lessons To Be Learned, est sorti l'année dernière, je ne sais plus quand exactement en France mais en mars (2008) me semble-t-il en Australie et au Royaume-Uni. Je n'aime pas toutes les chansons mais quatre m'ont vraiment beaucoup plu et même si je connaissais déjà Sweet About Me (grâce à ma mère d'ailleurs qui écoutait la radio un jour et m'a téléphoné directement pour savoir qui chantait tellement elle adorait), qui est plus folk et blues qu'autre chose, et Save The Lies (Good To Me) qui démontre la superpuissance de sa voix et qui dénote un côté pop très sympa, il y a aussi Safer, une jolie ballade sans prétention mais avec une mélodie très douce (on pourrait flipper d'entendre une ballade chantée par une telle voix mais que nenni !) qui nous embarque facilement, et puis Echo Beach qui est, je crois, ma préférée de l'album, et une chanson rock 80's, reprise de Martha and the Muffins (1980 tout juste, vive le synthé !) et bande originale de la série du même nom.
J'en ai écrit bien long pour dire n'importe quoi surtout que ce n'est pas du tout ce dont je voulais parler et je me suis laissée emporter par ce flot de parole. D'ailleurs, je n'avais pas l'intention d'écrire du tout aujourd'hui mais j'ai envie de me détendre avant d'attaquer les révisions de mon vocabulaire d'histoire de l'art en anglais que je ne connais pas du tout donc pour la version de demain, ça va être la folie. Vous ai-je déjà dit que je n'ai pas validé mon premier semestre ? A part ça, ça va, ça ne m'inquiète pas du tout.

En fait, je voulais vous parler de l'album Lessons To Be Learned de Gabriella Cilmi. J'ai déjà évoquée cette artiste il y a quelques mois et même si j'ai déjà pu écouter son album, je ne l'avais fait qu'en décousu sans y prêter l'attention qu'il mérite. J'ai réparé mon erreur ce matin dans le train.
Premièrement, je suis assez étonnée qu'une telle chanteuse soit si méconnue en France. Bien que son premier single, Sweet About Me, ait été diffusé sur les radios, ça s'est arrêté là. Pourtant, elle en a sorti un deuxième, Save The Lies (Good To Me) qui est encore bien plus péchu. L'album entier est dans les tons soul, folk, pop-rock, jazz, tout ça, oui parfaitement ! avec un soupçon de blues qui n'est pas déplaisant. Gabriella Cilmi n'a que 17 ans mais elle a une voix vachement singulière, un peu dans le genre d'Anastacia, soit une voix de black dans un petit corps de blanche. C'est à se demander comment elle peut balancer autant de coffre avec un corps si menu. Cette fille est facile (non, pas dans le sens que vous croyez, petits pervers !), on sent qu'elle a la musique dans le sang et que, surtout, elle maîtrise très bien son genre. Elle a commencé la musique à l'âge de 13 ans en Australie d'où elle est originaire, son groupe faisait des reprises de Suzi Quatro et de Led Zeppelin. Elle a été découverte en 2004 puis a déménagé à Londres avec sa mère, elle a pris des cours par correspondance pour bosser sa musique à côté.
Son album donc, Lessons To Be Learned, est sorti l'année dernière, je ne sais plus quand exactement en France mais en mars (2008) me semble-t-il en Australie et au Royaume-Uni. Je n'aime pas toutes les chansons mais quatre m'ont vraiment beaucoup plu et même si je connaissais déjà Sweet About Me (grâce à ma mère d'ailleurs qui écoutait la radio un jour et m'a téléphoné directement pour savoir qui chantait tellement elle adorait), qui est plus folk et blues qu'autre chose, et Save The Lies (Good To Me) qui démontre la superpuissance de sa voix et qui dénote un côté pop très sympa, il y a aussi Safer, une jolie ballade sans prétention mais avec une mélodie très douce (on pourrait flipper d'entendre une ballade chantée par une telle voix mais que nenni !) qui nous embarque facilement, et puis Echo Beach qui est, je crois, ma préférée de l'album, et une chanson rock 80's, reprise de Martha and the Muffins (1980 tout juste, vive le synthé !) et bande originale de la série du même nom.









