Salut les copains. Difficile pour moi d'être régulièrement présente sur Internet puisque je ne l'ai plus. J'ai emménagé la semaine dernière dans mon nouvel appartement et le précédent locataire n'avait même pas ouvert de ligne téléphonique. J'ai envie de dire : pffff. Alors je profite de la connexion au boulot mais mes deux heures en salle d'étude le mardi matin servent surtout à préparer mon cours d'accompagnement personnalisé. J'ai bien mes deux soirées à l'internat mais la connexion y est excessivement mauvaise, c'est très énervant. Bref, tout ça pour dire que je n'ai pas trop le temps d'écrire des articles puisque je ne fais pas partie de ces gens qui les préparent à l'avance, ce n'est pas mon truc. Enfin il va pourtant falloir que je m'y mette puisque je dois vous parler de mon deuxième abonnement à une box de thé, Envouthé. Je vais tenter de prendre des photos dans mes 47 m² de bordel entouré de cartons non défaits. Qui dit cartons non défaits dit pas de CD, pas de blu ray, pas de livres, j'ai eu la flemme de déballer pour seulement quatre mois. Et oui les amis, si tout se passe bien, à partir du 1er avril je vivrai dans une chouette maison de deux étages sur un boulevard yonnais. Je dis si tout se passe bien mais tout va forcément bien se passer puisque les propriétaires ne se sont pas rétractés durant le délai de sept jours et à moins qu'elle ne brûle ou ne soit ensevelie sous le trottoir à cause d'un tremblement de terre (la Vendée est en zone de sismicité, ne négligeons rien), nous signons l'acte de vente fin février et nous redeviendrons propriétaires. J'aurais l'occasion de vous en reparler, d'autant qu'il y a tout de même quelques travaux à prévoir.

Voilà pour les petites nouvelles. Je suis toutefois toujours présente sur Twitter et sur Facebook parce qu'un jour, un génie a inventé le smartphone.
A la revoyure !

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Mardi 27 novembre 2012 ● 9:44

Voyez-vous les copains, j'habite une petite ville depuis 5 ans de laquelle je suis donc bien loin d'être originaire. Je me suis déracinée à deux départements de là pour m'établir auprès de mon cher et tendre, admirez mon sens du sacrifice.

Je ne sais pas si on peut considérer cette ville comme étant en développement malgré ses quelques aménagements çà et là de temps à autre puisqu'elle se trouve à un lieu assez bâtard : à trente minutes de la première ville côtière extrêmement réputée pour sa course de voiliers en solitaire tous les quatre ans et autres avantages balnéaires, et à tout juste une heure de cette belle ville qu'est Nantes. Oui, La Roche-sur-Yon n'a pas trop de bol et si personne ne vous dit qu'elle a été bâtie par Napoléon, vous ne pourriez pas le deviner. Je trouve ça fichtrement dommage de ne pas exploiter sa propre histoire mais soit. Quand quelque chose d'incroyable s'y passe, je saute de joie : l'ouverture du H&M m'a fait verser une petite larme, par exemple. Depuis un mois, nous avons (enfin) la Fnac. J'en rêvais, pouvoir acheter des CD à prix Fnac sur un coup de tête, en passant devant, comme ça, quel bonheur. J'ai relativement vite déchanté lorsque je suis allée visiter les locaux : des robots ménagers à l'entrée et un rayon CD plus que ridicule. J'ai pesté, je les ai insultés en allemand et puis je me suis dit que c'était le début, qu'il leur fallait peut-être du temps pour organiser tout ça (laissez-moi rêver). Bref, je n'y suis pas retournée depuis.

Hier soir, j'ai pété un câble. Ludivine a partagé sur Facebook cet article et ce dernier m'a rendue complètement chèvre. Je suis actuellement en pleine maîtrise de moi-même pour ne pas insulter l'auteure de cette ignominie dégueulasse et je peux vous assurer que ça me coûte. Premièrement, l'article en lui-même, il est vrai qu'on s'en fout comme de l'an 40. Si cette jeune personne désire raconter son escapade à la Fnac, qu'elle le fasse sur un blog perso, pas sur un webzine. Ensuite, le langage de cet article sans intérêt a beau être soutenu, le résultat n'a aucune cohérence. En effet, la demoiselle explique qu'elle aime lire et donc, par extension, acheter des livres. A la Fnac. Jusque là, pas de problème. Elle aime aussi beaucoup acheter des DVD. Aucun souci, moi aussi. Mais alors quand il s'agit de musique, là on sombre dans la gogolitude la plus profonde. La preuve ci-après :

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La capture d'écran est dégueulasse, toutes mes excuses. Mais que dire face à tant de connerie ? Oui, je comprends, moi aussi je reste sans voix. Ophélie - car elle s'appelle ainsi, elle ose signer quoi - estime qu'un livre ou un DVD a plus de légitimité d'exister qu'un CD. C'est vrai qu'un CD, on se demande à quoi ça sert, quelle idée ! Et un vinyle alors, que doit-on penser d'un pauvre vinyle qu'il faut retourner si on veut écouter la face B ! QUELLE HORREUR MES PAUVRES. Tu sais, sombre péronnelle, un CD c'est encore plus intéressant qu'un DVD et tu sais pourquoi ? Dedans il y a un livret que tu peux feuilleter car si l'artiste a fait les choses correctement, il propose quelque chose d'esthétique. Si tu crois encore que l'avenir de la musique c'est le mp3, tu te fous le doigt dans l'œil jusqu'au coude parce que tu trouveras toujours des abrutis comme moi qui achèteront ces putains de CD qui sortent. Moi, j'aime voir mon étagère se remplir petit à petit, j'aime enfourner un CD dans mon autoradio ou simplement ma chaîne hi-fi, mieux encore j'adooooore entendre le craquement du vinyle sur ma platine. Même que je bouge ma graisse pour le retourner. Si toi, jeune ignorante, tu ne peux pas comprendre ça alors je t'en prie, n'écris pas la merde que tu as écrite pour Madmoizelle parce que tu réussis à te noyer toute seule et toute entière dans ton caca en nous disant que tu achètes quand même des bouquins, alors que tu pourrais avoir un Kindle, et des DVD, alors qu'eux aussi tu pourrais les télécharger.

Tu as beaucoup de chance que je ne possède pas une répartie du feu de dieu mais imagine-toi bien la façon dont je t'allume dans ma tête et le mal que je fais endurer à ton petit corps juste avec la pensée. J'ai lu des réactions très vives et très méchantes te concernant, j'espère que tu ne tomberas jamais dessus ou bien tu t'enfermeras à tout jamais dans une cave pour ne plus en sortir ou alors pour changer d'identité. Ou alors déclare que tout ceci était une blague et dans ce cas, je connais plusieurs personnes qui pourraient t'apprendre à en faire une correcte.

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PS : l'autre jour, sur Twitter, un connard citoyen de la même ville que moi m'a dit qu'il fallait être "grand-père" pour posséder un CD ou un vinyle. Qu'il se carre donc un vinyle où je pense ce tocard. Allez tous mourir si vous pensez la même chose, vous ne méritez vraiment pas de vivre.

Lundi 19 novembre 2012 ● 21:40

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Comme vous l'avez peut-être remarqué, je n'ai pas parlé de la Thé Box d'octobre. Je ne me suis absolument pas désabonnée et grand bien m'en a fait puisque j'ai reçu hier celle de novembre et elle est d'une perfection absolue. J'avais aimé celle de septembre, adoré celle d'octobre (dont vous pouvez lire un très bon article en cliquant ici même si le nouveau blog de la demoiselle est désormais ) mais je crois que celle de ce mois-ci est ma préférée. Pas seulement pour son thème, Bohèmes, puisque celui d'octobre était tout aussi excellent, mais bien entendu par son contenu. Trêve de parlotte, passons aux photos. Que j'ai prises avec mon iPhone alors je suis désolée pour la qualité, je ne sais pas ce que j'ai foutu du câble de mon appareil photo (je suis en plein déménagement (et la carte SD ne rentre pas dans mon PC)).

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La boîte est violette même si on dirait qu'elle est de couleur bleu foncé sur la photo, sorry. L'intérieur est super chouette, le côté guinguette des années 20 me parle beaucoup. Au niveau du contenu, on retrouve l'éternel cahier des saveurs indispensable à la description de chaque thé de la boîte, deux cartes postales (il y en avait trois jusqu'alors) et deux petites nouveautés, un carnet rempli de citations sur le thé et un quizz histoire de se perfectionner, ainsi qu'un feuillet avec le mode d'emploi pour en faire une grue en origami. Je vais passer pour une cruche sans nom mais tant pis, je ne sais pas faire un origami du premier coup, aussi simple soit-il et même avec des instructions très claires. J'ai une logique au ras des pâquerettes alors je pense que je demanderai à Petrif de le faire pour moi (ou alors j'attends que mon spécialiste du genre de pote Matthieu rentre d'Antarctique). Enfin bon, passons. Je ne suis pas une très grande fan de paperasse alors j'espère que ça se limitera à des petites choses comme ça et qu'il n'y aura rien de superflu. Déjà, l'origami, bon, OK, c'est chouette mais voilà, vous voyez où je veux en venir.

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Niveau gourmandises, on trouve une petite confiture de thé trop chouette, je trouve l'idée vraiment sympa. Et quelques biscuits en forme de cuillers. Ils sont arrivés cassés mais je m'en fous, je vais les bouffer rapido de toute façon.

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Et voici les thés proposés avec des marques que l'on connaît déjà, je voue désormais un culte à Compagnie Coloniale que je ne connaissais pas jusqu'à présent. J'aime vraiment beaucoup, je vais sûrement m'acheter une grosse boîte dans pas longtemps.

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J'ai découvert le Dammann "Jardin Bleu" chez mon pote La Morille (big up !) un dimanche après-midi pluvieux pendant lequel on a fait un jeu de société en mangeant une bonne gâche avec du Nutella, et ce fameux thé donc, et avec Tote aussi (tu t'en souviens Totinette ?). J'ai eu le coup de foudre alors j'en ai acheté il y a quelques mois quand je passe par mon épicerie fine rituelle pour ramener du mélange vénitien. J'adore, je suis fan.

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On lit assez mal sur la photo mais il y a extraits du thé des écrivains en quatre déclinaisons différentes. Il me tarde de les goûter, tout comme tous ces autres dont je n'ai pas spécialement parlé ici.

En conclusion, c'est une réussite encore et je suis assez bluffée par l'ingéniosité requise pour réunir des thés en un seul thème. Je suis évidemment très contente ! Tellement à fond d'ailleurs que je me suis aussi abonnée de justesse à la box Envouthé qui joue sur le même tableau, le tout grâce à L'Autruche. C'est le prochain thème qui m'a fait de l'œil, la forêt enchantée. Wait and see comme on dit !

Mardi 13 novembre 2012 ● 21:05

On ne choisit pas sa famille, n'est-ce pas ? Personnellement j'aurais aimé pouvoir choisir la mienne. Idéalement, j'aurais eu des parents artistes un peu hippies, un grand frère et une petite sœur, aucun problème d'argent, des grands-parents aimants, funs et modernes, des cousins germains à la pelle. Au lieu de ça, j'ai des parents divorcés qui se sont livrer une guerre sans merci, un petit frère qui est mon exact opposé, des problèmes de thune tout au long de ma vie chez mes vieux, un grand-père mort, un autre que je ne connais pas, une grand-mère qui n'en a jamais vraiment rien eu à foutre de notre gueule, une autre tabassée par ses croyances mystiques saugrenues, une tante aussi tabassée que sa mère, un oncle lunatique et absolument aucun cousin germain. Il n'y a peut-être que ma mère qui est toujours un peu hippie sur les bords. Ce n'est pas en rencontrant mon cher et tendre que mes envies allaient changer puisque nous avons familialement parlant quelques points communs. Le seul véritable semblant de famille intéressant que nous pourrions avoir se situe à l'autre bout de la planète, au Québec plus précisément. Ça revient cher le repas de famille.

Ce type de situation ne comporte toutefois pas que des inconvénients, il n'y a jamais de réunions de famille fastidieuses, beaucoup moins de cadeaux de Noël à acheter, aucune obligation quelle qu'elle soit, une certaine forme de liberté en somme. Oui mais voilà, tout cela me rend amère. Jusqu'à ce que mes parents se séparent l'année dernière, je pensais que nous étions assez soudés malgré tout. Quelle belle illusion ! Même si je le savais depuis ma naissance, je me suis pris en pleine face le fait que mon père ne s'intéressait pas du tout à ses enfants - enfin surtout moi - ou alors il le fait d'une façon tellement spéciale que j'aimerais assez qu'il m'explique sa manière de procéder. Mon père a toujours été physiquement présent mais il ne s'est jamais occupé de moi, je crois pouvoir dire sans honte qu'il ne m'a carrément pas élevée du tout. Nous sommes comme deux étrangers et je peux vous assurer que je connais plus de détails sur lui que lui n'en connaîtra jamais sur moi. Il ne m'a jamais humiliée, ni battue mais il ne m'a jamais comprise. Il faut avouer que cela a toujours été plus facile avec mon frère avec lequel il partageait les mêmes centres d'intérêts. Avec ma mère aussi d'ailleurs, on n'efface pas 35 ans de vie commune d'un revers de main. Plus je vieillissais, plus je me suis auto-considérée comme le vilain petit canard de la famille. Je n'avais pas les mêmes envies, pas les mêmes passions, pas les mêmes activités, pas la même façon de m'exprimer non plus. C'est à partir du moment où j'ai quitté la maison que les différences se sont davantage creusées. Je rentrais quelques weekends et, étant quelqu'un d'assez sociable voire de bavard en certains moments, je passais du temps à parler de moi, de ce que je faisais, de mes cours, de mes amis, etc. La seule intéressée par ce que je racontais était ma mère. Mon père me demandait de me taire pour écouter la télévision et mon frère, soyons objectifs, n'en avait vraiment rien à foutre mais je mettais ça sur le compte de son adolescence.

Bref, ceci est un exemple parmi tant d'autres. Quand ma mère a pris la décision de quitter mon père, même si elle me l'a annoncé le lendemain de mon vingt-cinquième anniversaire, j'ai ressenti une forme de soulagement. Je n'avais jamais vraiment saisi comment elle pouvait supporter une personne comme mon père, lui qui n'avait jamais aucune intention pour elle, pas même le moindre petit cadeau d'anniversaire. Mon père, lui, a très mal pris la nouvelle au point d'avoir cette petite envie de pourrir la vie tout le monde. Etant au milieu, j'ai essayé tant bien que mal de réconforter un peu tout le monde sans que personne ne pense à me réconforter moi car je commençais légèrement à péter un câble aussi de mon côté. Et puis doucement mais sûrement, mon père a accusé ma mère de m'enrôler dans sa croisade contre lui alors que ça n'a, bien sûr, jamais été le cas. De fil en aiguille, mon père a fini par me téléphoner exclusivement pour se plaindre, chialer, chose qu'il sait excessivement bien faire. Je ne savais plus quoi lui dire et surtout de quelle façon le faire jusqu'au jour où j'ai voulu le secouer. Grossière erreur, il m'a carrément fait du chantage affectif puis du chantage au suicide ce que je n'ai clairement pas apprécié. Je lui ai fait comprendre et j'ai espacé mes appels, j'ai également filtré les siens. Un jour, je suis allée le voir et cette fois-là, il m'a reproché de ne pas lui donner suffisamment de nouvelles et il m'a tout bonnement insultée. Je suis partie en hurlant comme une damnée. Je lui ai écrit en lui expliquant que j'avais très mal pris ce qu'il m'avait dit, que cela m'avait énormément blessée, que je méritais des excuses. Au lieu de ça, mon père a choisi d'enfoncer le clou en m'expliquant à son tour que j'avais mérité ces insultes. Ça a été là la plus grosse baffe qu'il ait jamais pu me donner alors j'ai beaucoup pleuré et j'ai décidé de laisser tomber. Aujourd'hui je n'ai plus de nouvelles de lui directement et ça fait quasiment cinq mois.

J'apprends de temps à autre que lui et mon frère s'en vont voir de la famille à droite, à gauche et je suis toujours impressionnée de n'être jamais au courant de rien, n'être jamais invitée nulle part. A quoi dois-je m'attendre après ce qui a pu se passer ? Très honnêtement je ne sais pas. A ce jour je n'ai aucune vraie référence paternelle alors que j'aurais rêvé être une petite fille à papa.
J'ai un amoureux depuis 7 ans, une maman avec laquelle ça se passe globalement très bien, une belle-mère et un beau-père attentionnés même s'ils vivent à 5000 km de chez moi, des amis formidables mais malgré tout ce petit monde je me sens vraiment très seule. Est-ce que je paie ma différence ? Ma franchise ? Mes valeurs ? Je ne sais pas et ça m'emmerde parce que ma vie familiale n'est que lacunes. Je suis déchirée entre ce que je devrais faire et ce en quoi je crois. Mon père m'a toujours forcée à faire des choses que je n'avais pas envie et le premier exemple qui me vient est le fait d'être obligée à passer un coup de fil à ma grand-mère paternelle pour lui souhaiter son anniversaire alors qu'elle ne l'a jamais fait pour le mien (ni celui de mon frère, ni celui de personne d'ailleurs) et ne s'est jamais occupée de moi comme une grand-mère lambda le ferait avec ses petits-enfants. Il n'y avait aucune affection entre elle et moi, rien, que dalle, je ne la voyais qu'à Noël par formalité. La formalité, c'est ce que mon père a toujours prôné. Le respect des aînés, qu'importe leur comportement, les valeurs vieillottes. Je ne suis clairement pas quelqu'un d'irrespectueux mais il y a des choses en lesquelles je crois et d'autres pas. Cela dit, comme nous sommes souvent prisonniers de notre éducation, aujourd'hui je suis déchirée entre ramper comme une merde devant mon père et m'excuser pour des choses que je n'ai pas faites, et rester digne. Je ne crois pas que je ferai ce que j'ai écrit en premier mais c'est psychologiquement que ça coince. Je jure solennellement que jamais je n'éduquerai mes gosses en ce sens.

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Lundi 12 novembre 2012 ● 2:07

C'est Halloween, ça va, on sait. Personnellement je n'ai aucun avis sur cette fête si ce n'est qu'elle pourrait être sympa mais voilà, ce n'est pas notre culture. Notre culture à nous, c'est plutôt le pognon alors on exploite tout ça histoire de voir ce qu'on peut en tirer. Dommage mais bon, on n'est pas celtes, nous, alors on n'est pas habitué. Cela dit, le soir d'Halloween, on n'est pas obligé de regarder des films d'horreur, non, on peut très bien écouter de la musique et pourquoi pas regarder les clips qui y sont associés. Je vous ai fait une petite sélection garantie sans Michael Jackson.











Mercredi 31 octobre 2012 ● 16:43

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