Depuis le nombre d'années que je tiens ce blog (et depuis le nombre d'années que j'ai découvert la blogosphère), je dois vous avouer que je suis passée par tous les stades. J'ai notamment très longtemps été une hargneuse, qui insultait dès que quelque chose ou quelqu'un me débectait, qui démarrait au quart de tour. Ça allait avec mon caractère, je prônais (carrément) autrefois l'impulsivité, je trouvais que ça me rendait forte (ça m'a déjà coûté la suspension de mon blog pendant quelques jours). Je n'en suis pas spécialement fière mais j'assume car sans avoir beaucoup changé, je pense que j'ai évolué. J'analyse plus souvent les situations avant de m'énerver et je crois que mon boulot m'aide beaucoup pour ça, on ne peut pas s'exciter comme une malade à chaque fois qu'un ado nous agace sinon j'aurais déjà fait un infarctus. J'ai donc appris à mettre de l'eau dans mon vin et à m'exprimer d'une manière plus diplomatique. Je ne garantis pas toujours le succès mais on ne pourra pas me reprocher de ne pas essayer.
Je suis loin d'être parfaite, j'ai fait des erreurs et j'en fais toujours. Je ne dis pas nécessairement les choses qu'il faut quand il faut mais je tente régulièrement de me remettre en question (pour être honnête, c'est mon passe-temps favori). Tout cela fluctue en fonction de mon humeur, je ne fais parfois pas de concession mais des fois si, tout en évitant bien entendu de m'aplatir.
Je ne vais pas vous rabâcher la sempiternelle question de l'image que l'on renvoie à travers son blog car je pense que nous avons, en majorité, la même opinion sur le sujet, ce serait enfoncer des portes ouvertes. Cependant, et peut-être suis-je naïve, il m'arrive d'être déçue par le comportement de mes paires. Je m'explique. Je me suis rendu compte aujourd'hui que, sur Twitter, j'ai été bloquée par une célèbre blogueuse mode que je suivais avec assiduité. Je n'ai pas compris tout de suite et puis en y réfléchissant quand même un peu, c'est parce que j'ai laissé un commentaire sur un article d'une autre blogueuse avec laquelle la première n'est pas spécialement en bons termes. Bref, il s'agit de leurs histoires et je ne vous demande pas de juger la décision de la demoiselle quant à ma personne, simplement je reste dans l'incompréhension. Pour avoir essuyé les remarques déplacées de quelques connards (voyez, parfois je m'oublie) sur mon propre blog en six ans de labeur, je sais à quel point il est compliqué de garder son calme et sa sérénité. Cela dit, je ne pense pas avoir été insultante envers la personne qui nous intéresse et c'est pourquoi j'ai décidé de lui écrire personnellement. Sa réponse ne s'est pas faite attendre et elle m'a littéralement pulvérisée. Enfin sur le papier parce que, soyons clairs, ça ne va pas m'empêcher de dormir. Je lui ai répondu à nouveau en précisant quelques points et je ne m'attends pas à une nouvelle réponse de sa part mais je trouve dommage que nous n'ayons pas pu discuter. Elle s'est tout de suite positionnée en défense en se sentant attaquée de toutes parts. Il faut dire qu'elle en a l'habitude, j'ai déjà lu pas mal de saloperies (sans y adhérer) sur son compte. D'une certaine façon, je pense qu'elle a raison de le faire, qui n'agirait pas de la même façon à sa place ? Je ne sais pas quelle attitude j'adopterais si j'étais une blogueuse influente qui gagnait du fric via mon espace virtuel, qui observait plusieurs milliers d'abonnés à travers les portails et autres réseaux sociaux, je pense que d'une certaine façon ça fait tourner la tête (et je dis ça sans être mauvaise). C'est vrai, plus on est lu et plus on s'expose à la critique, quelle qu'elle soit ! Au début on est bouleversé et puis avec l'habitude, on encaisse. Tout le monde n'en a pas la faculté et je comprends ce que la demoiselle dont je parle au-dessus a voulu dire dans son mail par : "C'est typiquement à cause de gens comme toi qu'on est, en ce moment, nombreuses à avoir envie de prendre le large, loin d'Internet et de nos blogs : vous faites vraiment le mal sans qu'on vous ai rien demandé." même si je ne me sens absolument pas concernée (plutôt compatissante, pour être honnête). Sérieusement, faire le mal, moi ? Faut pas déconner.
Voilà comment j'en viens à me séparer virtuellement d'une blogueuse que j'aimais vraiment beaucoup. Je me suis désabonnée de partout et je ne sais pas encore si je reviendrais la lire, l'avenir me le dira. En tous cas, s'il y a une leçon à retenir de toute cette histoire, c'est que les filles sont quand même des grosses bitchasses et c'est non sans féminisme que j'insiste sur le fait qu'il doit y avoir un gêne "grosse connasse" dans notre caryotype. Après tout, sans cette faculté, les blogueuses n'auraient pas autant de problèmes, je n'aurais jamais été bloquée sur Twitter et la demoiselle ne m'aurait jamais incendiée dans son mail.
Sur ce, keep calm and drink a cup of tea mais surtout, participez à mon concours, il vous reste 48h !

Je suis loin d'être parfaite, j'ai fait des erreurs et j'en fais toujours. Je ne dis pas nécessairement les choses qu'il faut quand il faut mais je tente régulièrement de me remettre en question (pour être honnête, c'est mon passe-temps favori). Tout cela fluctue en fonction de mon humeur, je ne fais parfois pas de concession mais des fois si, tout en évitant bien entendu de m'aplatir.
Je ne vais pas vous rabâcher la sempiternelle question de l'image que l'on renvoie à travers son blog car je pense que nous avons, en majorité, la même opinion sur le sujet, ce serait enfoncer des portes ouvertes. Cependant, et peut-être suis-je naïve, il m'arrive d'être déçue par le comportement de mes paires. Je m'explique. Je me suis rendu compte aujourd'hui que, sur Twitter, j'ai été bloquée par une célèbre blogueuse mode que je suivais avec assiduité. Je n'ai pas compris tout de suite et puis en y réfléchissant quand même un peu, c'est parce que j'ai laissé un commentaire sur un article d'une autre blogueuse avec laquelle la première n'est pas spécialement en bons termes. Bref, il s'agit de leurs histoires et je ne vous demande pas de juger la décision de la demoiselle quant à ma personne, simplement je reste dans l'incompréhension. Pour avoir essuyé les remarques déplacées de quelques connards (voyez, parfois je m'oublie) sur mon propre blog en six ans de labeur, je sais à quel point il est compliqué de garder son calme et sa sérénité. Cela dit, je ne pense pas avoir été insultante envers la personne qui nous intéresse et c'est pourquoi j'ai décidé de lui écrire personnellement. Sa réponse ne s'est pas faite attendre et elle m'a littéralement pulvérisée. Enfin sur le papier parce que, soyons clairs, ça ne va pas m'empêcher de dormir. Je lui ai répondu à nouveau en précisant quelques points et je ne m'attends pas à une nouvelle réponse de sa part mais je trouve dommage que nous n'ayons pas pu discuter. Elle s'est tout de suite positionnée en défense en se sentant attaquée de toutes parts. Il faut dire qu'elle en a l'habitude, j'ai déjà lu pas mal de saloperies (sans y adhérer) sur son compte. D'une certaine façon, je pense qu'elle a raison de le faire, qui n'agirait pas de la même façon à sa place ? Je ne sais pas quelle attitude j'adopterais si j'étais une blogueuse influente qui gagnait du fric via mon espace virtuel, qui observait plusieurs milliers d'abonnés à travers les portails et autres réseaux sociaux, je pense que d'une certaine façon ça fait tourner la tête (et je dis ça sans être mauvaise). C'est vrai, plus on est lu et plus on s'expose à la critique, quelle qu'elle soit ! Au début on est bouleversé et puis avec l'habitude, on encaisse. Tout le monde n'en a pas la faculté et je comprends ce que la demoiselle dont je parle au-dessus a voulu dire dans son mail par : "C'est typiquement à cause de gens comme toi qu'on est, en ce moment, nombreuses à avoir envie de prendre le large, loin d'Internet et de nos blogs : vous faites vraiment le mal sans qu'on vous ai rien demandé." même si je ne me sens absolument pas concernée (plutôt compatissante, pour être honnête). Sérieusement, faire le mal, moi ? Faut pas déconner.
Voilà comment j'en viens à me séparer virtuellement d'une blogueuse que j'aimais vraiment beaucoup. Je me suis désabonnée de partout et je ne sais pas encore si je reviendrais la lire, l'avenir me le dira. En tous cas, s'il y a une leçon à retenir de toute cette histoire, c'est que les filles sont quand même des grosses bitchasses et c'est non sans féminisme que j'insiste sur le fait qu'il doit y avoir un gêne "grosse connasse" dans notre caryotype. Après tout, sans cette faculté, les blogueuses n'auraient pas autant de problèmes, je n'aurais jamais été bloquée sur Twitter et la demoiselle ne m'aurait jamais incendiée dans son mail.
Sur ce, keep calm and drink a cup of tea mais surtout, participez à mon concours, il vous reste 48h !




















