Puisque je suis bien partie dans le domaine de la revendication, continuons ainsi ! Il y a un sujet qui me tient particulièrement à cœur, c'est cette tâche qui nous incombe à tous en 2012 : voter. Quelle tâche ingrate ! On nous demande à nous, Français, de donner notre avis sur quelque chose que nous ne maîtrisons absolument pas pour la majorité d'entre nous, la politique. En tous cas moi, je maîtrise que dalle. Quand un ministre parle, il emploie des mots compliqués et utilise une syntaxe chiadée pour m'entourlouper et je ne comprends donc rien de ses intentions. C'est ça que je reproche à tous ces cons juchés sur leur Mont Olympe, c'est de ne pas se mettre au  niveau du français moyen. Forcément, les mecs ont passé leur vie à Neuilly-sur-Seine, que connaissent-ils du reste de la France ? Ces mecs-là vivent dans leur bulle et ça m'agace.

Alors au mois de mai, il va falloir voter pour l'un de ces types. Rien n'est vraiment officiel mais tout le monde présage un François Hollande en tête, suivi de près par Nicolas Sarkozy, la troisième place allant à Marine Le Pen. Merci les sondages d'influencer nos intentions de vote. Et moi, pour qui vais-je voter ? Je suis issue d'une famille de socialistes convaincus, mon grand-père paternel ayant été un élu il y a des années de ça. Il ne jurait que par François Mitterrand. Sauf qu'en 2007, revirement de situation, mes deux parents ont voté pour Nicolas Sarkozy. Mon père a eu un problème de conscience en sortant du bureau de vote et il a eu une pensée pour feu son père, quant à ma mère, elle voulait - comme beaucoup - que les choses changent. Aujourd'hui, ils regrettent tous les deux. A tel point qu'ils ne savent même pas s'ils vont aller voter cette année. Comme je les comprends !

Nous, les femmes, avons acquis le droit de vote en 1944. C'était pas dommage... En me donnant le droit de voter, j'estime qu'on me donne également le droit de ne pas voter. J'ai le choix et c'est encore mieux. Je ne supporte pas qu'on me dise que voter est un devoir car c'est peut-être effectivement le cas, mais ce n'est pas comme ça que je vois les choses. J'ai le pouvoir de choisir ! J'ai eu une discussion avec un proche récemment qui m'a dit qu'il voterait pour François Hollande. Je lui ai alors demandé comment il pouvait voter pour un type flasque qui n'avait pas de programme et qui me décoche des larmes de pitié chaque fois que je le vois à la télé. Il m'a dit clairement qu'il voterait contre Nicolas Sarkozy. J'ai été choquée. J'estime qu'on doit voter pour quelqu'un parce qu'on est convaincu et qu'on croit en lui, pas pour empêcher quelqu'un d'accéder au pouvoir. C'est ce qui s'est passé en 2002, les gens ont voté pour Jacques Chirac pour contrer Jean-Marie Le Pen alors qu'ils ne pouvaient pourtant pas saquer le premier. Le problème majeur dans nos bureaux de vote, c'est qu'il manque un élément crucial à notre liberté d'expression : le vote blanc.

Voilà où nous en sommes. Une fois la machine officiellement lancée, je me déplacerai peut-être mais très honnêtement j'en doute. On m'empêche de voter blanc, je ne vois pas pourquoi je voterais pour un mec qui ne me convainc pas. Je préfère ignorer ce fameux dimanche. Mon chef m'a dit cette semaine : "Après tu ne viendras pas te plaindre !" Et pourquoi pas ? Je les trouve tous aussi minables les uns que les autres, bien sûr que je vais me plaindre ! Je vais continuer jusqu'à ce que quelqu'un fasse la différence ! Et ce jour-là, je retournerai voter.

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Mardi 10 janvier 2012 ● 14:00

Nous sommes déjà le 9 janvier. Je vous présente d'ores-et-déjà mes excuses pour cet article qui n'en est pas tout à fait un, c'est juste un prétexte pour poster une photo de mon chat.

J'ai repris le boulot mardi dernier et ça a bien piqué. J'ai pourtant bien dormi pendant ces vacances mais j'ai quand même l'impression de ne pas m'être suffisamment reposée. Il faut dire que j'ai toujours énormément besoin de sommeil. Si je me couche à minuit, je vais avoir du mal à me lever avant 10h30 le lendemain, et c'est une généralité, pas seulement en période de fatigue intense. Quelle perte de temps ! Enfin ce n'est pas trop grave, je préfère ça aux insomnies qui me pourrissaient la vie fut une époque.

Cela fait presque un mois que nous sommes arrivés dans notre nouvel appartement et globalement, on est contents. On a eu quelques déconvenues avec nos voisins du dessous et j'étais à la limite du pétage de câble mais après une légère enquête, il s'agit d'un couple en séparation alors je ne sais pas pourquoi, je me sens d'un coup davantage compatissante qu'énervée. Enfin il va falloir que l'un d'eux quitte le domicile conjugal rapido quand même, avant que la colère ne reprenne le dessus. C'est quelque chose que je ne comprendrai jamais, pourquoi vivre en appartement si on n'est pas foutu de fermer sa grande gueule au quotidien ? Y compris quand c'est ponctuel. Samedi soir, un voisin du cinquième (je suis au septième) faisait une fête chez lui et certains de ses potes ont passé un temps infini sur le balcon à littéralement beugler. Ils ont aussi mis de la musique à fond les ballons. J'ai tout entendu distinctement alors qu'un étage nous sépare, je n'ose imaginer l'état d'esprit des voisins directs. On a quand même appelé les flics deux fois dans la soirée et ils ne sont jamais venus, sous prétexte qu'ils n'avaient pas de patrouille de libre. Vrai ou pas, c'est inadmissible et ça me rend folle.
J'aimerais assez que le voisinage en règle général ne me fasse pas regretter de ne pas avoir contracté un prêt à 20.000 € de plus pour faire construire un pavillon à 20 km de la ville (sic). J'ai même dû interrompre l'écriture de cet article pour descendre dire à mon voisin du dessous de baisser sa musique. Si, en vivant "en communauté", les gens ne sont pas capables de se rendre compte du bruit qu'ils font, ils ont beau être les plus gentils du monde, ça ne va pas être possible !

Tant que j'y suis, je vais aussi passer un coup de gueule contre deux institutions contre lesquelles je ne peux rien mais ça me fera au moins du bien. D'abord, il y a ces organismes qui appellent sur mon téléphone fixe alors que je suis sur liste rouge et que seules trois personnes ont mon numéro (ma mère, mon banquier, un pote). Aujourd'hui, une dame avec un fort accent africain, avant même de dire Bonjour, a demandé à parler à Mme F. Evidemment, chez moi il n'y a pas de Mme F. Perso, je suis Mlle B.(-J.) et le seul F. présent chez nous c'est Petrif. Aux dernières nouvelles, je ne suis pas mariée (quand bien même si c'était le cas, je garderais mon nom pour tout un tas de raisons que je vous expliquerai peut-être un jour). J'ai donc tenté un banco et j'ai répondu que c'était moi-même. Cette pute m'a raccroché au nez. Chaque fois que de la pub de merde appelle sur mon fixe, soit je leur fais une blague pourrie, soit je leur demande d'effacer mon numéro. Je suis sur liste rouge, putain de merde, qu'est-ce qu'il faut que je fasse de plus ?!
Du coup, en déversant ma haine, j'ai oublié le deuxième truc dont je voulais parler. Je ferai une mise à jour quand ça me reviendra, désolée.

OK, c'est bon, ça m'est revenu au moment où j'ai cliqué sur "envoyer l'article". La deuxième chose qui m'agace, ce sont tous ces commentaires à la con que je peux recevoir. Vous allez me dire, dit comme ça c'est large (CMB DTC un soir de tempête me dirait mon cher et tendre). Je parle spécifiquement de ces putains de publicitaires de merde qui font genre qu'ils vous laissent un commentaire sous un pseudo lambda cachant le lien vers leur site à la con. Du coup, pour mon dernier post dans lequel je parle de la mort de ma meilleure pote, je reçois un très à-propos "Sympa le titre en référence à celui de Green Day :)" Mais WTF ??? Cela dit, le pire est celui que j'ai reçu peu après d'une blogueuse ordinaire comme toi et moi lectrice/eur (enfin je crois, je ne me suis pas trop attardée sur son blog de merde (ouais, je me permets, ouais)) qui me laisse : "Excellent ton titre. A très bientôt sur ton blog. Biz." Sans rire ! Je ne sais pas pour vous mais moi, je ne commente un article que quand je l'ai lu, nan ? C'est so l'année dernière ça aussi ? Ensuite, message à caractère informatif pour ajouter une couche : tu ne me dis pas "biz" parce qu'on n'a pas gardé les cochons ensemble. Ah putain, bande de cons !

Alors chose promise, chose due : ma chatte, ce top model, en photo.

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Lundi 9 janvier 2012 ● 21:39

L'heure est au traditionnel bilan de fin d'année. Je crois que cette année, je vais m'abstenir de prendre des résolutions, non pas à cause du gimmick mondial : "De toute façon, on ne les tient jamais !" mais simplement parce que je dois me mettre un peu moins de pression qu'une bête liste que j'aurais moi-même constituée. Je n'aurais peut-être pas réagi pareil si j'avais eu une année normale mais voilà, ça n'a pas été le cas.

Fin décembre 2010, j'avais prévu plein de trucs pour finalement ne pas réellement tenir mes promesses. Ah j'ai bien perdu 4 kg (mais les ai sûrement repris avec ces dernières fêtes), réinvesti mon bureau après avoir déménagé et je suis quand même partie au Canada pendant l'été, mais j'ai eu tellement de désillusions à partir du mois de septembre que ça assombrit considérablement le tableau.
Ca a commencé avec mon boulot. J'aime toujours autant ce que je fais mais j'ai subi quelques déceptions, que ce soit au niveau de mon équipe, d'autres collègues en général et aussi des élèves. Vous allez me dire que quand on est ado, on ne supporte pas grand chose et c'est la vérité, mais me faire insulter et menacer par une petite raclure de bidet qui pète plus haut qu'elle n'a le cul a tendance à me procurer une rage immense. Ce qui m'a le plus énervée, c'est d'avoir eu la trouille de sortir de chez moi après l'intensité des mots prononcés (et l'attitude qui allait avec). Je dirais que c'est l'événement qui m'a le plus choquée depuis la rentrée scolaire parce qu'il y en a eu d'autres même si je n'ai pas directement été concernée. Disons que quand il arrive des choses graves aux élèves, ça nous perturbe forcément. Ca va des "simples" problèmes familiaux au suicide d'une ancienne élève, l'accident de la route mortel d'une autre, ceux qui subissent des traumatismes du même acabit, cette année aura été marquée par la mort, à coup sûr.
Le lendemain de mon vingt-cinquième anniversaire, c'est ma famille qui a volé en éclats. Elle n'a jamais été très peuplée et je dois dire que je possède des membres particulièrement gratinés mais mes parents, mon frère et moi étions un noyau solide. Du moins je le croyais. Ma mère a quitté mon père et si mon frère lui en a énormément voulu, moi j'ai respecté son choix. Tout ce que je veux, c'est que tout le monde soit bien dans ses baskets. Les choses ne se sont hélas pas passées simplement et je crois pouvoir dire que mes parents m'ont bien pourri la vie entre mai et septembre. J'ai su des trucs que je n'aurais peut-être jamais voulu connaître et j'ai été témoin de comportements franchement navrants. Un mois sur deux j'ai l'impression que les choses vont mieux puis j'ai encore droit à des déceptions, c'est en dents de scie et ça m'agace.
Cela dit, j'aurais préféré que mes parents divorcent dix fois, être licenciée, ne pas trouver d'appartement, annuler mon voyage au Canada si ça m'avait permis de garder auprès de moi mon amie Noémie. Elle est partie ce 17 octobre et même si ça fait (déjà) plus de deux mois, il ne se passe pas une seule journée, un seul soir où, avant de m'endormir, je ne pense à elle. J'ai parfois encore du mal à réaliser mais quand je suis lucide, je sais simplement que je suis complètement déchirée, que jamais je n'ai ressenti une telle douleur. Je ne comprends toujours pas comment un tel concours de circonstances a pu la tuer, c'est d'une injustice inqualifiable. Je ne sais pas comment il est possible qu'on puisse mourir à 24 ans d'une maladie dont on ne meurt pas d'habitude. C'est tellement pas de bol qu'on en aurait vraiment bien ri si elle y avait réchappé mais non, il a fallu que ça lui tombe dessus. C'est juste pourri. Il y a tant de choses qui me font penser à elle que ça me fout en colère de ne plus lui envoyer arbitrairement "Espèce de vieille pute dégarnie" par texto ou encore prendre une photo d'une enseigne dans la rue qui me fait penser à ce qu'elle avait pu me dire la semaine d'avant. Je ne peux plus l'entendre dire "Bonjour" au téléphone avec sa façon bien à elle et encore moins la voir se marrer à gorge déployée quand on on lui balance une réplique de film bien placée. Parce que Noémie était l'une des personnes les plus drôles que je connaissais, ma plus vieille amie actuelle et l'un des deux meilleures, que c'était celle qui, je crois, me connaissait le mieux au monde et qui était toujours là, tout le temps et pour tout. Parce que je n'arrive pas à parler d'elle, même pas écrit, sans avoir les yeux remplis de larmes, qu'elle me manque et que je ne sais pas comment je peux vieillir sans elle. Parce qu'avoir vu son nom sur son cercueil et le voir encore et toujours sur cette plaque au colombarium me tue, et que même sur son lit d'hôpital j'aurais voulu pouvoir échanger des vannes avec elle, la voir rire et pas seulement branchée et tuyautée de partout, déjà partie bien loin de nous tous.

Le voilà donc mon bilan 2011. J'ai peut-être acheté un appartement de 80 m² et je suis peut-être partie en voyage à l'autre bout du monde, soit les deux seules choses positives de cette année de merde, mais je veux bien les rendre si je peux à nouveau dire à Noé que je ne mange pas de graines autour d'un Coca au Globe.

Alors pour 2012, je n'espère rien. Je veux simplement qu'on essaie tous de faire de notre mieux, sur tous les plans.

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Vendredi 30 décembre 2011 ● 16:13

Pendant tout un moment, ma collègue Milhouse ne jurait que par Thomas Ngijol et je ne comprenais pas vraiment pourquoi parce que tout ce que je savais de lui, c'est qu'il était du Jamel Comedy Club et basta. Je suis fort peu calée en terme d'humoristes, surtout les actuels. En plus, je suis assez difficile à faire marrer grassement, par exemple je n'aime pas du tout Gad Elmaleh au grand désarroi de beaucoup de gens. J'assume complètement, là n'est pas la question, mais du coup je ne me tiens pas trop au courant de ce qui se fait. En revanche, un gars dont j'aimais les interventions chez Fogiel ainsi que chez Ruquier à la radio, c'est Fabrice Eboué, issu également du Jamel Comedy Club. Il est un peu impertinent, j'aime bien. Bref, ces deux gars-là ont écrit et réalisé le film Case départ, une comédie sur l'esclavage dans les Antilles pré-Révolution. Vous allez me dire, comédie et esclavage sont deux mots qui s'associent difficilement et pourtant, dans l'ensemble je me suis quand même bien poilée.

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D'un côté, Régis (Fabrice Eboué) est conseiller municipal et rit sans problème aux blagues d'un racisme ordinaire de son maire de patron. Il est marié à une femme blanche, a une petite fille, un beau pavillon, une vie rangée. Parallèlement, Joël (Thomas Ngijol), son demi-frère sort de trois mois de prison et retrouve sa cité. Il est persuadé que tout le monde est raciste, surtout quand il se fait contrôler dans le bus et qu'il n'a pas de ticket ni d'argent pour payer son amende, a envie de démonter dans une cave n'importe quelle meuf au beau boule, bref le cliché parfait du banlieusard weshtavu. Les deux sont réunis aux Antilles où leur père est sur son lit de mort. Son trépas survenu, les deux frangins hérite d'un vieux morceau de papier témoignant du passé d'esclaves de leurs ancêtres. N'en ayant quelque peu rien à foutre, ils le déchirent en plusieurs morceaux devant les yeux d'une vieille tante que ça vénère plutôt. Alors pour leur faire la bite, elle leur jette un sort et les envoie en 1780. A partir de là, ils sont vendus sur un marché aux esclaves à M. Jourdain qui les traite, bah, comme des esclaves et eux sont bien dégoûtés.

C'est vraiment très drôle et tout de même impertinent mais je dois avouer que j'en aurais bien voulu encore plus. Je pense que le film est encore un poil cul serré et c'est dommage, c'est comme s'ils s'étaient empêchés de balancer toutes leurs saloperies au moment où ils ont écrit le scénario. Du coup, le film est politiquement incorrect mais il aurait gagné à l'être davantage. Cela dit, c'était bien fun quand même, d'autant que j'ai trouvé Fabrice Eboué bien coincé comme il faut, il le fait très bien.

Mercredi 28 décembre 2011 ● 22:10

Les Enfoirés, c'était mieux avant, et si Coluche voyait ce que c'était devenu, et ceux qui participent sont tous des intéressés, et blablabla... on pourrait en dire des méchancetés sur cette bande de joyeux lurons qui chantent pour amasser du pognon en faveur des Restos du Coeur mais ça ne serait pas très gentil et peut-être pas suffisamment justifié (il y a des choses qui se disent paraît-il mais ce n'est pas le sujet de cet article). Non, moi ce qui me débecte avec ces gros lourds, c'est leurs chansons ! C'est quoi ce travail ?! Pourquoi franciser des titres mondialement connus pour rendre des amas de trucs sans queue ni tête ? La dernière en date, Un jour de plus au paradis qui est la copie non conforme de... Another Day In Paradise, de Phil Collins, bien entendu. C'est une catastrophe. Quand je l'entends au hasard d'un détour sur TF1 (il m'arrive d'être faible) ou sur une radio lambda et que mes oreilles captent ce moment gênant : "Au... jourd'hui, c'est juste un jour de plus pour vous et nous au paradis." je... WHAAAAT THE FUCK ?!?! Mais souvenez-vous, les années d'avant, on a eu droit à une reprise de Status Quo, In The Army Now, et ça donne : "Rejoins notre a-aar... mée." WHOUAHOU !!! Cela dit, la palme est largement relevée par cet odieux remake de Kiss, I Was Made For Loving You, c'était pas mal non plus, le tout agrémenté d'un petit refrain tout ce qu'il y a de plus ni fait ni à faire.

Ah il est évident que depuis trois ans, Les Enfoirés nous gâtent. Sauf qu'il faut qu'ils arrêtent, mais vraiment. Je ne comprends pas, ils sont une bonne équipe, il y a quand même des mecs qui savent écrire et composer chez eux alors c'est quoi ce bordel ??? C'est vrai quoi, un peu de dignité. Ils sont les moyens de faire des choses correctes, nom de Zeus !

Du coup, je vous mets les trois vidéos, pas de raison que je sois la seule à souffrir.





Mardi 27 décembre 2011 ● 17:40

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