
El Orfanato (l'Orphelinat), film plutôt glauque pour un producteur un petit peu glauque également, Guillermo del Toro, le papa d'El Laberinto del Fauno (le Labyrinthe de Pan) et d'El Espinazo del diablo (l'Echine du Diable). Arrêtez de me demander s'il a un lien direct avec Benicio, je ne le sais pas et ne me suis pas renseignée pour, je vous laisse vous en charger. Le réalisateur s'appelle Juan Antonio Bayona, inconnu au bataillon.
Dans El Orfanato (pardonnez-moi de l'écrire dans sa langue originale mais je l'ai vu en VOST, il me paraissait impoli d'écrire le titre français), vous retrouvez la touche noire et oppressante d'El Laberinto del Fauno et une histoire similaire à celle de Saint-Ange de Pascal Laugier. Autant vous le dire, il faut s'attendre à ne pas ressentir une grande joie à la vue du film. Pour la petite histoire, vous avez Laura qui a passé son enfance dans un orphelinat au bord de la mer en compagnie de sa bande de copains du même âge. Elle est adoptée la première et une fois adulte, elle s'installe dans l'établissement désaffecté avec son mari Carlos et leur fils de 7 ans, Simon, dans le but d'en faire un foyer pour enfants spéciaux. Très vite, il s'avère que le petit Simon se trouve des amis imaginaires...
Il s'agit là d'un drame fantastique, que j'ai personnellement trouvé très triste mais très bien fait. Le suspense tient jusqu'au bout et de toute façon le film n'est pas très long, 1h45. Tout est bien dosé et on se sent parfaitement oppressé, il n'y a aucun doute.
Un très bon film donc mais à ne pas regarder pour les âmes sensibles. Il n'y a pourtant pas de scènes gores ni de surprises d'un genre film d'horreur coréen ou japonais (ceux qui ont vu 2 Soeurs de Kim Jee-Woon savent de quoi je veux parler) et ne croyez pas Allociné qui le classe comme film d'épouvante-horreur, il ne faut quand même pas déconner, mais quand même, on peut se sentir dérangé.










Ouais faut quand même aimer les ongles j'dirais, et les bouche à bouche un peu... heu... 'fin bon non rien. C'est un très BON film. Un conte pour adulte cf Guillermo.