C'est trop la fête, je me suis fait remonter les bretelles par mon prof de préhistoire parce que je lui ai envoyé un mail pour lui signifier que je n'avais pu me présenter au dernier contrôle de continu à cause de mon travail et si je pouvais venir à la séance de rattrapage des grippés-A de vendredi prochain tout en expliquant que ça pourrait m'être à nouveau compliqué en fonction de l'horaire et ce toujours à cause de mon job. Il m'a répondu que mon employeur se doit de me laisser partir en cas d'examen. Ce qui, somme toute, est tout à fait vrai et d'ailleurs je connais mes droits mais que voulez-vous, ces temps-ci je deviens timide, je ne sais pas ce qui m'arrive, c'est dramatique. Il est grand temps que ce putain de semestre se termine, je n'en peux carrément plus.
Hier, j'ai vécu mon dernier cours d'histoire de l'art antique avec ce prof digne de ce nom, grand historien et passionnant (si tous pouvaient être comme lui) et je peux vous assurer qu'il ne paie pas de mine comme ça. Pourtant, quand on fait un cours sur Akhenaton, il débute la séance par une chanson d'I Am ou d'Iron Maiden si le sujet est sur Alexandre le Grand. Non, vraiment, cet homme est plein de ressource. Hier soir, c'était le phare d'Alexandrie. Comme toujours, nous sommes très concentrés et nous buvons ses paroles, les yeux rivés sur nos copies et le stylo toujours prêt à l'emploi. Il a terminé son cours, très sérieusement, de cette façon : "Je terminerai par la citation de cet auteur romain très célèbre nommé Claudius, C.L.A.U.D.I.U.S, Francescus (il détache bien chaque syllabe et nous, on note, on note, on note même si j'ai eu un rictus en me disant tiens c'est marrant ce nom. Et là il chante) : Leeeeeeees sirèèèèèèèèèènes du pooooooooooort d'Aleeeeeeeeeeexandriiiiiiiiiiiiiiiie..." etc. Fou rire général et applaudissements. Franchement, il le méritait. Et nous, comme des cons, on a fait des rayures sur nos copies. Bah oui, c'est ce qu'on appelle la confiance ! Ah là là, quel prof mais quel prof !

Bref, tout ça pour introduire le fait que la soirée s'est terminée au cinéma avec David et David (je ne vous explique pas le côté pratique de la situation). Nantes Atlantis, UGC (3,90 € le tarif étudiant, ça tue la bite, non ?), Le drôle de Noël de M. Scrooge. A la caisse, le mec nous dit que la dernière séance était à 17h45 alors nous étions plutôt dégoûtés étant donnés que le site de l'UGC disait le contraire du mec. Nous nous sommes rabattus sur Avatar de James Cameron et ça tombait bien, c'était l'avant-première.
Premièrement, j'insiste encore sur l'UGC mais si vous êtes de Nantes (ou des alentours) et que vous n'avez pas la flemme de faire quasi 1/2h de tram en partant de Commerce, allez là-bas ! Pour les prix, bien sûr et aussi parce que les salles sont très grandes et la choucroute du voisin de devant ne nous dérange jamais. C'est magique.
Maintenant, parlons du film en lui-même. J'y suis allée sans avoir lu le synopsis. Bien sûr que j'avais entendu parler d'Avatar vu qu'on nous bassine avec depuis des mois. J'ai même entendu dire que la date de sortie a été annoncée avant même que le film ne soit terminé. Toujours est-il que nous le savons tous, James Cameron aime en mettre plein la vue... sans se soucier du reste diront ses détracteurs. Je n'étais pas d'accord avec cette affirmation jusqu'à ce que je vois Avatar. Oui, ce film est magnifique, vraiment ! Il est beau et il y a de la très grosse prouesse technique quant au rendu des images de synthèse mais c'est tout. Avatar, c'est un film avec un scénario qui tient en deux lignes, on sait dès le départ ce qui va se passer. Pas de surprise, jamais. Mais l'esthétique fait passer la pilule. Savez-vous quelle impression j'ai eue dès le début ? De voir une version futuriste de Pocahontas : les colons débarquent sur le nouveau monde, ils rencontrent les autochtones qui ont l'air bien primitif, pousse-toi de là que je m'y mette, révolte, guerre, mort, revirement de situation, fin. Bien entendu, il y a une belle histoire d'amour sinon ce n'est pas la peine.
Bien que le héros soit justement un anti-héros (ce n'est pas souvent qu'on voit un mec en fauteuil roulant sauver le monde) et que Sigourney Weaver ait la classe (comme à son habitude), c'est un film trop rose, trop violet, trop turquoise et j'attendais sincèrement un loup sur fond de pleine lune, voyez. En plus, on ne sait jamais pourquoi les humains viennent envahir la planète Pandora. OK, ils veulent récupérer un caillou qui vaut cher mais à quoi sert-il ? Et puis d'abord, quel est le lien entre le mythe de la boîte de Pandore et le film ? On ne nous le dit pas. Je reste donc un peu sur ma fin à ce sujet. C'est une fable écologique pour les enfants, en fait. Toutefois, je ne regrette pas de l'avoir vu parce qu'il vaut le coup ne serait-ce que visuellement. Et si vous avez l'occasion de le voir en 3D, faites-le.
Hier, j'ai vécu mon dernier cours d'histoire de l'art antique avec ce prof digne de ce nom, grand historien et passionnant (si tous pouvaient être comme lui) et je peux vous assurer qu'il ne paie pas de mine comme ça. Pourtant, quand on fait un cours sur Akhenaton, il débute la séance par une chanson d'I Am ou d'Iron Maiden si le sujet est sur Alexandre le Grand. Non, vraiment, cet homme est plein de ressource. Hier soir, c'était le phare d'Alexandrie. Comme toujours, nous sommes très concentrés et nous buvons ses paroles, les yeux rivés sur nos copies et le stylo toujours prêt à l'emploi. Il a terminé son cours, très sérieusement, de cette façon : "Je terminerai par la citation de cet auteur romain très célèbre nommé Claudius, C.L.A.U.D.I.U.S, Francescus (il détache bien chaque syllabe et nous, on note, on note, on note même si j'ai eu un rictus en me disant tiens c'est marrant ce nom. Et là il chante) : Leeeeeeees sirèèèèèèèèèènes du pooooooooooort d'Aleeeeeeeeeeexandriiiiiiiiiiiiiiiie..." etc. Fou rire général et applaudissements. Franchement, il le méritait. Et nous, comme des cons, on a fait des rayures sur nos copies. Bah oui, c'est ce qu'on appelle la confiance ! Ah là là, quel prof mais quel prof !

Bref, tout ça pour introduire le fait que la soirée s'est terminée au cinéma avec David et David (je ne vous explique pas le côté pratique de la situation). Nantes Atlantis, UGC (3,90 € le tarif étudiant, ça tue la bite, non ?), Le drôle de Noël de M. Scrooge. A la caisse, le mec nous dit que la dernière séance était à 17h45 alors nous étions plutôt dégoûtés étant donnés que le site de l'UGC disait le contraire du mec. Nous nous sommes rabattus sur Avatar de James Cameron et ça tombait bien, c'était l'avant-première.
Premièrement, j'insiste encore sur l'UGC mais si vous êtes de Nantes (ou des alentours) et que vous n'avez pas la flemme de faire quasi 1/2h de tram en partant de Commerce, allez là-bas ! Pour les prix, bien sûr et aussi parce que les salles sont très grandes et la choucroute du voisin de devant ne nous dérange jamais. C'est magique.
Maintenant, parlons du film en lui-même. J'y suis allée sans avoir lu le synopsis. Bien sûr que j'avais entendu parler d'Avatar vu qu'on nous bassine avec depuis des mois. J'ai même entendu dire que la date de sortie a été annoncée avant même que le film ne soit terminé. Toujours est-il que nous le savons tous, James Cameron aime en mettre plein la vue... sans se soucier du reste diront ses détracteurs. Je n'étais pas d'accord avec cette affirmation jusqu'à ce que je vois Avatar. Oui, ce film est magnifique, vraiment ! Il est beau et il y a de la très grosse prouesse technique quant au rendu des images de synthèse mais c'est tout. Avatar, c'est un film avec un scénario qui tient en deux lignes, on sait dès le départ ce qui va se passer. Pas de surprise, jamais. Mais l'esthétique fait passer la pilule. Savez-vous quelle impression j'ai eue dès le début ? De voir une version futuriste de Pocahontas : les colons débarquent sur le nouveau monde, ils rencontrent les autochtones qui ont l'air bien primitif, pousse-toi de là que je m'y mette, révolte, guerre, mort, revirement de situation, fin. Bien entendu, il y a une belle histoire d'amour sinon ce n'est pas la peine.
Bien que le héros soit justement un anti-héros (ce n'est pas souvent qu'on voit un mec en fauteuil roulant sauver le monde) et que Sigourney Weaver ait la classe (comme à son habitude), c'est un film trop rose, trop violet, trop turquoise et j'attendais sincèrement un loup sur fond de pleine lune, voyez. En plus, on ne sait jamais pourquoi les humains viennent envahir la planète Pandora. OK, ils veulent récupérer un caillou qui vaut cher mais à quoi sert-il ? Et puis d'abord, quel est le lien entre le mythe de la boîte de Pandore et le film ? On ne nous le dit pas. Je reste donc un peu sur ma fin à ce sujet. C'est une fable écologique pour les enfants, en fait. Toutefois, je ne regrette pas de l'avoir vu parce qu'il vaut le coup ne serait-ce que visuellement. Et si vous avez l'occasion de le voir en 3D, faites-le.










J'irai le voir en fin de semaine sûrement