Ces derniers jours dans le reste du monde, Annie Girardot est morte. Elle nous a quittés à l'âge de 79 ans et était atteinte depuis plusieurs années de la maladie d'Alzheimer. Elle est morte en n'ayant plus aucun souvenir de sa vie de comédienne. C'est terriblement triste ! Mais pour qui, le plus ? Pour la personne malade ou pour les proches ? Quand la première n'a quasiment plus de moments de lucidité, il est évident que ce sont la famille et les amis qui en chient le plus. C'est légitime mais moi, j'essaie chaque jour de faire preuve de recul. Je n'aime pas du tout les (mauvaises) surprises alors je me prépare quotidiennement à tout et n'importe quoi. En ce moment, c'est à la mort de mes grands-mères que je m'attends. Notamment celle qui est également atteinte de la maladie d'Alzheimer et qui a quasiment le même âge qu'Annie Girardot. Nicole est diagnostiquée depuis deux ans (mais sans doute est-elle malade depuis plus longtemps), elle ne reconnaît absolument plus personne, elle est léthargique et ne se souvient bien sûr plus de rien. J'en viens à espérer qu'elle meurt, qu'on en finisse. Du fric de perdu dans un institut qui ne fait que prolonger sa (sur)vie, des prises de têtes pour et entre tout le monde, c'est juste casse-couilles. Mamie, je te le demande donc solennellement : meurs. Tu seras bien mieux ailleurs, si ailleurs il existe.
Revenons-en à des choses plus gaies ! Quoique pas vraiment, en fait. John Galliano m'a énormément déçue ces jours-ci. Il est depuis longtemps mon créateur préféré, je suis une grande admiratrice de ses travaux tous aussi majestueux et créatifs. De savoir qu'il n'est qu'un bête garçon à proférer des insultes minables dans un troquet parisien avec un coup dans le nez, je trouve ça assez pitoyable quand on sait ce qu'il est capable de créer. Très grosse déception pour moi, donc.
Et puis ça n'a échappé à personne : les remises des Oscars et des Césars ont eu lieu dernièrement. Toute la blogosphère en a parlé et c'est une sorte de rituel, aussi j'ai décidé de jouer les moutons et de donner mon propre avis sur les diverses tenues de nos actrices favorites. Je dois dire que la simple traversée du tapis rouge est un spectacle à part entière et un plaisir sans nom pour les yeux !
Soyons chauvins et commençons par la France et ses Césarisées (ou pas, je n'ai pas suivi le palmarès, ce n'est pas ce qui m'intéresse le plus) :
Revenons-en à des choses plus gaies ! Quoique pas vraiment, en fait. John Galliano m'a énormément déçue ces jours-ci. Il est depuis longtemps mon créateur préféré, je suis une grande admiratrice de ses travaux tous aussi majestueux et créatifs. De savoir qu'il n'est qu'un bête garçon à proférer des insultes minables dans un troquet parisien avec un coup dans le nez, je trouve ça assez pitoyable quand on sait ce qu'il est capable de créer. Très grosse déception pour moi, donc.
Et puis ça n'a échappé à personne : les remises des Oscars et des Césars ont eu lieu dernièrement. Toute la blogosphère en a parlé et c'est une sorte de rituel, aussi j'ai décidé de jouer les moutons et de donner mon propre avis sur les diverses tenues de nos actrices favorites. Je dois dire que la simple traversée du tapis rouge est un spectacle à part entière et un plaisir sans nom pour les yeux !
Soyons chauvins et commençons par la France et ses Césarisées (ou pas, je n'ai pas suivi le palmarès, ce n'est pas ce qui m'intéresse le plus) :

Inutile de vous préciser que tout ce que je m'apprête à dire est de l'ordre du subjectif le plus total. Alors selon moi, la perle de l'élégance et de la beauté revient à Valérie Lemercier. C'est une femme que j'admire beaucoup et que je trouve terriblement belle à mesure qu'elle vieillit. En plus d'être excessivement drôle. Je pense qu'il faut tout de même oser sortir une robe d'un orange des plus ensoleillés et, avec une peau joliment dorée, ça ne peut que me faire rêver de plages exotiques. J'ajoute aussi que le trio Audrey Lamy, Leila Bekhti et Géraldine Nakache est très sympathique, avec une élégance très chic. Un petit bémol toutefois pour les chaussures de la première, on dirait celles que pourrait porter la tendre épouse de Bowser.

Ca peut paraître con mais la simplicité a aussi du bon lors d'une telle cérémonie. Alors la chemise blanche et la jupe crayon de Laetitia Casta, ainsi que la robe portefeuille de Mélanie Doutey ne leur enlève pas leur assurance chic, bien au contraire. En tous cas, merci Laetitia de revenir à un classique du genre quand on sait ce que tu as pu revêtir comme horreur l'année dernière.

Quant à notre belle et gentille Virginie Efira que j'aime beaucoup aussi, je suis partagée. Je ne peux pas nier l'élégance de sa tenue et le fait qu'elle soit très jolie, non, mais j'ai simplement l'impression que sa tenue lui colle vingt ans dans les dents et un peu moins de guindé aurait été plus sympa.
Et puis il y a eu les ratés du tapis rouges, les horreurs, les infamies, les goûts douteux.

Merci Diane Krüger car grâce à ta robe, on a l'impression que t'es grave ratatinée. Mais pourquoi ? Toi qui es si classe, belle et raffinée d'habitude ! Sara Forestier, même combat. Non pas que tu sois aussi élégante que celle qui te précède dans ce billet mais, très honnêtement, pourquoi ces chaussures ? La robe babydoll volée à ta petite cousine de 5 ans ne t'a pas suffit ? Il a fallu que tu oses un détail choquant ? Oui mais non, tu as déjà 25 ans (enfin presque, je ne ferai pas le vieux chacal, d'autant que je sais ce que ça fait le quart de siècle en cette année 2011) donc tu retournes dans ton dressing et tu vas me changer cette vilaine tenue.

Et le César de la vieille sorcière revient à, ex æquo, Elsa Zylberstein et Emmanuelle Béart. Deux femmes que Petrif apprécie fortement mais non, ce n'est pas par jalousie que je vous avoue la mocheté qui les encombre. Le noir est la plus belle non-couleur qui soit, je le sais bien puisque je fais l'objet des diverses réactions en tous genres de mes chers collègues de travail étant donné que les couleurs, en général, m'agressent. Elsa, tu n'as pas compris, si tu voulais faire du total black look, il aurait fallu taper dans une robe davantage steampunk que cette pâle copie de la garce en chef de Dynastie. Et la raie au milieu, pour quoi faire ? A part t'enlaidir, pour sûr. Vilaine, file te changer. Emmanuelle, même chose, change-moi ce vilain blond californien peroxydé qui ne va plus du tout à qui que ce soit passé 40 ans. Ca me rappelle trop ma vieille prof de maths de seconde. Vision d'horreur, beurk. Et cette poitrine opulente même pas mise en valeurs ? Et ces manches en dentelle ? Et le reste ? Mais qui a créé cette robe ?! Au bûcher !
Passons maintenant aux Oscars. Le niveau est autre, c'est certain.

Je vous présente mon top 3 des plus belles tenues de cette cérémonie des Oscars 2011. Pas de froufrous ni de fanfreluches inutiles, de l'épuré et de la classe, simplement. Je sais qu'il peut être étonnant de voir Céline Dion dans ce top mais que voulez-vous, à part peut-être lui mettre un sac sur la tête et l'obliger à se taire, je ne peux que m'incliner devant sa robe magnifique et lui allant à merveille (ah bon, elle vient d'avoir des jumeaux ? Aaaah cruelle...).

Un peu plus de drapé est aussi bien vu même si je regrette le décolleté trop échancré de Camila Alves (et sa coiffure aussi n'est pas jolie, j'ai vraiment un problème avec la raie au milieu) et le manque de quelque chose de Florence Welch (chanteuse de Florence and The Machine). Le manque de quelque chose, oui, mais je ne sais pas quoi. Bijoux ? Motifs ? Je ne sais pas, je ne sais pas. Mais ça ne m'empêche pas d'adorer, surtout quand on sait que n'importe qui n'est pas capable de porter du jaune alors qu'elle, si.

Voici deux photos que je pourrais qualifier ensemble de chiasme. Mila Kunis, on la connaît maintenant pour son rôle sulfureux dans Black Swan mais aussi pour la petite mégère capricieuse de That's 70's Show et de la voir dans une douce robe pastelle apaise. Le contraire avec Gwyneth Paltrow que j'assimile à une blondinette calme et sans problème ni scandale dans une robe que si le soleil est au Zénith, on la croirait échappée de la Zone 51. Je ne suis pas une grande fan du clinquant mais là, Gwyneth le porte très bien. Il y a un petit côté déesse grecque futuriste que j'aime bien.

Ca, c'est gratuit. Parce que c'est Helena Bonham-Carter et que Helena Bonham-Carter a le droit de tout porter, tout tester. Amen.
Passons aux vilains petits canards !

Natalie Portman et Scarlett Johansson font partie de mes actrices préférées. Alors de les voir dans des robes aussi moches me fend le coeur, d'autant plus avec cette couleur ignoble. Natalie est radieuse (parce qu'enceinte et oscarisée, que peut-il lui arriver de pire ?) mais quelque chose cloche : les manches de sa robe. Quoique c'est un tout, je n'aime pas. Quant à Scarlett, elle est boudinée, est maquillée n'importe comment sans aucun accord avec sa tenue et je ne vous parle pas de ses cheveux qu'on dirait gras. Scarlett, tu chies grave dans la colle, là !

Sandra Bullock : trop mate + trop blanche + trop rouge = sorcière. Jennifer Lawrence : si le célèbre maillot de bain de Pamela Anderson se déclinait en robe, ce serait de cette façon. C'est un rouge fortement laid qui plus est, et on a déjà dit que le rouge n'allait pas à toutes les blondes. Epic fail, jeune fille ! Quand à Penélope Cruz, même problème que Scarlett : elle est boudinée grave. Et puis même, sa robe est juste affreuse. Déjà qu'elle a du mal à compter sur son visage... (je sais bien que là, j'ai tous les hommes de la planète prêts à en découdre avec moi mais je n'y peux rien car moi, Penélope, je la trouve juste trop cheum).

Ce sont là les robes les plus what the fuck du tapis rouge. D'abord Busy Philipps que personne ne se rappelle ce qu'elle a fait à part être la coloc universitaire de Katie Holmes dans Dawson (donc ça remonte) et puis Marisa Tomei, qui vient de se suicider dans le monde de la mode. GG meufs !

Je termine avec la perle des perles ! Sharon Stone et sa tenue de rangez-vos-enfants-où-j'en-mange-un-pour-mon-quatre-heures. Les épaules voutées comme si elle s'apprêtait à bondir sur sa proie, un chignon aussi bombé que la gorge d'un pélican qui aurait gobé Polochon le petit-gros poisson et puis le maquillage... bref, on va s'arrêter là, non ?









